Page:Verlaine - Biblio-sonnets.djvu/46

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.



C’est vrai qu’étant à la fleur de votre bel âge,
Vous auriez tort — quand l’Amour vous laisserait cois
Un instant — de ne pas lire, — tels autrefois

Nous ! — les exploits et les beaux vers, quittes, hommage
Suprême, à vénérer, dès dûment reliés,
Leur majesté, leur force et… leurs dos repliés !


Paul Verlaine.


Biblio-sonnets page22.png