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j_ i~19/ . : : · ·" tfi :NlB. . -. - .. -· - ; ._- .·- · èmrtme nbt~t elu ré~ ~e ~en. acfut ledOùziémc ~ ’

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Pafteursdecette~léllrèÉgliCede}nüsS ;Pièrre. ; BAJLL.. · .le BABYLONE,f.f.BM,lon, ViUecélébrede l’Orient fituéefur l’Eu- . phpue~audelfusde l’endroit QÙ ilfejoinuu Tigre. L’Écritur~ ,.. • dans la langue origin ;de ;~ppelletoûjoms lùllylml Babel, ~e.qut ’ montrequ~ :ç’eft lamê !Aè ville·,Bcquelenom deBAby~e.s’eŒ > . ..--..

13.AB~~ ·~

. 78o··•

m~ef~, c>efl UtJ !e BAbylm,P,Jurdireeit~,,}lnlieu’ .

’· f !~~ uoiW~~de~fQrdre,_de d~~ ~e_crJ !llC$> !1-èeon._.__ ·B AJ.W LONE. 1.a ::V’nie eapitale de t•~&vpœ a ~ ,aiÙ :refi • ~nom. !f~l’f..~deTours Lill.· ! - Ht/l~l+Atlf ;l·appeu~ , formédè &bé :l.]J~ne e(l :donc lac ;apiialeduplllS anœn~ ~J · ·pire.dupronde.Cettevillefutbeaucoupau~tée&em~te ~~_ ;~_ !"i---~., -t :.t76.28.236.22 (d) 10 mars 2019 à 21:27 (UTC)e76.28.236.22 (d) ;J :76.28.236.22 (d)e :~U :;ntl~f !Éen ; ~Babylo.me ; B~. Cl !rdque&’uns ~t C} !lé tc n ·· · 1 · vinrdecequ’dfi :fiirllAtiépar’ dcsllàbY~ële !aBabm ut · : deCbal4ée~quife~ll,& :labAtirenrii~lesma~ :~ · &.la dcilruétioll_de.~.- Patn.•e, Le P. Kirk :~ veut que la Baby. · · ·1 • .)’Écriture en diten divÇrs endroio ;, ellcelle qu :Hérooote en a / ! ~-.. ans fon prém·ié· r .· :Uvie. L’~_·.-te.· de B4/ ;yl-olll ét_oit. de , ~pœ~ mliOpolîs, & que œlle.çi foida Rametfès dont pùfë l’Écd~." Si cda eft ce font lcslfraëli~ qlii l’ont b !rie. V oyez &M.’üb. Y . x ;, Le Chev~Jic !r M76.28.236.22 (d) :~hltm Jll’étend que.Canl~ayant ra :~~I’Égypte & ~lr Héliàpolis, cer. tevill~fe bAur ! ce qu’il-proove parJolrphe,. Anriq. Livre Ù. ’ ;. . es 0 c :;lle étoitquartée, &éll~ayoitfurchaquecôré u~ fta es ; Cela fait vinglï lieuës de tour ; Q.uetqiles AuteUrs ne lut 1 1 i11 1 .~ ·1• .. < donnent que’~ 6 f frade&,& d’aùtreS ~ 8f. Ceuxquien donnent le · moins en mettent ’ :j6o. c’ell : 1 r lieuës de toùr.,TouslesArtciens fans éxception di Cent q~e les murailles ~e BAbylo11t .~oi.ent de brique,, Voyl :z Hérodote, L.I . p . 81. [~hodoredeSJcile !L.ll .

.cDiondàns Trajan ;Jufrin., L.l.c~ 2..- Q ;Curce, L. V . c. 1 . A- .
. ;Jifrophane dans la Comédie des oiCeàux ; Théqcrire, Idyl. 16 •.

