Page:Tolstoï - Zola, Dumas, Maupassant.djvu/71

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d’autres comme une vaine futilité, et non seulement par des profanes, mais par des prêtres de la science même. Tandis que les savants spiritualistes regardent la jurisprudence, la philosophie et même la théologie comme les sciences les plus nécessaires et les plus importantes, les positivistes considèrent précisément ces mêmes sciences comme des enfantillages n’ayant aucune valeur scientifique ; et réciproquement, ce que les positivistes estiment comme la science des sciences, la sociologie, est considéré par les théologiens, les philosophes et les spiritualistes comme un assemblage d’observations et d’assertions arbitraires et inutiles. De plus, dans une seule et même branche, en philosophie de même que dans les sciences naturelles, chaque système a d’ardents défenseurs et