Page:Verlaine - Œuvres complètes, Vanier, II.djvu/432

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.
422
odes en son honneur


Croupe superbe éprise de loisir
Sauf aux travaux du suprême plaisir,
Aux gais combats dont c’est l’arrière-garde,

Jambes enfin, vaillantes seulement
Dans le plaisant déduit au bon moment
Serrant mon buste et ballant vers la nue,
 
Puis, au repos, — cuisses, genoux, mollet, —
Fleurant comme ambre et blanches comme lait
— Tel le pastel d’après ma femme nue.