Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/289

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nrs nmcns. 259 RÈGLES OU MAXIMES GÉNÉRALES Qq; pguvmgr .snnvm_ A_,L’ATTAQUE omsœulcms. ` Etre toujours bien informé de —la force des gar- nisons avant que de déterminer les attaques. · _ lu. _ Attaquentoujuonrs par le plus faihle des places ` U A,,,, et jamais le plus fort , à moins qu’on n’y soit ;:°If]’,;'},; contraint par des raisons- supérieures, , comè jfffgfïf parées aux pdrI:i(:uiière's,? fontque ce qui est le plus fort dans les (iÉS—`CI'd.ülBlÈ€S , se trouve le plus fai- ble dans les·Qe*1m‘a0Érdinàires : ce dépend des lieux, des temps ai des saisons que‘ les places sont ‘attaquées;`-et dès d'ifl`é1‘entes situations où on se trouve. · " Quandle Roihàssiëgea Valenciennes‘,·’Sa Ma- ¤617· jestéufîgnomit *pàs que 'le front de la porte'd'Ai1- zin ne=fût le plfusfUfti*lë;‘la¥ ;_`oependant il lia fit attaquerpar làeî ' '·· ' " _ “' 10 A ·cause de la facilité des approches par la chaussée de Rhume *, qui, étant pavée, amenait · imm toutes nos munitions depuis Dunkerque, Ypres, Lille=;`= Doüây BF ,‘ jusqu’ë`la qdcuè des nmichées, · œtqiiï ne se pbuvaitphP:oüt"ài1leügs g · · :l• la 'flicilitë davoir dcsï fasclnes , y ayant