Page:Vivien - Une femme m’apparut, 1904.djvu/10

La bibliothèque libre.
Cette page a été validée par deux contributeurs.
iv

« Car les Morts, couchés sur un lit de violettes, retrouvent enfin les rêves que l’existence n’a point animés, les parfums évanouis et les musiques éteintes.

« Car les Morts seuls retrouvent, intacts et purs de tout souvenir cruel, l’amitié qui jadis trompa et l’amour qui jadis trahit. »


SAN GIOVANNI.