Pensées et Fragments inédits de Montesquieu/Note (II)

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Texte établi par Le baron Gaston de Montesquieu, G. Gounouilhou, imprimeur-éditeur (IIp. 535-582).


NOTES

Page 3, lignes zk n. — D’après Hérodote {Histoire, liv. II, chap. 1l), Psametik I", roi d’Égypte, fit, au vu8 siècle av. J.-C, une expérience semblable à celle dont il est ici question.

Page 4, lignes 1 et 2.— Le Ier septembre 1686, Louis XIV reçut, en audience solennelle, les ambassadeurs du roi de Siam.

Page 5, lignes 4 à 9. — La fin de l’alinéa, depuis les mots examiner si, a été ajoutée après coup, avec un renvoi aux alinéas suivants, qui sont écrits au revers de la page et séparés du reste de l’article par deux pensées sur le Paganisme.

Page 7, lignes 3 et 5.— Sénèque, Thyeste (acte V), v. 10o5 et 1006.

Page 7, ligne 7. — Crébillon, Atrée et Thyeste, aote V, scène VIII, v. 11 ; mais le texte porte Méconnois-tu, et non Reconnoistu.

Page 8, lignes 7 et 8. — Montesquieu doit faire ici allusion au Dictionnaire néologique, dont la première édition fut publiée par l’abbé Desfontaines en 1726, mais auquel J.-J. Bel, conseiller au Parlement de Bordeaux, passe pour avoir collaboré.

Page 8, note 1. — Cette note est écrite dans la marge, d’une main étrangère.

Page 9, lignes 19 et 20. — Dans le Bourgeois gentilhomme de Molière, acte II, scène VI, M. Jourdain dit qu’il sait déjà « lire et écrire >.

Page 9, ligne 20. — Montesquieu avait mis d’abord: « apprend au Bourgeois. »

Page 11, ligne 23. — Jérôme Cardan (1501-1576) est l’auteur d’un traité De Subtilitate, publié à Nuremberg, en 1550.

Page 12, ligne 7. — Pierre II, empereur de Russie (1727-1730), mourut le 29 janvier 1730, au moment où il allait se marier.

Page 13, ligne 11. — S’agirait-il ici de Samuel Bernard (16511739) et de quelque autre financier du temps?

Page 13, ligne 18. — Virgile, Enéide, liv. X, v. 134.

Page 13, ligne 22. — Charles Porée (1675-1741) fut jésuite, poète latin et professeur de Voltaire.

Page 14, lignes 15 et 16. — Il y avait d’abord: « une distance infinie du naïf au sublime et une différence marquée du sublime au galimatias. >

Page 15, ligne 15. —J.-B. Rousseau, Êpigrammes, liv. IV, épig. xx1.

Page 15, ligne 18.— Ibid., liv. I", épig. XXIII.

Page 15, lignes 24 et 25.— Ibid., liv. IV, épig. v11, dont le manuscrit des Pensées altère le texte, en substituant donne à baille et Je à Et.

Page 16, lignes 5, 8, g et 12. — J.-B. Rousseau, Êpigrammes, liv. I", épig. xra.

Page 16, ligne 20. — Jean-François Chamillard (mort en 1714), évêque de Dol, puis de Senlis, fut reçu, en 1702, membre de l’Académie française.

Page 17, ligne 10. — Il y avait d’abord: t Toutes les professions. >

Page 17, lignes 2 3 et 24.— Il y avait d’abord: « digressions sont comme. >

Page 19, ligne 6. — Les Arabes, les Indiens et les Grecs attribuaient des recueils de fables populaires chez eux, les premiers, à Locman, les seconds, à Pilpay, et, les derniers, à Ésope, personnages plus ou moins historiques.

Page 19, ligne 30. — Il y avait d’abord: « la Religion y a été le plus décréditée. »

Page 20, lignes 5 à 9. — Voyez ci-dessus, tome Ier, page 176, n° 35g.

Page 21, ligne» 14 et 15. — Les mots et de Marivaux ont été ajoutés après coup et d’une autre encre.

Page 21, lignes 27 et 28. — Montesquieu rapproche ici les personnages de L’Ingénieux Chevalier don Quichotte de la Manche, par M. de Cervantes, et du Roman comique, par P. Scarron.

Page 22, ligne 1. — Scaramouche est un des personnages typiques de la comédie italienne.

Page 26, ligne 11.— Horace, Satires, liv. I", V111, v. 10.

Page 28, ligne 9. — Il y avait d’abord : « qui se porterait sur le dos d’un homme pareil. »

Page 28, ligne 13. — Il y avait d’abord: « si atroces. »

Page 29, ligne 2. — François Nodot publia, en 1693, une édition du Satyricon de Pétrone, où il inséra de prétendus fragments inédits.

Page 29, ligne 21. — Alexandre Pope (1688-1744), poète et critique anglais, traduisit l’Iliade et une partie de l’Odyssée en vers.

Page 29, note 1. — Voyez, dans les Mélanges inédits de Montesquieu, page 141, l’Essai sur les Causes qui peuvent affecter les Esprits, Essai qui est le même ouvrage que le Discours sur la Différence des Génies.

Page 30, ligne 7. —Jean Terrasson (1677-1750), professeur au Collège de France et membre de l’Académie française, publia, en 1715, une Dissertation critique sur l’Iliade d’Homère, où il prit parti pour les Modernes.

Page 30, ligne 8. — Jean Boivin de Villeneuve (1663-1736) publia, en 1715, une Apologie d’Homère.

Page 30, ligne 9. —François Gacon (1667- 1725) publia, en 1715, un Homère vengé.

Page 30, lignes 9 et 10. — L’article finissait d’abord ainsi: « Gacon, c’étoit l’ignominie du Parnasse. »

Page 31, ligne 12. — L’article commençait d’abord ainsi: tfai trouvé qu’il y avoit de bons. »

Page 31, lignes 13 et 14.— L’article finissait d’abord ainsi: «la poésie est mauvaise. »

Page 31, ligne 22. — Le nom de Fontenelle a été ajouté après coup et d’une autre encre.

Page 31, lignes 2 3 et 24. — Montesquieu rapproche ici les noms de trois prédicateurs français: Olivier Maillard, Michel Menot et Jean Rolin, morts tous les trois au commencement du xv1» siècle, du nom de Gabriel de Barletta, dominicain, qui prêcha avec le plus grand succès, à Naples, au XVe.

Page 32, lignes 13 et 14. — Il y avait d’abord: «Les Protestants ont fait périr tous ces livres, excepté. »

Page 33, lignes 13 à 16.—Il y avait d’abord : « C’est que l’on ne peut plus souffrir les choses pour lesquelles il faut de l’esprit: cela est devenu ridicule; et on s’est tellement livré à cette façon de penser qu’on n’a plus de goût pour rien. Il est arrivé que /’on ne peut. »

Page 33, ligne 24. — Les mots et nous sommes tous femmes par l’esprit ont été ajoutés entre les lignes.

Page 34, ligne 3.— L’article finissait d’abord ainsi: « ôter à un autre sexe que le leur. »

Page 34, ligne 5. — Vitruve, De l’Architecture, liv. V, introd.

Page 34, lignes 12 et 13.— Plutarque, dans son traité sur l’Amitié fraternelle, chap. VI, fait venir le nom des Muses de

époQ O’j’axt.

Page 34, lignes 16 et 17.— Bien que le manuscrit donne Plumare, il faut lire Prémare. Joseph-Henri Prémare (16701735), jésuite, fit de L’Orphelin de Tchao une traduction, qui parut, en 1735, dans la Description de la Chine, du père Du Halde. Voltaire s’en inspira, en 1754, lorsqu’il composa son Orphelin de la Chine.

Page 35, lignes 21 à 24. — On sait que, du XIVe au XVIe siècle, il parut, dans l’Europe occidentale, une série de romans de chevalerie intitulés Amadas ou Amadis... de Gaule ou d’ailleurs.

Page 37, lignes 18 et 19. — M. de La Valterie publia en 1681 et 1682, ses traductions de l’Iliade et de l’Odyssée.

Page 38, lignes 17 et 18. — Plutarque, Vie de Brut us, chap. x1v à xv11.

Page 38, lignes 25 et 26. — Suétone, Vie de Néron, chap. Xlv11 à XLIX.

Page 39, ligne 8. — Nonius Marcellus, grammairien latin du IIIe siècle, nous a laissé un traité De Proprietate Sermonis.

Page 39, lignes 18 à 20. — Cette phrase, qui n’est pas ponctuée dans le manuscrit, est obscure; d’autant plus qu’on y trouve égale (et non égal) écrit, entre les lignes, d’une main étrangère.

Page 40, ligne 21.— Horace, Odes, liv. III, IX, v. 1.

Page 40, ligne 24. — C’est à Lydie qu’Horace fait dire qu’elle mourrait deux fois pour Calais.

Page 41, lignes 1 et 2. —Virgile parle de Maevius dans sa IIIe Églogue (v. 90), et Horace, dans sa Xe Épode (v. 2).

Page 41, ligne 6. — Montesquieu rapproche ici d’Ovide Roger de Rabutin (1618-1693), comte de Bussy, qui écrivit l’Histoire amoureuse des Gaules (1665) et encourut un exil de dix-sept ans.

