Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/299

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DE L’ARTILLERIE.




AVERTISSEMENT.


ELLE a tant de part dans les sièges, soit pour attaquer ou défendre, que j'ai cru devoir ajouter le Mémoire qui suit à ce Traité.

Ncus.·le finies de `concert, M. de la Frezelière le père , Saint·Hilaire et· môi , l’hiver 'suivi·t·1a mort de feu M; ·de_Lduv0is; je ne l'aurais usé faire de scan vivahtî, parce que s’étant empare de la direction générale de ce corps , à. la nbmi- nati0n` des officiers près ,· qui n' avait même d’eH`et qu*autant qu’elle était approuvée de lui , il y dis- posait de wutes choses â son gré; et c'était_p0ur cela que quaud,'lu·’-charge de »grand—maître semis vacante, ‘il_"avait soin de procurer de tout son pouvair quelle fut remplie par des sujets agréables au Roi, mais qu’il pût gouverner:;-tels'furent'M.` le duc du Lude et M. le maréchal â’Humièr'es , deux seigneurs dela cour Cl'èÈ‘·bl8l1 avec leur maître , l’\1DÈKliB.11lTC lie qualite distinguée et très-honnêtes gens , mais qui ifayant aucune pratique de l’artillerie laissaient faire à M. de Louvois pour ne se pcint}.>r0uiller'aveclui,etse contentaient d’en re- cevoir les appcintemens ,· et de jouir des hqnneurs ·et prérogétlves attachës à cette belle charge ; il n’est pas possible aussi qu’un ministère comme celui-là