Page:Verlaine - Œuvres complètes, Vanier, I.djvu/354

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Un compliment banal et prend un air vainqueur !
J’aurai longtemps vos « oui » de tantôt sur le cœur.

Myrtil, indolemment.

Permettez…

Chloris

Permettez…Mais voici Rosalinde et Sylvandre.

Myrtil, comme réveillé en sursaut.

Rosalinde !

Chloris

Rosalinde ! Et Sylvandre. Et quel besoin de fendre
Ainsi l’air de vos bras en façon de moulin ?
Ils débusquent. Tournons vite le terre-plein
Et vidons, s’il vous plaît, ailleurs cette querelle.

(Ils sortent.)



SCÈNE VIII

SYLVANDRE, ROSALINDE



Sylvandre

Et voilà mon histoire en deux mots.