Page:Vivien - Dans un Coin de Violettes, 1910.djvu/134

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AMOUR, TOI LE LARRON…


Amour, toi, le larron éternel, qui dérobes
Les lourds trésors des cœurs et le secret des robes !


Tu te glisses et te dissimules la nuit,
Et ton pas est le pas du traître qui s’enfuit…