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ZOLA, DUMAS, MAUPASSANT

comme la mort des scènes touchantes, ce dernier roman n’inspire plus que de la répugnance.

La question posée dans le premier roman de Maupassant, Une Vie, est la suivante : Voici un être humain, bon, intelligent, charmant, porté vers le bien, et cet être est sacrifié pour une raison inconnue, d’abord à un mari grossier, méticuleux, bête et brutal, puis à un fils qui ressemble au père, et il périt sans profit pour personne, n’ayant été utile à rien.

Pourquoi cela ? C’est ainsi que l’auteur pose la question et paraît ne pas y répondre. Mais tout son roman, tous les sentiments de sympathie pour la femme perdue et les sentiments de haine pour ce qui l’a perdue, servent déjà de réponse à sa question. S’il est un homme, s’il est un seul homme