Page:Walras - Théorie mathématique de la richesse sociale.djvu/25

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tive et de la quantité possédée, d’une part, avec la vitesse, l’espace parcouru et le temps employé au parcours, d’autre part, définir la rareté la dérivée de l’utilité effective par rapport et la quantité possédée, exactement comme on définit la vitesse la dérivée de l’espace parcouru par rapport du temps employé à le par- courir.

Je m’arrêterai, pour aujourd’hui, sur cette conclusion. Peut-être suffira-t-elle à faire entrevoir l’importance d’une méthode qui, en introduisant dans l’économie politique pure la précision de définitions, la rigueur de déductions de la mécanique pure, permet une solution mathématique non-seulement des questions d’économie politique appliquée sur lesquelles les économistes sont dores et déjà d’accord entre eux, mais aussi de celles en assez grand nombre qui les divisent encore au grave détriment de la science et du progrès économiques.