Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/305

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nm L‘AR-TILLERIE. /,275 assujéti à dTautre service que celui'des bombes et mortiers dontil s’acquitte bien, mais il est trop fort des. deux tiers pour n’avoir que cela à faire; celui desyfusiliers , bien plus ancien que le précé- . dent , a eté créé pour l’artille1·ie , mais ce régiment ayant voulu faire le service ordinaire de l’infan- terie et celui de l’artillerie à même temps`, et avec les_ mêmes gens , est tombé dans le cas du précepte de lfévangile, où il est dit, que` nul ne peut ser- vir à deux maîtres; et effectivementlartillerie s’en trouve très-mal servie. — ‘ · 10 Ence que toutes les fois qu’il monte la tran- chée , "il ac .foumit que de faibles-détachemens _ aux batteries. i , · — ‘~;,_··_;_ — n¤ En ceque quand il se présenteinn jour de Phff: bataille , il abandonne le canon 'pour combattre *•h‘• *1 en ligne , ou n’y laisse que les plus mauvais sol? dats , ce qui se prouve par Pexemplp de la bataille de Fleurus où la moitié du canon devint inutile ,69,, après la première décharge, faute de canonniers et desoldats pour le servir. - · = ,. '. ·· ' Et 5** en ce que les olïiciers de ceiégiment ne se comptent point du corpsde Partillerie, et n’y prennent que le moins de part qu’ils peuventyse contentant d’y employer simplement les soldats qu’on leur demande , et de les remettre aux com- missaires qui,` n’étant point connus deux pour le ' __ iers naturels,'en sont toujours mal chéis; à int que les oihciers delcerégiment ness ‘ e 18* ` `Éilri ` .