Page 41, lignes 10 et 11.— Dans ses Fastes (liv. II, v. 827 et 828), Ovide dit:

Quœque potest narrât. Restabant ultima; flevit, Et matronales erubuere gêna.

Montesquieu cite inexactement le premier de ces vers dans les n»» 877, 878 et 879.

Page 42, lignes 16 et 17. — Corneille, Horace, acte III, scène v1, v. 30, et Médée, acte Ier, scène v, v. 48.

Pages 46, lignes 21 à 24. — Quinte-Curce, Histoire d’Alexandre-le-Grand, liv. X, chap. 11.

Page 46, lignes 24 à 30. — Arrien, Anabase, liv. V, chap. xxvm.

Page 47, ligne 6. — Athénée, Deipnosophistes, liv. VII, chap. XC.

Page 47, ligne 14. — Montesquieu avait ajouté d’abord: « ce qui m’a fait penser qu’il est bon en lui-même, et je ne le trouve mauvais que parce que je ne l’entends pas. »

Page 48, ligne g. — L’abbé Antoine-Schinella Conti (16771749) était un savant, un philosophe et un poète italien, que Montesquieu vit beaucoup à Venise.

Page 48, lignes 16 et 17. — La phrase Ce ne sont a été ajoutée par Montesquieu lui-même.

Page 49, lignes 12 à 14. — Ces lignes semblent avoir été ajoutées après coup.

Page 49, lignes 17 et 18. — Montesquieu a substitué ici, après réflexion, Marot à La Fontaine, La Fontaine à Marot, et au Dominiquin à aux Carraches.

Page 49, ligne 22. — Le manuscrit donne Rhimbran, au lieu de Rembrand.

Page 49, lignes 22 et 23. — Il y avait d’abord: Rotrou est mieux qu’Albert Diirer; le Pinturichio est notre Chapelain, au lieu de Chapelain est au-dessous d’Albert Diirer.

Page 49, lignes 25 et 26. — Il y avait d’abord : t comparerions à Annibal ou Louis Carrache. Si nous avions. »

Page 51, lignes 10 à 15. — Nous imprimons ici cet alinéa, conformément à un renvoi du manuscrit, et bien qu’il se trouve à la fin de l’article sur Boileau-Despréaux.

Page 51, ligne 18. — Montesquieu attribue ici, par distraction, à François Ier un mot de Louis XII.

Page 53, ligne 4. — Montesquieu insère ici, en la modifiant, la fin d’un vers d’Horace, Satires, liv. Ier, IV, v. n.

Page 53, lignes 11 et 12. — Les Réflexions morales sur le Nouveau-Testament... parurent en 1693.

Page 53, lignes 14 et 15.— Il s’agit ici de l’Explication des Maximes des Saints sur la Vie intérieure, qui parut à Paris, en 1697.

Page 53, lignes 22 et 23. — Il y avait d’abord: « dans un royaume voisin. »

Page 54, ligne 7. — Il s’agit ici, bien entendu, de Louis Racine (1692-1763).

Page 54, ligne 13. — Horace, Èpîtres, liv. II, I, v. 12.

Page 54, lignes 14 et 15. — Les Lettres galantes du Chevalier d’Her... parurent d’abord sans nom d’auteur et ne furent jamais expressément reconnues par Fontenelle.

Page 55, ligne 6. — André-Michel de Ramsay (1686-1743), bien qu’Écossais, écrivit en langue française plusieurs ouvrages de littérature, de politique, etc.

Page 55, ligne 14.— Antoine Magliabecchi (1633-1714), savant érudit, était bibliothécaire du grand-duc de Toscane.

Page 55, ligne 18. — Cosme III, né en 1642, fut grand-duc de Toscane, de 1670 à 1723.

Page 55, ligne 20. — Il s’agit ici, bien entendu, de Jean-Baptiste Rousseau (1671-1741).

Page 56, ligne 5. — La tragédie d’Inès de Castro fut jouée, pour la première fois, en 1723.

Page 56, ligne 8. — Avant II y a un second, Montesquieu avait mis une phrase qu’il a biffée: « On peut dire que la grandeur de la tragédie, le sublime, le beau, y règnent partout. »

Page 56, ligne 9. — Avant Je me suis plus, Montesquieu avait mis une phrase qu’il a biffée: « J’ai trouvé un art savant, caché, et qui ne se dévoile pas à la première représentation. >

Page 57, lignes 12 a 16. — Dans la première rédaction de cet article, qu’il a complètement refondu, Montesquieu parlait des critiques dirigées contre « La Motte et Fontenelle ».

Page 57, ligne 20. — Il s’agit ici de Claude-Adrien Helvétius (1715-1771), qui fut fermier général et écrivit le livre De VEsprit.

Page 57, ligne 21. — Il s’agit ici de Bernard-Joseph Saurin (1706-1781), l’auteur dramatique.

Page 57, ligne 27.— Il s’agit ici de Prosper Jolyotde Crébillon (1674-1762), l’auteur dramatique.

Page 58, ligne 5. — Montesquieu avait ajouté d’abord : « C’est le véritable tragique de nos jours, parce qu’il excite (le seul qui sache exciter) la véritable passion de la tragédie, qui est la terreur. »

Page 58, lignes 6 et 7.— René-Joseph Tournemine (16611739), savant jésuite, dirigea le Journal de Trévoux de 1702 à 1736.

Page 58, ligne 9. — Voltaire publia la première édition de La Henriade, en 1723, sous le titre de La Ligue ou Henri-le-Grand.

Page 58, ligne 13.— Dans la première édition, le poème de Voltaire\commençait ainsi:

Je chante les combats, et ce roi généreux.

Page 58, ligne 18. — Dans le texte définitif de la Henriade, on lit:

Je chante ce héros qui régna sur la France.

Page 59, ligne 2.— C’est dans le livre III de YHistoire de Charles XIIque Voltaire raconte la retraite de Jean-Mathias, comte de Schulembourg (1661-1747), qui commandait alors les troupes d’Auguste II, roi de Pologne.

Pages 5q, lignes 8 à 11.— Voltaire fut reçu à l’Académie française le 9 mai 1746.

Page 60, ligne 4. — Le nom que nous lisons Voltaire est très soigneusement biffé.

Page 61, ligne 9. — Il s’agit ici de l’Anti-Lucretius, que le cardinal Melchior de Polignac(1661-1741) n’acheva point, et que l’abbé de Rothelin publia en 1745.

Page 61, ligne 13. — La Mère confidente de Marivaux fut représentée, pour la première fois, le 9 mai 1735.

Page 61, lignes 19 et suiv. — Cet article confirme une ingénieuse hypothèse qu’a faite M. A. Sorel dans son élégante étude sur Montesquieu (Paris, Hachette et C1e, 1887), page 21.

Page 62, ligne 1. — S’agirait-il ici des Réflexions sur la Poésie en général que Toussaint Rémond de Saint-Mard publia en 1733?

Page 62, ligne 4. — Jean Astruc (1684-1766), savant et naturaliste, devint premier médecin du roi de Pologne.

Page 62, ligne 16.— Pierre Coste (1668-1747), très connu pour ses travaux sur Montaigne et sur Locke, passa une partie de sa vie en Angleterre.

Page 62, lignes 23 et 24. — Les mots et rougit un peu ont été ajoutés après coup, par Montesquieu lui-même.

Page 63, lignes 7 et 8. — Le journal que les Jésuites publièrent à Trévoux de 1701 à 1731 ne cessa de paraître à Lyon ou à Paris qu’en 1782.

Page 63, ligne 12. — William Warburton (1698-1779) écrivit sur la théologie, la philosophie et la politique. Dans les Œuvres complètes de Montesquieu, tome VII, page 431, on trouve une lettre adressée, le 16 mai 1754, » à M. Warburton, auteur du Coup d’Œil sur la Philosophie de Lord Bolingbroke. >

Page 63, ligne 13. — Le manuscrit donne ici, comme ailleurs, Bullembrock, au lieu de Bolingbroke.

Page 63, lignes 22 et 23.— Le livre de M. Warburton dont il s’agit ici est sans doute sa Démonstration de la Mission divine de Moïse, dont le tome Ier parut en 1738.

Page 64, ligne 18. — Les mots et Hannibal des Histoires ont été ajoutés après coup par Montesquieu lui-même.

Page 65, lignes 7 à 9. — Cet alinéa a été ajouté après coup et d’une autre main.

Page 65, ligne 15. — Le manuscrit donne Guinoni, au lieu de Giannone.

Page 65, ligne 22. — Claude Buffier (1661-1737), savant jésuite, écrivit des ouvrages philosophiques et, entre autres, an Traité des Vérités premières.

Page 66, lignes 23 et 24. — Les mots même dans les ouvrages d’esprit ont été ajoutés après coup.

Page 67, ligne 9. — Montesquieu parle ici de l’ouvrage qui a pour titre Joannis Meursii Elegant iœ Latini Sermonis, seu Aloisia Sigœa Toletana, ouvrage licencieux qu’on a attribué à Nicolas Chorier (1609-1692).

