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FRANCIS JAMMES





Bibliographie. — Six Sonnets (1891) ; — Vers, plaquette (1892) ; — Vers, plaquette (1893) ; — Vers, plaquette (1894) ; — Un Jour, poème dialogué (Société du Mercure de France, Paris, 1896) ; — Notes sur des Oasis et sur Alger (Mercure de France, octobre 1896) ; — Un Manifeste littéraire de M. Francis Jammes : Le Jammisme (Mercure de France, mars 1897) ; — La Naissance du Poète (1897) ; — De l’Angélus de l’Aube à l’Angélus du Soir, poésie (Société du Mercure de France, Paris, 1898) ; — Quatorze Prières (Orthez, juillet 1898) ; — Clara d’Ellébeuse ou l’histoire d’une ancienue jeune fille (Société du Mercure de France, Paris, 1899) : — La Jeune Fille nue, poème (Petite collection de l’Ermitage, Paris, 1899) ; — Le Poète et l’Oiseau, poésies (Petite collection de l’Ermitage, Paris, 1899) ; — Conseil à un jeune poète (Mercure de France, Paris, août 1899) : — Pages sur Jean-Jacques Rousseau et Madame de Warens aux Charmettes et a Chambéry (Mercure de France, Paris, décembre 1899) ; — Le Deuil des Primevères (Société du Mercure de France, Paris, 1901) ; — Le Triomphe de la Vie (Société du Mercure de France, Paris, 1902) ; — Almaïde d’Etremont, roman (Société du Mercure de France, Paris) ; — Pomme d’Anis, roman (Société du Mercure de France, Paris) ; — Le roman du Lièvre (Société du Mercure de France, Paris) ; — Pensée des Jardins (Société du Mercure de France, Paris, 1906).

M. Francis Jammes a collaboré au Mercure de France, à la Revue Blanche, à l’Almanach des Poètes (1897 et 1898), à l’Ermitage, au Spectateur Catholique, à la Vogue (nouvelle série, 1899), à Vers et Prose, etc.

M. Francis Jammes est né à Tournay (Hautes-Pyrénées) le 2 décembre 1868. « Son grand-père paternel était docteur en médecine à la Guadeloupe, où il mourut après avoir été ruiné par les tremblements de terre de la Pointe-à-Pitre. Il s’appelait Jean-Baptiste Jammes. Et sa vie, nous dit son petit-fils, fut grave, tourmentée, ardente et triste. Le père de M. Francis Jammes naquit à la Pointe-à-Pitre. Envoyé en France, à Orthez, chez des tantes, pour faire son éducation, il devint receveur de l’enregistrement. Mort à Bordeaux, il est enterré à Orthez, où M. Francis Jammes, depuis longtemps, habite avec