Page:Vivien - Cendres et poussieres 1902.djvu/91

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RYTHME SAPHIQUE


Δέδυκε μέν σελάννα
καί Πληίαδες, μέσαι δέ νύκτες,
πάρα δ έχετ ώρα,
έγω δέ μόνα κατεύδω.
ΨΑΠΦΑ.


L’ombre se drapait en des voiles de veuves,
La mer aspirait le sang tiède des fleuves,
L’Aphroditâ blonde au regard décevant
Riait en rêvant.