Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/325

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DE L,ARTlLLE!tIE. 295 Preuve que ces trois ne'gg'7nens pourront suffire au service de- l'am'llené de campaénnnct à tous les détuch/qnens néces- saire: dans les places menacées.- _ ' Supposant x`0,h0mmes pour le service de chaque pièce en tous lieux et en tous pays , si Péquipage de Parmëe de Flan- dre étaît, par exemple , de 86 pièces de canon. - _ , Le n0mbre·d’hommes pour le sergjr se- _ — · rait sur le pied de 800 hommeë non p;;,,,,_ H,,,,,_ compris les officiers, ci ........ 80 800 . cem a¢.1q.M¤»11ç, ae. . ._ . . .' .... 24 . ,4,., Celui du petit camp des lignes ou de la [ _ _ Lys,. à . .... , . ........ 12 120. Celui'de Parmée dlllemngne. . .* . . ·. 5o` E 500" Celui dè Piémont. ..... _` ....... 30 300 — `Celui de Roussillon. .... · ...... . 24 _ 240- ` ·Celui.de Normandie. K . . . , ...... 20 · zoo I Toux.; ...... L . . .· .... 240 E 2,400* Le corps des sergenset soldats des trois régimens d’artil- lerie doit être de 3,525 ou 3,Éoo hommes, sans compter les officiers; ôtez donc 2,400 de 3,500, restera 1100 hommes pour fournir aux détachemens particuliers de vingt à vingte deux places menacées de, siege, qui est autant qu'il en faut. >_ Que si, par la suite, onitrouvait qu'i1 n’y en eût pas assez , il n'y aurait qu’à augmenter Ide lxait ou dix homnies par oom- pagnie, plus ou moins selon les besoins. I ' , ·_'· - V Et_si, en temps de paix, on trouvait qu’il y en eût on pourraiten cougédîer pareil nombre des plus basses paies, v0ire_ davantage si on le jugeait nécessaire. ' '