Page 68, ligne 1. — Il y avait d’abord et émeuvent, au lieu de et frappoient, qui est écrit d’une main étrangère.

Page 68, lignes 14 et 15.— La phrase L’une entre a été ajoutée après coup.

Page 68, ligne 17. — Catherine - Nicole Lemaure (1704-1783) fut une des plus célèbres cantatrices de l’Opéra au xv111» siècle.

Page 69, ligne 7. — Saint Mathieu, Évangile, chap. xx, vt. 16, et chap. XXII, vt. 14.

Page 69, ligne 8. — Le Jacob dont il est ici question est le chevalier Jacob, qui alla de Gratz à Venise avec Montesquieu, et qui l’initia aux arts plastiques.

Page 69, lignes 15 à 18.— Les remarques que Montesquieu vise se trouvent dans son Spicilegium, aux pages 389 bis et suivantes, et commencent en ces termes: «J’ai été voir bien des tableaux à Vienne avec M. Jacob. C’est à lui que je dois une idée de l’art de la peinture. — Un tableau est la représentation de l’action d’un instant, etc. »

Page 70, ligne 13. — Montesquieu a mis en marge de ce passage: « J’ai employé ceci dans mon ouvrage sur le Beau. » Le mot Beau est écrit au-dessus des mots les plaisirs, qui sont biffés. L’auteur vise, dans ce renvoi, le 4e § de l’Essai sur le Goût.

Page 70, ligne 26. — Les mots mis en parenthèse ont été ajoutés après coup.

Page 71, ligne 27. — Jean-Baptiste Foggini (1652-1737), né à Florence, fut élève d’Hercule Ferrata, architecte et sculpteur.

Page 72, lignes 8 et 9. — La phrase Ils sont comme a été ajoutée après coup.

Page 74, lignes 14 à 16. — La phrase C’est qu’il est a été ajoutée après coup et d’une main étrangère.

Page 74, ligne 24. — La lettre qui suit pourrait bien avoir été adressée à Louis-Jules-Barbon Mancini-Mazarini (1716-1798), duc de Nivernais, qui fut ambassadeur de France à Rome et membre de l’Académie française. — Louis-Bunle de Brancas, comte de Forcalquier (mort en 1753), était fils du maréchal de Brancas.

Page 75, ligne 16. — M. l’ambassadeur de Malte dont il est ici question est sans doute le grand.prieur Antoine-Maurice Solar (1689-1762), auquel Montesquieu envoyait une lettre, à Rome, le 7 mars 1749 (Œuvres complètes, tome VII, page 316), où il est parlé du duc de Nivernais.

Page 75, ligne 21.— Montesquieu parle dans ses notes sur Florence (Voyages, tome II, page 339) du portrait encombrant qu’avait fait de lui-même le peintre jésuite Simon Pozzi.

Page 76, ligne 9. — Montesquieu fut en relation, lorsqu’il était à Milan, avec Antoine-Tolomès, prince de Trivulce, qui mourut en 1767 (Voyages, tome I°r, page 96).

Page 78, ligne 7. — Il y avait d’abord: « un grand objet. »

Page 78, ligne 15. — Montesquieu insère ici la fin d’un vers d’Ovide (Métamorphoses, liv. II, v. 14).

Page 78, lignes 18 et 19. — Montesquieu n’avait mis d’abord que: « maison qui ressemblât à une autre. »

Page 79, ligne 7. — Marie-Anne Cuppi, dite la Camargo (1710-1770), fut, de 1730 à 1750, la plus appréciée des danseuses de l’Opéra.

Page 84, lignes 15 à 18. — Cet alinéa a été ajouté après coup.

Page 85, lignes 1 et 2. — Pierre-Louis Moreau de Maupertuis (1698-1759), géomètre et astronome, président de l’Académie de Berlin, écrivit, entre autres ouvrages, un Essai de Philosophie morale (1751), où, selon Voltaire, il traitait du bonheur et du malheur « en lemmes et théorèmes*.

Page 87, ligne 2. — Il y avait d’abord : « ajoutent à la jouissance. »

Page 88, lignes 10 à 12.— Il s’agit ici des merveilles que l’Arioste met à la disposition de ses héros dans son Roland furieux.

Page 89, lignes 10 à 13. — Montesquieu a inséré cette boutade dans l’Esprit des Lois, liv. XVI, chap. VI, mais elle ne se trouve point dans les premières éditions.

Page 89, lignes 16 et 17.— On appelait justaucorps à brevet des vêtements bleus, à parements rouges, dont le Roi autorisait le port.

Page 91, lignes 22 et 23. — Il y avait d’abord: « était nécessaire et certain que cela. >

Page 93, ligne 8. — Le manuscrit donne Lasse, au lieu de Law.

Page 94, ligne 11. — L’article finissait d’abord ainsi : « et nous cherchons à nous dédommager par quelque endroit. >

Page 94, lignes 19 à 21. — Cet alinéa a été ajouté après coup et d’une autre encre.

Page 95, note 1. — Voyez les Mélanges inédits de Montesquieu, page 64.

Page 96, ligne 1. — Le mot beaucoup a été ajouté après coup.

Page 9C, lignes 10 à 12. — Il y avait d’abord : « à moi, parce qu’il me méprise. C’est pour cela. > La leçon actuelle est d’une autre main.

Page 96, lignes 20 et 21. — Cette phrase a été ajoutée après coup par Montesquieu lui-même, mais d’une autre encre.

Page 97, ligne 1. — Les mots et enflé ont été ajoutés après coup. Page 97, ligne 16. — La variante a été ajoutée après coup. Page 98, ligne 11. — Montesquieu lui-même a substitué ici nous doivent point toucher, à m’ont jamais touché.

Page 10o, lignes 18 à 20. — La variante est écrite dans le manuscrit à la fin de l’article.

Page 10o, ligne 21. — L’article commençait d’abord ainsi « La critique est un...»

Page 100, lignes 22 et 23. — Les dix derniers mots de l’article ont été ajoutés après coup et d’une autre encre.

Page 101, ligne 6. — Il y avait d’abord: t vivre qu’au milieu de la flatterie. »

Page 101, ligne 7. — Antoine Ashley-Cooper (1671-1713), comte de Shaftesbury, s’est fait connaître surtout par ses écrits sur la philosophie morale.

Page 101, ligne 12. — Abigaïl Hill, qui épousa Samuel Masham en 1711, fut, pendant sept à huit ans, la favorite d’Anne, reine d’Angleterre.

Page 102, ligne 20. — Montesquieu avait mis d’abord, puis a biffé soigneusement quelques mots où il exprimait sa désapprobation du mariage dont il s’agissait.

Page 102, lignes 26 et 27. — Les trois premières maximes sont écrites sur le verso du f° 3y, où elles sont suivies des n°» 1013 et 1014; tandis que les trois dernières maximes sont au haut du f° 38.

Page 103, ligne 7. — Il s’agit ici, bien entendu, du roman de La Princesse de Clèves, publié, en 1678, par Marie-Madeleine de La Vergne (1633-1693), comtesse de La Fayette.

Page 104, ligne 17. — Il y avait d’abord mes passions, au lieu de les petits sentiments.

Page 104, lignes 18 et 19.— Il y avait d’abord: t puisse me reprocher à moi-même que je suis un sot; ce qui... »

Page 105, note 1.— Cette note a été ajoutée après coup et d’une main étrangère; mais c’est dans le chapitre xm du livre XVI de l’Esprit des Lois qu’il est traité de la jalousie.

Page 106, lignes 22 à 25. — La phrase Elles n’ont donc a été intercalée après coup.

Page 106, note 2. — Voyez l’Esprit des Lois, liv. XVI, chap. II.

Page 107, note 1. — Cette note, qui est écrite dans la marge du manuscrit, est la reproduction d’un article que Montesquieu avait inséré dans le tome II de ses Pensées, f° 66 (n° 1069), et qu’il y biffa.

Page 109, lignes 11 et 12. — Il y avait d’abord: « par lequel je m’engage à rendre. »

Page 109, ligne 13. — Il y avait d’abord: « qu’il m’en rende. »

Page 110, lignes 10 et 11.— Les mots dans la solitude ont été ajoutés entre les lignes par une main étrangère.

Page 110, ligne 18. — L’article finissait d’abord ainsi : «Voilà pour la source de la plupart des ingratitudes des hommes. »

Page 110, note 1. — Voyez les Mélanges inédits de Montesquieu, page 80.

Page m, ligne 18. — Il y avait d’abord: c Le vrai but de. »

Page m, note 1. — Voyez l’Esprit des Lois, liv. VI,chap. IX.

Page 113, ligne 19. — Il y avait d’abord: «touchés uniquement des. » — Le mot qui manque après des est sans doute honneurs.

Page n5, ligne 13. — Voyez la Vie d’Antoine par Plutarque, chap. Xlv.

Page 116, lignes 16 et 17. — Les mots pour notre plaisir ont été ajoutés après coup.

Page 117, ligne 2.— Voyez Suétone, Vie de Caligula, chapitre x.

Page 117, ligne 17. — Louis-Guillaume, margrave de Bade, né en 1655 et mort en 1707, fut un des meilleurs généraux que les Empereurs d’Allemagne opposèrent, de son temps, aux troupes françaises ou turques.