Ovid. Met. L . IV. v. 58. Propèrce, L.lll. É .lég. X .lll.u. Lu· caïn, L. VI. v. 50. Mart. L.lX. Épigr. 77 .Juven. Sat.X~ v.171 D’Hèrbelot, Bibl. Orient. · Que maintenant lé Parthe", ou qt~el’ Hiftoire antique, . No111 vante Bàbylone & ft1 rempans_de brique .. BRÉB. Ot. f ; Les_ rw.nes de cette BU)lolll fe voyent c :ncore non lain du~. Onditce~dantcommunémentque c’eft leiaire même, BcleP :Mabil !~l’adir_, dlt. SS .Btllld,Sa. fTl P . i . p. 374·. auffibien que : !• P ;Rumartdans fes Notes fur Grégoire deTours, p. u. comme on dit que Bagdad eft la BAbylone de’" Chaldée ;,& nos P~tes fart !lUt ne font nulle difficulté de dire . ! JabJiolll pour le Kaire ,plaiS des Sa vans devraient parler plus. Jufre. : , . fi ya_unemonnoi~d’or de Louis XII. qui repréfented’uncôté ce Pnnce~. & de !autre les~esde Naples & de Sicile,avec_çe mot,_ . dtt M. deT~ou~ Ltv. 1. p. 8. P .ERDAM B"sno.Ni’s N.Oli ;l EN. Cet ~nen prétend que par le mor de·Babylone Se~murséroientfilarges q~~d~cha·rs à q~arre c~evau)r y pou~ LotllS XII. voulolt déligner Rome, & que ce Prince : fit batte ’ ·VOlent-pa !lèr de front fans s mcommoder. Ils av ment deux cens cette ,monnoi.~pourl’oppofer _a tu : menaces de Jules II. avecl~- piéds de haut, & ~ 1, ou Celon d’autres, fO piéds de large par q~eltl ~r. touJours mal. M :us le P. Hardouin, qui a fait une enhaur. Ses muraillcséroiendlanquées de 2. ro, ou 300 grolfes Dtlfèrtauon fur cerrelno,nnote ,prétend que par B~lot/Ïs nomt ; tours qui avaient fo coudées de hauteur. 0 : qui a fait dire à . il faut entendre l’Égypce~ l’Empire liu Turc en Égypte· que un de nos Poëtes, B~lolll dl : le n~ d’un Village qui efl. en Égypte allèz pr~ du ~. . Kat re, & fur les rumes de la Babylolll dont nous venomde par- // avoi’ épuifé les bords o~ le ]ourd. :in,

