Page:Viollet-le-Duc, Histoire d une maison, 1873.djvu/299

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Élévation. On désigne par ce mot, en architecture, le géométral d’une façade ; en terme propre, la projection verticale.

Embrèvement. Entaille faite dans une pièce de bois pour recevoir un assemblage à tenons.

Entrait. Pièce de bois horizontale qui reçoit à ses extrémités le pied des arbalétriers d’une ferme (voyez page 64) et qui est suspendue à son milieu par le poinçon.

Entrevous. Intervalles laissés entre les solives d’un plancher.

Étrier. Bande de fer qui forme boucle et, passant sous l’entrait d’une ferme, le suspend au poinçon au moyen de boulons.

Faîtage. Pièce de bois horizontale qui, posée sur la tête des poinçons des fermes, forme l’arête supérieure du comble et reçoit les chevrons. Les faîtages sont soulagés dans leur portée, d’un poinçon à l’autre, par des liens.

Ferme. Assemblage de charpente destiné à porter la couverture d’un comble (voyez page 64).

Feuillure. Entaille pratiquée longitudinalement sur les dormants, poteaux d’huisserie et linteaux, pour recevoir le bâti des portes et châssis ou les battants des croisées.

Giron. Est la largeur d’une marche d’escalier.

Giron droit. S’entend pour une marche d’égale largeur dans sa longueur. Giron triangulaire désigne une marche étroite au collet et s’élargissant du côté du mur de cage. On dit : les marches d’un escalier ont peu de giron, quand leur pas est court ; ont beaucoup de giron, quand leur pas est long (voyez Pas).

Harpe. Saillie que forme une pierre d’appareil pour se relier à une construction de mœllons ou de briques.

Jambage. Montant vertical d’une fenêtre ou d’une porte. Ne s’emploie que s’il s’agit de montants de pierre ou de maçonnerie,

Jet-d’eau. Moulure saillante ajoutée à la traverse basse des croi-