Page 118, ligne 27. — Il semble qu’il faut ici flot, au lieu de fléau.

Page 120, lignes 19 à 21. — Voyez Tacite, Annales, liv. XIV, chap. IX.

Pages 123, lignes 10 et suiv. — Voyez les Épîtres xx1v et suiv. de saint Cyrille, patriarche d’Alexandrie, écrites d’Éphèse, en 431.

Page 123, ligne 26. — Le mot Souvent a été ajouté après coup.

Page 124, ligne 6. — Il y avait d’abord De plus, chacun sent, au lieu de D’ailleurs, ils sentent.

Page 125, lignes 8 et 9. — Il y avait d’abord: t et point trop d’esprit, bonne. »

Page 126, lignes 25 et suiv. — C’est Athénée (Deipnosophistes, liv. XV, chap. x1v), qui nous a conservé cette chanson, traduite par J. de La Nauze dans les Mémoires de l’Académie des Inscriptions, tome IX, page 330.

Page 127, ligne 13. — Il y avait d’abord sots, au lieu de valets.

Page 127, ligne 25. — Louis de Brancas (1671-1750), marquis de Céreste et maréchal de France, se distingua comme militaire et comme diplomate.

Page 128, lignes 5 à 10.— Cet article, que Montesquieu a complètement remanié, finissait d’abord ainsi: « des choses qu’un autre peut penser comme vous. >

Page 128, lignes 12 et 13. — Les mots comme ces pierres artificielles ont été ajoutés après coup.

Page 128, lignes 14 à 17. — Cet article est la mise au net d’un autre (no 1091 des mss.) que Montesquieu avait écrit au haut de la page et a biffé ensuite.

Page 129, lignes 6 et 7. — La phrase 11 n’y a a été ajoutée après coup.

Page 129, lignes 11 et 12. — Cet alinéa a été intercalé après coup.

Page 130, lignes 5 à 10. — Montesquieu a rapproché ici deux passages de Pomponius Mela, pris, l’un, dans le chapitre VIII, et, l’autre, dans le chapitre IV du livre I"r du De Situ Orbis.

Page 130, ligne 14.—Le mot ordinairement a été ajouté après coup.

Page 130, ligne 23. — Il y avait d’abord: « veulent devenir précepteurs. >

Page 131, lignes 17 et 18. — Il y avait d’abord : « à traiter les bagatelles... et les choses. »

Page 132, ligne 9. — Les mots de sa vie ont été ajoutés après coup.

Page 133, lignes 11 et 12.— Cet article commençait ainsi dans une première rédaction: «Je crois que la raison pourquoi... »

Page 134, lignes 9 à 11. — La phrase C’est que les a été ajoutée après coup.

Page 135, lignes 13 et 14. — Les mots très ignorant ont été ajoutés après coup.

Page 137, ligne 5. — Jean-François Melon, mort en 1738, est surtout connu pour ses travaux sur l’économie politique.

Page 137, ligne 24. — Il y avait d’abord sous un gouvernement despotique, au lieu de dans une monarchie.

Page 139, lignes 1 et 2.— En marge de cet article, on lit: t Mis dans les Loix», et on trouve, en effet, la même réflexion dans l’Esprit des Lois, livre XXVIII, à la fin du chapitre XLI.

Page 13g, ligne 14. — Il y avait d’abord: «qui est bonne, et qui... »

Page 142, ligne 19.— La Constitution est, bien entendu, la bulle Unigenitus, par laquelle le pape Clément XI condamna, le 8 septembre 1713, les Réflexions de P. Quesnel.

Page 143, lignes 1 à 5. — C’est de 1640 à 1642 que le Parlement d’Angleterre s’occupa de la suppression des évêques.

Page 143, note 1. — Lucius Carry, lord Falkland, homme d’État anglais, prit part aux affaires publiques sous Charles Ier et mourut, en 1643, à la bataille de Newbury.

Page 144, ligne 8. — Montesquieu avait ajouté d’abord: « Ce sont gens de bon sens. »

Page 144, ligne 26,et page 145, ligne 1. — M. le duc de Chartres est Louis d’Orléans (1703-1752), le fils du Régent.

Page 145, ligne 1. —Jeanne-Françoise Quinault (170o-1783) se distingua comme actrice.

Page 145, ligne 9. — Il y avait d’abord: « J’excuse la paresse. >

Page 146, ligne 10.— Les mots à quelqu’un ont été ajoutés après coup.

Page 146, ligne 14. — Les mots Femmes et ont été ajoutés après coup.

Page 147, ligne 1. — Il y avait d’abord Quelquefois, au lieu de Souvent.

Page 147, ligne 23. — Hyacinthe Cordonnier, dit Saint-Hyacinthe (1684-1746), est l’auteur du ChefS Œuvre d’un Inconnu, de Mémoires littéraires, etc.

Page 148, ligne 1. — Ce n’est pas avec la reine Claude, mais avec la reine Jeanne de France (1464-1505), que Louis XII avait contracté le mariage qui fut annulé le 12 décembre 1498.

Page 148, ligne 13. — Il y avait d’abord: * La manière dont les maris... »

Page 148, note 1.— Montesquieu vise-t-il ici le passage d’Ammien-Marcellin: Histoire, liv. XXX, chap. 1l, n° 18?

Page 149, ligne 10. — L’article Du Portugal, dont Montesquieu a biffé soigneusement plusieurs passages, semble avoir été d’abord une lettre fictive, car il commençait ainsi: « Je devrois rester ici bien longtemps : je ne trouve que des gens plus laids que moi. >

Page 150, ligne 15. — Les mots qu’elles n’ayent ont été ajoutés après coup et d’une main étrangère.

Page 151, lignes 3 et 4. — Il y avait d’abord: « méprisoient; après qu’elles n’y entendent rien, elles. >

Page 151, lignes 18 à 20. — Voyez ci-dessus, page 107, note 1.

Page 153, ligne 3. — Il y avait d’abord veut, au lieu de prétend.

Page 153, ligne 7.— Louis-Georges-Érasme, marquis de Contades, né en 1704 et mort en 1793, devint maréchal de France, en 1758, et perdit la bataille de Minden, en 1759.

Page 154, lignes 2 et 3.— Il y avait d’abord: « étonnés des plaisirs que les ministres. »

Page 155, ligne 23.— Montesquieu a corrigé et récrit de sa main, entre les lignes, tout l’article qui suit.

Page 157,ligne 14.— Montesquieu avait ajouté d’abord: «la françoise, que l’italienne. »

Page 157, note 1. — Voyez les Mélanges inédits de Montesquieu, page 147.

Page 158, lignes 11 à 15.— Montesquieu, visant peut-être l’alin. 26 du chap. xx1 1 des Considérations, a mis en marge de cet article: « Mis cela dans les Romains. >

Page 159, ligne 7. — Montesquieu avait mis d’abord foi, au lieu de symbole.

Page 159, lignes 25 et 26. — Les mots de religieux ont été ajoutés après coup.

Page 160, lignes 4 à 6. — Voyez ci-dessus, tome Ier, page 260.

Page 160, ligne 25. — Cette phrase a été ajoutée après coup par Montesquieu lui-même.

Page 163, note 1. — Voyez les Considérations sur la Grandeur des Romains, chap. xx11, alin. 24.

Page 165, ligne 5. — C’est pour Marie-Anne, demoiselle de Clermont (1697-1741), fille de Louis III, prince de Condé, que Montesquieu écrivit (dit-on) Le Temple de Gnide.

Page 165, ligne 11. — Jacques, comte de Waldegrave (mort en 1741), était petit-fils, par sa mère, de Jacques II, roi d’Angleterre, et d’Arabella Churchill, mais n’en fut pas moins ambassadeur de Georges II, en France et en Autriche.

Page 165, ligne 25.— Henri Hyde (1710-1753), vicomte de Combury et puis lord Hyde, avait avec lord Bolingbroke des relations politiques et littéraires.

Page 166, ligne 6.—Jean, duc de Montagu, né en 1688 et mort en 1749, avait le goût des sciences, mais un caractère très original.

Page 166, ligne 9. — Martin Folkes (1690-1754), mathématicien, fut président de la Société royale de Londres.

Page 166, ligne 13. —Jean-Jacques Dortous de Mairan(16781771), physicien, géomètre et archéologue, fut secrétaire perpétuel de l’Académie des Sciences.

Page 166, ligne 2 5. — Cet article commençait d’abord ainsi: « Ci-gît celui qui, avec... >

Page 167, lignes 18 et 19.— Charles-Armand-René de La Trémouille (1708-1741), duc de Thouars, fut membre de l’Académie française.

Page 168, ligne 7. — Cet article commençait d’abord ainsi: tje ne veux point ressembler à ces cochenilles... »

Page 168, ligne 24. — Le nom de Bonneval a été ajouté après coup.

Page 169, lignes 4 et 5.— Nous croyons qu’il s’agit ici de la duchesse d’Aiguillon, dont Montesquieu écrit le nom ailleurs d’Éguillon,.et pour laquelle il semble avoir eu des sentiments très variables.

