Page:Verhaeren - Contes de minuit, 1884.djvu/60

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Cela dura un moment. Après, les sons recueillis s’épuisèrent, l’entraînement cessa ; des notes partirent encore de ci, de là, comme des pétards attardés dans un bouquet de feu d’artifice. Les dieux et les jongleurs se replacèrent dans leurs niches, et les spectres, entourant le docteur, le suivirent dans l’obscurité des couloirs.






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