Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/109

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nEs_1>L.«cms. 79 buer aux escouades ce qui leur revient; cîest pour- quoi ils doivent contrôler tous les jours -ce que chacune aura fait d’ouvrage , de concert avec Hin- génieu! qui- fera les itoisés , sur le iprix desquels je suis. d’avis de retenir un dixième pour lesoffieiers ‘:;:x·~:: et sergens , afin dc les rendre plus exactsjà relever ·é•· et_ faire servir les sapes. En observant- cet ordre , comme tous seront in- · téressés à c`e travail; il ne faut pas douter qu’il-ne seipousse avec toute la diligence possible , car tout le monde veut gagner.. ` · · Au surplus Pingénieur qui les toiseru , le doit faire toutes les -,34 heures , et toujours laisser des marques sensibles à la fin de chaque-toisé , et tenir registre du tout , afin que quand on voudra le véri- fier, dif le puisse faire sans confusion. .' _ · · Je considère le dixième retenu sur le travail des sapeurs comme l’argent le mieux employé de tout, ` si les officiers et sergens font bien leur devoir. Si ( ces derniers sont ·. doubles officiers , "la moitié du dixième doi_t tester pour eux; s’ils sont égaux , les officiers en rdoiventiavoir lesdeuxtiers; et_les sergens l’autre; Les sapeurs ne laisseront pas `° h îsgevz de faire un gain considérable, car- supposé la sape l• bien menée , et q_u’il_n’y ait pas detemps-perdu , ils ::|q•h1:â: doivent faire 80 toises,toutes_les,vingt¢quatre heu-._ res(x). _ V - '· _' _ (1) Partie ii la tapé pleine, et psrtieà la sape volante, po-