Page 169, ligne 11.— Le nom d’Éguillon se devine ici, bien qu’il soit biffé soigneusement.

Page 169, lignes 16 et 17.— Le nom d’Éguillon est encore biffé ici.

Page 170, ligne 5. — Cette phrase a été ajoutée après coup.

Page 170, note 1.— Voyez les Mélanges inédits de Montesquieu, page 137.

Page 172, lignes 2 à 4. — Voyez Cicéron, Lettres familières, liv. XII, ép. XVI.

Page 172, lignes 4 à 6. — Ibid., liv. V, ép. XII.

Page 172, lignes 4 à 7. — La fin de l’article, à partir du mot Cicéron, a été ajoutée après coup.

Page 174, lignes 18 et 19.— La phrase’Ils sont en même temps a été ajoutée après coup.

Page 174, ligne 20. — Les mots en Italie ont été ajoutés après coup.

Page 176, lignes 5 et 6. — Il y avait d’abord: «confrairies, pèlerinages, assemblées. >

Page 176, lignes 9 et suiv. — Montesquieu n’aurait.il pas écrit ce morceau pour en faire la prélace de l’Histoire véritable? Voyez ses Mélanges inédits, page 29.

Page 178, lignes 9 et 10. — Montesquieu avait mis d’abord II n’y a que les princes, au lieu de Les princes sont à peine.

Page 178, lignes 24 et 25. — Le mot surtout a été ajouté après coup.

Page 180, ligne 5. — Les mots disoit M. Lomillini ont été ajoutés après coup.

Page 180, lignes 19 et 20. — Des trois personnages dont Montesquieu parle ici, le premier, Marlborough, n’est que trop connu des Français. Quant aux deux autres, il doit s’agir de Richard Temple (1669-1749), vicomte de Cobham, et de Jean Campbell (1678-1743), duc d’Argyle, qui jouèrent également un rôle considérable en Angleterre au commencement du xvn16 siècle.

Page 181, lignes 11 à 13. — Voyez Plutarque, Vie de Marius, chapitre 11.

Page 182, ligne 4.— Après leur esprit, Montesquieu avait mis d’abord : t Ils se donnent bien des mouvements pour... — Ils quittent avec plaisir les emplois qu’ils ont le plus désirés. »

Page 182, note 1. — Voyez l’Esprit des Lois, liv. XIX, chap. Xxv11, alin. 66.

Page 183, note 1. — lbid., liv. XIX, chap. xxv11, alin. 63.

Page 185, ligne 2. — Peut.être faut-il lire craignent, bien que ce mot soit biffé au-dessous de la surcharge que nous lisons craignons.

Page 186, ligne 12. — Le mot service a été ajouté après coup.

Page 190, ligne 6. — Le mot vra1s a été ajouté après coup.

Page 190, ligne 7. — Les mots leur voisin ont été ajoutés après coup.

Page 191, ligne 12.— Dom Augustin Calmet (1672-1757), savant bénédictin, écrivit, entre autres ouvrages, un Commentaire littéral de l’Ancien et du Nouveau Testament.

Page 191, ligne 13. — Sanchoniaton est un vieil auteur phénicien. Son Histoire fut traduite en grec au IIe siècle après J.-C. Il en subsiste des fragments.

Page 191,ligne 15. — Porphyre (233-305),philosophe de l’Ecole d’Alexandrie, écrivit, en effet, contre les Chrétiens.

Page 191, ligne 27. — Phérécyde, philosophe grec, écrivit, au v1° siècle avant J.-C, une Théogonie.

Page 191, ligne 28, à page 192, ligne 1. — Voyez la I’» Épître aux Corinthiens, chap. XII, vts. 12 et suiv.

Page 192, lignes 1 à 3. — Épître à Tite, chap. 1, vt. 12.

Page 192, ligne 5. — Par M. l’Evêque d’Avranches, il faut entendre Pierre-Daniel Huet.

Page 192,ligne7.— Louis de Thomassin (1619-1695), oratorien, publia, en 1672, un traité sur l’Ancienne et nouvelle Discipline de l’Église.

Page 192, ligne 13. — Apion, grammairien d’Alexandrie, vécut au Ier siècle après J.-C. et écrivit contre les Juifs un livre que Flavius Josèphe entreprit de réfuter.

Page 192, ligne 22.— Thomas Marsham (1602-1683), écrivain anglais, publia divers ouvrages sur la chronologie.

Page 192, ligne 23. — Georges Le Syncelle, auteur byzantin du IXe siècle, composa une Chronographie, qui va jusqu’à l’an 284 après J.-C.

Page 193, lignes 23 et 24. — Les mots dit le père Cerati ont été ajoutés après coup par Montesquieu lui-même. — Gaspard Cerati (1690-1769), oratorien, vivait à Rome en 1728 et 1729. C’est alors qu’il se lia tendrement avec Montesquieu.

Page 193, note 1. — Frédégaire écrivit en latin, au VIIe siècle, une chronique où il résuma l’histoire universelle.

Page 194, lignes 16 et 17.— Montesquieu avait mis d’abord: « fait de cette découverte le principal. >

Page 195, lignes 4 a 11.— Lucrèce, De la Nature des Choses, livre V, v. 325 à 332.

Page 197, ligne 10.— Montesquieu avait mis d’abord: « par la Sainte Ecriture : car ».

Page 197, ligne 18.— Gabriel Daniel (1649-1728), savant jésuite, écrivit une Histoire de France en 17 volumes in-40.

Page 198, ligne 25, à page 199, ligne 4. — Lucrèce, De la Nature des Choses, livre V, v. 339 à 348.

Page 20o, ligne 1.— Voyez la ir« Épître aux Corinthiens, chap. 1, vt. 8, et chap. vu, vt. 29.

Page 20o, ligne 10. — Sextus Julius Africanus composa, au IIIe siècle, une Chronographie, dont il ne nous reste que des fragments.

Page 200, lignes 15 à 18. — Lactance, Institutions divines, livre VII, chap. xxv.

Page 201, ligne 13. — Nicolas Fréret(1688-1749), qui fut secrétaire de l’Académie des Inscriptions, écrivit de nombreux ouvrages sur l’histoire des temps anciens.

Page 201, note 1, ligne 5. — Thomas Hyde (1636-1703), orientaliste anglais, s’appliqua surtout à l’étude de la langue et de la religion des Perses.

Page 202, ligne 31, et page 203, ligne 1. — Les mots L’abbé de Mongaut croit que et vient des ont été ajoutés après coup.

Page 204, ligne 8. — Montesquieu avait mis d’abord figures, au lieu de physionomies.

Page 204, lignes 23 et 24. — Cet alinéa a été intercalé après coup et d’une main étrangère. — Végèce, Art militaire, liv. Ier, cbap. l«.

Page 206, ligne 14. — Thomas Gage (mort en 1655) publia à Londres, en 1648, une relation de ses voyages, sous le titre de Nouvelle Description des Indes Occidentales.

Page 207, lignes 5 et 6. — Le commencement de cet article jusqu’à aujourd’hui était d’abord ainsi conçu : « L’Asie n’est pas à beaucoup près si forte que l’Europe. Candahar est la seule barrière entre le Mogol et la Perse; Bagdad, entre la Perse et les Turcs; Azoph, entre les Turcs et les Moscovites. Et cette partie du Monde...»

Page 207, note 1. — Après la publication des Considérations sur la Grandeur des Romains, Montesquieu songea quelque temps à en modifier profondément certaines parties, mais renonça plus tard à ce projet.

Page 209, lignes 11 à 13. — Les mots et le Royaume de Naples ont été ajoutés après coup; ce qui explique que la fin de l’article ne vise que deux pays.

Page 209, lignes 26 à 28. — Orose, Histoire, liv. V, chap. vu.

Page 211, note 1. — Voyez dans les Deux Opuscules de Montesquieu, page 22, le § x1 des Réflexions sur la Monarchie universelle.

Page 212, note 2. — Considérations, chap. XI, alin. 35.

Page 213, ligne 24. — Montesquieu lui-même a écrit perpétuelle au-dessus de paix, mot qui était mis d’abord après en Europe.

Page 213, note 1. — Considérations, chap. x1, alin. 35.

Page 214, lignes 3 et 4. — Dans son Spicilegium, Montesquieu avait fait transcrire, à la page 305, un extrait de la Gazette de Hollande, du 2 mai 1727, donnant la statistique des troupes dont pouvaient disposer les alliés de Hanovre et les alliés de Vienne, ainsi que les puissances neutres.

Page 214, lignes 5 et 6. — La Quadruple-Alliance fut conclue, le 2 août 1718, entre l’Angleterre, l’Autriche, la France et les Provinces-Unies.

Page 214, lignes 18 et 19.— Montesquieu avait mis d’abord: «une nation de soldats...»

Page 214, note 1.— Voyez les Considérations, chapitre III, alin. 1.

Page 215, lignes 5 et 6. — Montesquieu avait mis d’abord: « éprouvée parmi nous aujourd’hui. >

Page 215, ligne 9. — Le nombre des parts établies par Lycurgue était de 39,ooo (dont 9,000 pour les Spartiates), d’après Plutarque, Vie de Lycurgue, chap. VIII.