!er, & que cette monnaie fi !r fabriquée avant que LouisXII.Iùr 

E{claveducroijfanmmgi ftsjers en vain ; broutll~ ave : Jules II. JI ~bon d’av.èrtiren pa .l fant que ni M. Et les bords oÙ l’ Eupbr.re, bote de Babylone, dTh 1pHard • éxaél : -.4 ~ DecliateauxfollTcÜ/euxenpaJT.mt{uollTonne. ~·oudrul :.y~’.nont ern_endtrapporrél’inf- ._ . LE P. LE MoiNE- .cnpuon . ont 1 s agu. ai vu cette monnote ’or, & il y a PERDAM BABILLONIS NOMEN, &nonpasBABYLa : Plulkurs Anciens difent quec’eft Sémiramis qui la b~tir,& d’au- Nt s. Ce peut être u~ ?uvèrture ~ur une autre éxplication. tresquece fut Belus. D’autres prétendent que ce ne fur pas Be- . Le Blanc, dans [o~ traite des monnotes, met un peu mieux BA- lus, maisBabylonfonfils, de qui elle prit fon nom. Celonrdes 1 B}.~o N1~, maiS tl Y a deux LL fur la monnaie d’or que j’ai .fAbles ; nous avons un témoignage plus fur que tour cdadansce vue. U n ya encore que les armes de· France, &.non celles de quenousendid’Écritute. Voyez BABEL Sémiramis accrut Il N_ap~es, commel’aifure M. de Thou. Ducôté de lar&el’inC. & embellit ~ucoup Babylone. Les Jardins qu’elle y élçvaen crtp~tOnefr, L" ? o o. FRAN. RE GN tQ.. N. E A . aveclatêtede tèrralfe fur des vouees ou platesformes de pièn es énormes , paf- Louts XII .. qut a une couronne rayonnée. foient’ pou~ un~ mèrveille du monde. L’Euphrate p_alfoir _au mi- B AB Y1 :-0 N 1E, C. f . Babylo~A. Pays d’ !'-fie, dont Babylone éroit heu de la vtlle. Hérodote no !!D’arle du pont queNJ<~l :ocns y M- la capita~e. El !e comprenott la Chaldée, & la partie de la Mé~ ti_c, corn~ d’une autre mè~lle. C’étaient de gro_s piliérs de foporam1 ; ,qut efr_la plus près du confluent de l~uphrate& du p1erres hees enCçmble par des barres de fer cramponees avec du Ttgre_ ; d au~res difent la Chaldée, & une partte de l’ancienne }’ _plomb : fur ces piliérs port~iem des poutres e,c des planches , il Alfyne. _Soltn prér~ qu~ l’on comprenait fous ce nom laMé- a voir 61. f piéds-de long,& 3o delarge. Babyloneavoirceni por- làpotamte & l’Alfyne ennère, mais il s’dt trompé. Meladillin- tes d’airain 1& nn TempledeBelus très-~fique. Hc !J :odote g_ue la Baby/onie _de la Méfopotamie, &de l’Adiabène, ou Alfy- doimehuit etages à la Tour de BAbylone. On dit qu’elle écou bau- ~e. La B~bylo111t dans le commencement lè tèrminoit à la jonc- . te de 416 coudées, & qu’elle avait au rèsde chau(fée quatre ou tton d_u Ttgre & de l’Euphrate. La contrée qui cft au detiOusde c.inq ~ille ce~t foi.x_ante pas de_ circui-t . Cerre. ville fut d’abord cette ,1onaion juCqu’au Golfe Pèrfigue ell :_appellée lraqiu : par ta· capttale de 1Empire Babylomen. Les Alfynens dans la fuue lesGeograpJes Arabes, du nomd’Érec, qut fut avec Babylone ré~niremles deu :c Empir~, llonrelle fur en< :ore la capitale. Les & d’apr~es heu~, leco~mencement du Royaume de Nfmrod : · 1 Perfess’en r~nd1rent mames ~o~s !a c ?ndutte de Cyrus ; Alé- ~receronune villelituee le _long ~ulitcommqnduTygre&de 1 xandre la pnt) &,enfin elle a ~cedecrwte, de forte que felon les 1Euphrate au deffousde ~a JOnétion. Ces deux villes donnèrent oracles desProph~c~s, il ne réfte plus rien de tant d’ouvrages le no~ à deux Provinces. La Blfbylonie s’étendait jufqu’l la fi fupèrbes ,.& on a même de ta-Peine à trouver l’endroit où fur jona1 ?n des lleu~es ; & la Province d’Érec,oud’Iraque,s’é· Babylone. tendottl~long~uln~om~undecesdeuxBeuves,àdroit&àgau- OnàviÎ Babyi,pne, apr(s’unfortjibuu, .-• chedepwsleuqonéOonJufqu’àlamèr :leremsachangéceschô.’ ..- [. fes ;· ~’Iraque a e~piété fur laBabylonie, fur I’Alfyrie & fur. la . J ?e rousft~ babiwu devenir le tombeall. P. Cl{oMEL ? Jé. Medte,&leura fait porter fon nom. La Babylonie de fon côté Gircen’ell :point Bagdad, commeonledirordùlaireinl !llt.Séleu- $’ell mifeen_~(feffio~ de toute l’ancienne Provinced’Iraque. • eus Nicanor ayant bati Séleucie fur le Tigre à. 3oo fl :ades de Ba- HuET .Il parait parcect que les Auteurs du Moreri fe font tram· bylone, BabyiDne déja beaucoup diminnée par la négligence des pé~uand ils ont dit Babylonienne, au lieu de -Babylonie. ~~··76.28.236.22 (d)_j__76.28.236.22 (d),JM~à’-'cé~d~o’ !!n"’iert~s~,dêviiu déferte & péridnfenliblement. Séleucie BAB 0 N IEN, .EN NE , f.m. &f . & adj. BAbylonius, a . Quiell ,·fur appdléè BAby/sne ,&comme l.}agdaq dt au même lieu que de· bylone, ~u de la Babylo~ie ;-qui apparriént à Babylone ; Séleucie, ou n’en efl : pasloi.Q ; Boqhart a cru que c’ écoidà ce <JIIÎ ou. à la Babylome. Les Babylomms ont été les premiérs Allrono- - avQit làirqu’on l’a prifçpour Babylone. Les érolfç :s, les tapis,ies . mes, & les prémiér~Ido !Atresdu monde. L’armée Blfbylonitnnt, ’ ·’broderies de Babylone, font fort vantées dans l’antiquité, fur- . l~s ~oupes Babylomennes faccagèrent Jérufalem. LesBifbyloninu raut par le5 Poëtes. _ ·· ’_', et01enr fOrt ad~nezà l’Afrrologie, d’où vient.queTèn :ullien On p1~érend que c’efr dans Babylolll.que l’Ido !Arrie prit naillàn~ ; ·appelle BAby/omm’ un Mathématicien ou failèurd’horo(cope L :s Ifr~ëiresdu Royaume de Juda ; c’efr-à -dire, les deux T ripus On a dit auŒ u~ C~l.déen , & les C~ldéens, pour un Aftr0 : de Juda&’ de Benjamin ,furent amenées captives en Bilbylone nome, les Mathérnaoaens. ··· · . p a ~ NabuthOdonofor. Çeftce qu’on appelle la captivité de Ba- Heures BAbyloniennes ,c’efr u !l rèrmedeGnomoniqueque l’on voir ~/~ne, qui dura 70 ims, jufqu’à la préiniète aanée4u régne ge fur quelques cadrans folaues. Les Babyloniens les P.èrfans & Çyrusà,BAbylolll, · · les Syrien~,divif~ le jour ~aturel en 14heures’, & J~comp· · BA.an.oNE efrprifedansl’Écricure pdurun lieu dedéfordre& , te’ :t d :Pws le lever d_u Solçil, jufqu’au Soleil’levanrdu jour - Q.c_q4ne. C’eftâe.làque nousdifçms -en Fiançoii dllllSie qutlWr•. ~heiUes ainû ~ :ompçéea, & a.inli.difpofées fur un " .·" :’,< - · · · . çadran , ’ , ; ;: ../ (