Page:Verne, Laurie - L’Épave du Cynthia.djvu/311

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CHAPITRE XX

la fin du périple


Erik avait poussé un cri et s’était jeté à genoux devant Patrick O’Donoghan, cherchant un dernier souffle de vie, une lueur d’espoir !… Mais l’Irlandais était bien mort, cette fois, emportant son secret.

Quant à Tudor Brown, son corps eut une convulsion suprême, ses mains laissèrent échapper l’arme qu’elles serraient au moment de sa chute, et il expira sans prononcer une parole.

« Père, qu’avez-vous fait ? s’écria amèrement Erik. Pourquoi supprimer la dernière chance qui me restait de connaître le mystère de ma vie ?… Ne valait-il pas mieux nous jeter sur cet homme et le faire prisonnier ?

— Et le temps, crois-tu qu’il nous l’aurait laissé ?… répondit maaster Hersebom. Son second coup était pour toi, sois-en sûr !… J’ai vengé le meurtre de ce malheureux, puni le crime de la