Page 215, ligne 12. — Plutarque, Vies d’Agis et de Cléomène, chap. v de la Vie d’Agis.

Page 216, ligne 10.— Montesquieu avait d’abord ajouté ici: « quoiqu’ils tuent leurs enfants. »

Page 216, lignes 12 et 13. — Il y avait d’abord: c ajouter la douceur et la justice du gouvernement, l’abondance. *

Page 217, ligne 3.— A la suite de cet alinéa, on lit: «Les Chinois, quoiqu’ils... »

Page 217, ligne 15. — Il y avait d’abord: «J’ai vu quelque part que... > — Humphrey Prideaux (1648-1724), savant antiquaire anglais, écrivit une Histoire des Juifs, dont une traduction française fut publiée, en 1722, à Amsterdam.

Page 217, note 1. — Considérations, chap. vu.

Page 219, ligne 10. — Le mot jacobites a été ajouté après coup.

Page 219, note 2. — Considérations, chap. 1v, alin. 24.

Page 220, ligne 8. — Les mots ou d’Espagne avaient été ajoutés après coup.

Page 221, ligne 13. — Cet article commençait d’abord par ces mots: « L’intime liaison qui étoit entre les Carthaginois et les Toscans, dont nous parle Aristote, et qui étoit de son temps, et la plus grande qu’il est possible... » ; mots qui sont biffés dans le manuscrit.

Page 221, note 1. — Considérations, chap. IV.

Page 223, ligne 20. — Tout cet article sur Annibal est écrit en marge du n° 48 des mss.

Page 224, ligne 14. — Il y avait d’abord: « nouveaux, la haine des roix, la fureur... »

Page 224, ligne 23. — Il y avait d’abord peuples, au lieu de Grecs.

Page 225, lignes 5 et 6. — Montesquieu cite ici la Politique d’Aristote, liv. II, chap. x.

Page 225, ligne 25.— C’est à quatre-vingt-quatre ans que mourut Agésilas, d’après Plutarque, Vie d’Agésilas, chap. XL.

Page 226, ligne 2.— Après le mot Alexandre, Montesquieu avait mis d’abord : « Les peuples d’Athènes étoient plus grands; celui de Lacédémone, plus magnanime. »

Page 228, note 1. — On retrouve quelques-unes des idées du n° 1519 dans l’Esprit des Lois, liv. X, chap. XIV.

Page 229, lignes 18 et 19. — Il s’agit ici de la prise de Cons. tantinople, en 1204, par les Croisés.

Page 229, lignes 23 et 24. — Montesquieu fait ici allusion aux événements qui se produisirent à Constantinople, en 1730, lors de la déposition d’Achmet III et de l’avènement de Mahmout Ier.

Page ïio, ligne 6. — Le manuscrit donne la mauvaise leçon Romillœ, au lieu de Bovillce.

Page 231, ligne 20. — Il y avait d’abord causa mille maux, au lieu de perdit tout.

Page 233, lignes 7 et 8. — Montesquieu pourrait bien attribuer ici à Tacite une pensée que Lucilius a exprimée en deux vers cités par J. Mercier, dans son commentaire des Annales (liv. II, chap. Lxxxv111).

Page 234, lignes 10 à 12. — Plutarque. dans le traité Sur les Sanctuaires dont les Oracles ont cessé, chap. V111, dit que la Grèce ne pourrait plus fournir que 3,o00 oplites.

Page 235, note 1. — Voyez, en effet, Plutarque, Vie de Pompée, chap. LXIII, et Comparaison d’Agésilas et de Pompée, chap. IV, dans les Vies des Hommes illustres.

Page 236, ligne 10. — Le mot occasionnelles a été ajouté après coup.

Page 236, lignes 14 et 15.— Cet alinéa a été ajouté après coup par Montesquieu lui-même.

Page 237, note 1. — Voyez l’Esprit des Lois, liv. III, chap. m, alin. 5.

Page 238, ligne 23. — Cassiodore, Variarum, liv. VII, form. x.

Page 240, lignes 5 à u. — Le passage que nous imprimons entre deux astérisques, parce qu’il a été biffé par l’auteur, se retrouve dans les Considérations, chap. xx11, alin. 4.

Page 240, lignes 23 et 24. — Une édition de Sextus Rufus se trouve, en effet, dans les Opera sacra, juridica, historica, de P. Pithou (Paris, 1609).

Page 341, lignes 9 et 10. — Montesquieu doit vouloir parler ici du retour des Papes à Rome, en 1377, après leur séjour à Avignon.

Page 241, ligne 17. — Montesquieu avait mis Alexandre sept, et une main étrangère a substitué six à sept.

Page 241, note 1. — Voyez dans les Deux Opuscules de Montesquieu, page 24, le § XII de la Monarchie universelle.

Page 243, lignes 14 à 16. — Il y avait d’abord: « L’État ecclésiastique (du Pape) doit périr, parce que le souverain, » et Montesquieu semble avoir voulu mettre après le mot s’user:

« qui est la Religion. »

Page 243, ligne 19. — Cet article commençait d’abord ainsi:

« Un homme a dit... »

Page 243, note 1.— Cette note a été ajoutée après coup entre les lignes.

Page 244, ligne 1. — Montesquieu a biffé paolo dans Frapaolo et écrit au-dessus polo.

Page 245, lignes 1 à 3. — Il s’agit sans doute ici des négociations de 1703, alors que l’empereur Léopold Ier détacha VictorAmédée II de la France.

Page 246, ligne 12. — Charles Ier, duc de Savoie, avait pris en 1482 et transmit à ses successeurs le titre de roi de Chypre, titre que lui avait cédé la reine Charlotte de Lusignan.

Page 246, lignes 23 et 24. — Charles-Emmanuel III, roi de Sardaigne, occupa la Rivière du Ponant passagèrement, pendant la guerre de la Succession d’Autriche.

Page 247, lignes 1 à 14. — Gênes ne put soumettre les Corses révoltés en 1730, que grâce à l’intervention de l’empereur Charles VI. Ce prince ménagea un arrangement entre la République et ses sujets. Mais le règlement de 1733 n’empêcha pas de nouvelles révoltes, notamment en 1735, où les Corses se donnèrent des lois fort curieuses que Montesquieu a transcrites dans son Spicilegium, f°» 455 et suiv.

Page 247, ligne 26. — Barthélémy de Las Casas (1474- 1566) fut évêque de Chiapa, au Mexique, et publia, en 1552, sa Brevissima Relacion de la Destruccion de las Indias, qui fut traduite en latin et en français.

Page 248, ligne 3. — La prise de Biter ou mieux de Béther eut lieu en 135 après J.-C.

Page 248, ligne 19. — Voyez la 121TM» des Lettres persanes.

Page 249, ligne 26. — Il y avait d’abord troupes, au lieu d’Espagnols.

Page 250, ligne 1. — Joseph Patino ou Patino (1667-1736) fut ministre de la Marine et des Indes, en Espagne, pendant les dix dernières années de sa vie.

Page 250, lignes 12 et 13. — Montesquieu emprunte ici, en le modifiant, un passage de Tacite (Vie d’Agricola, chap. 1l).

Page 250, ligne 14.— Charles Lecointe (1611-1681), savant oratorien, est l’auteur des Annales ecclesiastici Francorum, qui parurent, en 8 volumes in-f°, de 1665 à 1683.

Page i50, ligne 18. — Vincent Châlons (1642-1694), oratorien, est l’auteur d’une Histoire de France, qui ne parut qu’en 1720.

Page 251, ligne 3.— No2l Alexandre (1639-1724), dominicain, est l’auteur d’une Histoire ecclésiastique, qui parut, en 24 volumes in-8°, de 1676 à 1686.

Page 2 51, ligne 18. — Le mot français a été ajouté après coup par Montesquieu lui-même.

Page 252, ligne 1. — Il y avait d’abord: « aux histoires qu’on nous a.

Page 252, lignes 11 à 17. — Tacite, Germanie, chap. vu, où il y a bellantibus, au lieu de bellatoribus.

Page 2.S2, lignes 19 et 20. — Tacite, Germanie, chap. xm.

Page 252, lignes 21 à 24. — Tacite, Germanie, chap. x1v.

Page 252, ligne 26. — Tacite (Germanie, chap. 1v) dit: « Unde habit us... idem omnibus. >

Page 2 52, note 1. — Voyez l’Esprit des Lois, liv. XVIII, chap. xxx1.

Page 253, note 1. — Ibid., liv. XXXI, chap. IV.

Page 255, lignes 11 et t2. — Voyez Tacite, Germanie, chap.

XLIV.

Page 256, lignes 15 à 17. — André Duchesne (1584-1640) a publié, entre autres savants ouvrages, ses Historiat Normannorum Scriptores antiqui, qui parurent en 1619 et forment un volume in-f».

Page 256, note 1. — Dans le Spicilegium de Montesquieu, au f° 440, on lit: «Le Czar avoit imaginé (?) de certains bateaux, très petits, d’où il sortoit quarante hommes à cheval. Ils ravagèrent toutes les côtes, se rembarquant quand ils voyoient des ennemis, pour aller ravager plus loin. Or, les troupes gardescôtes ne pouvoient pas aller si vite qu’eux, et leurs descentes étoient sans danger. »

Page 257, ligne 3. — Gui-Alexis Lobineau (1666-1727), savant bénédictin, a publié, entre autres ouvrages, l’Histoire de Bretagne, dont Montesquieu cite le livre III.

