Page:Vivien - Brumes de fjords.djvu/74

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ne retrouva plus dans sa mémoire que l’enchantement du premier amour.

Tout son être sombré en une immense douleur, s’enfuit vers le fjord.

Et son cadavre flotta longtemps sur les ondes vertes.

Ainsi mourut le meunier du village.

L’aube de ses noces inaccomplies resplendissait dans l’azur serein.




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