Page:Vivien - Cendres et poussieres 1902.djvu/47

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CHANSON


Il se fait tard… tu vas dormir,
Les paupières déjà mi-closes.
Au fond de l’ombre, on sent frémir
L’agonie ardente des roses.

Sur ton front lourd d’accablement
Tes cheveux font de légers voiles.
Dans le ciel, brûle infiniment
La flamme blanche des étoiles.