Page:Verne - Les Tribulations d’un Chinois en Chine.djvu/132

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.
120
les tribulations d’un chinois en chine

Le moulin à prières. (Page 118.)

Kin-Fo put alors entendre une douce voix lui répéter ce que la tendre Lé-ou disait quelques heures auparavant :

« Reviens, petit frère bien-aimé ! Reviens près de moi ! Que nos cœurs ne soient plus séparés comme le sont les deux étoiles du Pasteur et de la Lyre ! Toutes mes pensées sont pour ton retour… »

L’appareil se tut une seconde… rien qu’une seconde. Puis, il reprit, mais d’une voix criarde, cette fois :

« Ce n’est pas assez d’une maîtresse, il faut encore avoir un maître dans la maison ! Que le prince Ien les étrangle tous deux ! »