Page 259, livre 8. — Il y avait d’abord: « qui ne suivent jamais que les. >

Page 259, lignes 10 et 11. — L’apposition femme dans le a été ajoutée après coup.

Page 260, ligne 11. — Montesquieu a inséré son jugement sur l’assassinat du duc de Guise, mais en l’abrégeant un peu, dans ses Réflexions sur quelques Princes (Voyez ses Mélanges inédits, page 189).

Page 261, ligne 7. — Cet article est la mise au net d’un autre, qui se trouve dans le même tome des Pensées, au verso du f° 76, et qui est corrigé et raturé de la première à la dernière ligne.

Page 262, lignes S et 6. — Dunkerque lut cédé à la France par un traité du 27 octobre 1662.

Page 262, ligne 11. — C’est de Bossuet qu’il s’agit ici.

Page 262, ligne 20. — 11 y avait d’abord: « chasser les Protestants, j’ai. »

Page 263, ligne 4. — Le mot encore a été ajouté après coup.

Page 263, lignes 4 à 13. — Il s’agit ici, bien entendu, de Mad° de Maintenon, dont Théodore-Agrippa d’Aubigné, l’historien, fut, en effet, le grand-père.

Page 2(53, ligne 20. — Le mot vieil/es a été ajouté après coup.

Page 264, lignes 17 à 19.— Il s’agit ici de l’évacuation de l’Italie après la bataille de Turin (7 septembre 1706).

Page 264, note 1. — Montesquieu renonça à mettre dans les Considérations sa réflexion sur la bataille d’Hochstaîdt.

Page 264, lignes 25 et 26. — Il s’agit ici de la guerre de la Succession d’Espagne.

Page 266, lignes 6 et 7. — Anne-Marie de La Trémouille, princesse des Ursins, finit par être chassée d’Espagne, le 23 décembre 1714, par la reine Élisabeth, seconde femme de Philippe V.

Page 267, ligne 2. — Michel Le Tellier (1643-1719), jésuite, fut confesseur de Louis XIV de 1709 à 1715.

Page 267, ligne 14. — Sous la Régence, le marquis de Brancas fut membre du Conseil du Dedans du Royaume, et le marquis de Canillac, du Conseil des Affaires étrangères.

Page 267, ligne 21. — Les mots l’abbé ont été ajoutés après coup.

Page 268, ligne 1. — Gilbert Bumet (1643-1715) a écrit, entre autres ouvrages, une Histoire de la Réformation en Angleterre, et puis son Histoire de mon Temps, qui ne fut publiée qu’en 1724.

Page 268, ligne 7.— Le mot Régent a été ajouté après coup.

Page 268, ligne 13. — Le M. le Duc dont il s’agit ici est, bien entendu, encore Louis-Henri de Condé, duc de Bourbon, qui fut premier ministre de Louis XV.

Page 268, lignes 13 et 14.— Cet alinéa a été ajouté après coup.

Page 268, lignes 17 et suiv. — Il semble qu’il s’agit ici de MarcRené d’Argenson, le célèbre lieutenant général de police, qui, sous la Régence, faillit être poursuivi par la Chambre de Justice, et qui fut garde des sceaux du 18 janvier 1718 au 7 juin 1720.

Page 269, lignes 12 et 13.— Charles-Alexandre de Montgon (1690-1770) fut l’agent de Philippe V, roi d’Espagne, en France, et publia cinq volumes de Mémoires en 1742.

Page 269, lignes 16 à 19. — Montesquieu a refondu toute cette fin d’article, où il ne parlait pas d’abord de la réputation d’homme magnanime.

Page 270, ligne 25. — Les mots marchant lentement ont été ajoutés après coup.

Page 270, note 1. — Il est remarquable que ces quatre mots, ajoutés après coup, ont été biffés ensuite.

Page 271, ligne 2. — Montesquieu a biffé ici quatre à cinq lignes fort curieuses, mais en partie illisibles: « Je laisse tout ce que j’ai à dire de sa candeur, de sa modestie, et de sa douceur,

enfin, de — Ce qu’il y a d’extraordinaire, c’est qu’on pensa (?)

cela de son vivant. >

Page 271, lignes 6 et 7.— Salluste, Histoire, liv. II.

Page 271, ligne 19. — Il y avait d’abord une mauvaise tête, au lieu de la folie.

Page 272, lignes 21 et 22. — Le maréchal de Belle-Isle voulait démembrer l’Autriche.

Page 272, lignes 24 à 26. — Montesquieu applique ici au maréchal de Belle-Isle un mot qu’on a attribué au chancelier Olivier et au chancelier de L’Hôpital, et que Montaigne cite dans ses Essais, liv. II, chap. XVII.

Page 273, ligne 17. — Jean Moreau de Séchelles (1690-1760) fut contrôleur-général du 30 juillet 1754 au 15 avril 1756.

Page 274, lignes 11 et 12. — C’est de l’Histoire de la Réformation de Burnet qu’il s’agit ici.

Page 274, ligne 15. — Après Henry VIII, Montesquieu avait mis d’abord: « Dans tout ce règne aussi, on ne voit pas un sujet qui fasse une belle action. >

Page 274, lignes 20 et 21. — La phrase sur l’archevêque Thomas Cranmer et sur le chancelier Thomas More a été ajoutée après coup.

Page 275, lignes 11 à 13. — Cette phrase a été ajoutée après coup.

Page 275, lignes 22 à 24. — La phrase sur Thomas Cromwell, ministre de Henry VIII, a été ajoutée après coup.

Page 275, note 1.— Cette note a été ajoutée après coup, entre les lignes. — Montesquieu vise peut.être ici un extrait des Discours sur le Gouvernement d’Algernon Sidney (1621-1683).

Page 276, lignes 10 à 12.— Cet alinéa, où il est question d’Olivier Cromwell et de Charles Isr, a été ajouté après coup.

Page 276, note 2.— Montesquieu avait bien mis, d’abord, la réflexion sur Charles Ior et Jacques II, en note. du chapitre x1 des Considérations; mais il la supprima dans le troisième tirage de l’édition princeps et ne la rétablit point dans l’édition de 1748.

Page 277, ligne 14. — C’est, bien entendu, de Guillaume III qu’il s’agit ici.

Page 277, ligne 27. — L’Ecosse s’unit à l’Angleterre le 1er mai 1707, pour former le royaume de la Grande-Bretagne.

Page 278, ligne 8. — Il y avait d’abord entre portion et Tout le monde une phrase que l’auteur a biffée: « Son commerce n’est point augmenté, comme on disoit; mais il s’est, au contraire, détruit. >

Page 278, lignes 12 à 16. — Cet alinéa, qui contredit la phrase biffée dans l’alinéa précédent, a été ajouté après coup.

Page 279, ligne 25.— Montesquieu cite ici un proverbe latin qu’Érasme a expliqué (Adagiorum Chil. I, X, 82).

Page 280, lignes 13 et 14. — Cicéron, De la Nature des Dieux, liv. II, chap. xxx1v.

Page 280, ligne 21. — Le Pembroke dont il s’agit ici est sans doute Thomas Herbert, comte de Pembroke (1656-1733), savant et collectionneur, dont Montesquieu parle dans son traité sur la Manière gothique (Voyez les Voyages de Montesquieu, tome II, page 369, note 1).

Page 281, ligne 8. — Montesquieu avait mis d’abord partie de la Lorraine, au lieu de la Lorraine, et biffa sans doute partie de après le traité de Vienne de 1738.

Page 282, ligne 6. — Montesquieu avait mis d’abord après un premier rôle: « Ils n’ont point d’établissement po... ; > et, au lieu de Sa, il avait mis Leur, qui répondait mieux à ce qui précède.

Page 282, ligne 23.— Le mot partie a été ajouté après coup.

Page 282, lignes 29 et 30. — Le beau-père et le gendre dont il est question dans ces vers sont, bien entendu, Stanislas Leczinski et François III, duc de Lorraine.

Page 283, lignes 1 à 3.— Cette réflexion semble avoir précédé la mort de l’empereur Charles VI, vu le tome où elle se trouve.

Page 283, lignes 17 et 18. — Il s’agit ici de Frédéric Ie’, premier roi de Prusse (170o).

Page 283, ligne 20. — Il s’agit ici de Frédéric-Guillaume I", second roi de Prusse (1718-1740).

Page 283, lignes 22 et 23. — Les mots dont parle Plutarque (Vie de Pyrrhus) ont été ajoutés après coup entre les lignes, et visent le chap. vm de la Vie citée.

Page 283, note 1. —Voyez l’Esprit des Lois, liv. VIII, chap. IX.

Page 284, lignes 3 et 4. — Il s’agit ici de Frédéric II et de l’Examen du « Prince > de Machiavel, qui devaient (l’un par l’autre): < ramener le Genre humain à la vertu > (Préface de l’Éditeur). — Le mot nouveau a été ajouté après coup.

