Page:Vivien - Dans un Coin de Violettes, 1910.djvu/122

La bibliothèque libre.
Aller à : navigation, rechercher
Cette page a été validée par deux contributeurs.


POUR LE LYS


Ô Toi, Femme que j’aime ! Ô Lys irréprochable !
Très chère qu’on ne peut approcher qu’à genoux,
Lève sur moi tes yeux si doux et ton front doux !
Et que le repas soit comme la Sainte Table.

Réveille, avec ta voix, mes rêves somnolents.
Voyant mon front fiévreux, accablé par les rêves,
Toute droite, dans la pourpre et l’or tu te lèves,
Toujours silencieuse, avec tes gestes lents.