Page 284, ligne 9. — Les mots // est ont été ajoutés après coup.

Page 285, ligne 5. — Les mots s’y jette ont été ajoutés après coup.

Page 286, lignes 2 et 3. — Sous les ordres du général Steinbock, les Suédois battirent les Danois, à Helsinborg, le 10 mars 1710.

Page 286, note 1. — Les Réflexions sur quelques Princes de Montesquieu commencent par l’alinéa qu’il dit avoir mis « dans le Journal* (Voyez ses Mélanges inédits, page 171).

Page 287, lignes g et 10. — Jean-Reinhold Patkul (1660-1707), noble Livonien, qui avait abandonné le parti de la Suède, fut livré à Charles XII par Auguste III, électeur de Saxe, et condamné à être roué et écartelé.

Page 287, ligne 16. — Il y avait d’abord: «force immense, mais.

Page 287, ligne 17. — Le mot roi a été ajouté après coup.

Page 287, note 1.— Voytzl ’ Esprit des Lois, liv. X, chap. xm.

Page 290, lignes 15 à 17. — Montesquieu fait ici allusion aux complots du parti des Bonnets contre le parti des Chapeaux, sous le règne de Frédéric I".

Page 290, ligne 18. — Montesquieu modifie, en le citant, le vers bien connu de Lucrèce, De la Nature des Choses, liv. I",

V. 102.

Page 290, lignes 29, et page 291, ligne 1. — En 1680 et après, Charles XI, roi de Suède, fit rendre aux Nobles les domaines de la Couronne qu’ils possédaient plus ou moins régulièrement.

Page 291, lignes 6 et 7. — Les Suédois perdirent une grande partie de la Finlande dans la guerre qu’ils firent aux Russes, de 1741 à 1743, et qui aboutit au traité d’Abo.

Page 291, ligne 19.— C’est saint Eric, roi de Suède (n551160), qui convertit la Finlande.

Page 291, lignes 20 et suiv. — Voyez Pufendorf, Histoire de l’Univers (Amsterdam, 1722), chap. Ier, § 15.

Page 291, note 1. — Voyez l’Esprit des Lois, liv. VIII, chap. xv1.

Page 292, ligne 6. — Voyez Pufendorf, Histoire de l’Univers, chap. X, § 83.

Page 293, lignes 16 à 18.— Les Iroquois massacrèrent la plupart des Hurons de 1648 à 1650. Ils les poursuivirent encore dans la suite. Mais il en reste quelques-uns même de nos jours.

Page 297, lignes 2 à 6. — La première moitié de cet article est rattachée, dans les éditions des Œuvres de Montesquieu, aux conseils à son fils imprimés ci-dessus, tome lor, page 27, et cela, bien qu’elle en soit séparée, dans le manuscrit, par un trait et même par un numéro d’ordre.

Page 298, lignes 21 et 22. — Il y avait d’abord: « gens se perdoient par. »

Page 298, lignes 26 et 27. — Il y avait d’abord: « bien par avarice et leur fortune par ambition. >

Page 299, lignes 17 et 18. — La phrase Tout homme a été ajoutée après coup par Montesquieu lui-même.

Page 299, ligne 22. — Ovide, Métamorphoses, liv. VI, v. 460.

Page 30o, lignes 16 et 17.— Il y avait d’abord: «Religion, qui n’a. *

Page 301, ligne 15. — Il y avait d’abord: « aux législateurs trop. »

Page 301, ligne 21.— Il y avait d’abord: t Tartares mettent leurs. »

Page 301, note 1. — Nous ignorons où Montesquieu avait mis sa réflexion sur les Tartares dans son Journal espagnol; mais elle se trouve dans l’Esprit des Lois, liv. XII, chap. xx1v.

Page 302, lignes t à 3. — Voy. Plutarque, Rapprochement d’Histoires..., chap. VIII.

Page 302, ligne 7. — Les mots de front, ni ont été ajoutés après coup.

Page 304, ligne 4. — Il y avait d’abord discours, au lieu de preuves.

Page 304, ligne 16. — Les mots il faut ont été ajoutés après coup et peut-être par une main moderne.

Page 304, ligne 18. — Il y avait d’abord : tfai toujours quitté les.»

Page 305, ligne 9. — Salluste, Conjuration de Catilina, chap. VIII.

Page 306, ligne 24. — Les mots ou six ont été ajoutés après coup.

Page 310, note 1. — Montesquieu renvoie-t-il ici au chapitre v ou au chapitre XII du livre XIX de l’Esprit des Lois ?

Page 3 1l, ligne 15. — II y avait d’abord: « craignez aucun des desseins qui. »

Page 311, lignes 22 et 23. — Il y avait d’abord: « et à lafaculté que Von a pour. »

Page 3u, ligne 25. — Il y avait d’abord: «ayant détruit l’armée. »

Page 311, notes 1 et 2.— Ces notes, qui sont biffées, prouvent, comme celles de la page suivante, que Montesquieu avait eu la pensée d’insérer dans la Grandeur des Romains plusieurs de ses réflexions sur « les forces de la France ».

Page 312, ligne 6. — Il y avait d’abord : « Elles seraient arrivées, partie. »

Page 312, lignes 26 et 27. — Les mots et en forme le siège ont été ajoutés après coup.

Page 312, ligne 27. — Il y avait d’abord avant que, au lieu de lorsqu’à peine. Page 312, note 2. —Voyez ci-dessus le n° 1769. Page 313, note 1. — Voyez les Considérations, chap. XVI. Page 314, lignes 5 à 7.— Tout le passage qui commence par les mots des ennemis, et qui finit par à l’affoiblir, a été ajouté après coup.

Page 314, lignes 19 et 20. — Il y avait d’abord: « une insolence naturelle. >

Page 314, note 1. —Voyez l’Esprit des Lois, liv. XIX, chap. Xxv11, alin. 39.

Page 314, note 2. — Voyez la Monarchie universelle, § 2. Page 315, ligne 7. — Il y avait d’abord: « Ce ne sont jamais que les. >

Page 315, lignes 14 et 15. — Il y avait d’abord: «l’État ne suit pas la monarchie qui. >

Page 315, note 1. — Bien que cette note et la pensée à laquelle elle se rapporte aient été biffées, cette pensée a bien été mise dans les Considérations, où elle se trouve au chap. xvm. Page 316, note 1. — Voyez la Monarchie universelle, § 18. Page 317, ligne 10. — C’est à la guerre de la Succession d’Espagne qu’il est fait allusion dans ce passage.

Page 317, lignes 23 à 25. — Montaigne, Essais, liv. III, chap. x.

Page 317, note 1. — Voyez les Considérations, chap. xx1.

Page 318, lignes 5 à 7. — Tout le passage qui commence par les mots pour prévoir, et qui finit par qui arrivera, a été ajouté dans la marge.

Page 319, lignes 4 et 5. — Il y avait d’abord: « corps, vicieux en ce qu’on*, et la correction est de la main de Montesquieu.

Page 319, lignes 7 à 9. — La dernière phrase de l’article a été ajoutée par Montesquieu lui-même.

Page 319, ligne 24.— Il y avait d’abbrd: «gouvernements d’Europe sont »

Page 319, note 1. — Voyez les Considérations, chap. IV.

Page 320, ligne 8. — Il y avait d’abord les hommes, au lieu de tous les peuples de l’Univers

Page 321, lignes 4 et 5. — Il y avait d’abord son gouvernement, au lieu de sa constitution.

Page 322, note 1. — Montesquieu renvoie ici à un article que nous avons imprimé, sous le n° 632, au tome Ier, page 416.

Page 323, lignes 6 à 10. — Il y avait d’abord: « état est beaucoup moindre en Angleterre qu’en France, et elle étoit, de même, moindre dans les anciennes républiques grecques et d’Italie: car la liberté, pour ne parler que de l’Angleterre, faisant. »

Page 323, lignes 27 à 29. — Tout le passage qui commence par les mots et de ne dire, et qui finit par ses citoyens, a été ajouté après coup.

Page 324, lignes 10 et 11. — Entre ces deux lignes, il y a, dans le manuscrit, un commencement d’alinéa qui est rayé: « Personne libre à Venise, pas même... »

Page 324, lignes 20 à 22. — Tout cet alinéa semble avoir été intercalé après coup.

Page 324, ligne 26. — Il y avait d’abord: « Espagne, le Roi et le Clergé libres; le peuple. »

Page 324, ligne 29. — Montesquieu emprunte ici, en le modifiant, un passage de Tacite, qu’il cite encore dans l’article qui suit.

Page 325, note 1. — Voyez l’Esprit des Lois, liv. XII, chap. 11.

Page 326, lignes 2 et 3. — Les mots d’Allemagt1e et des ont été ajoutés après coup et remplacent du.

Page 326, ligne 9. — Le mot plus a été ajouté après coup.

Page 326, lignes 9 et 10. — Il y avait d’abord de la terre, au lieu de du continent.

Page 326, note 1. — Voyez l’Esprit des Lois, liv. IX, chap. Ier.

Page 327, ligne 19. — Le mot fowr a été ajouté après coup.

Page 327, lignes 20 et 21. — Il y avait d’abord: c duré plus qu’aucune. >

Page 327, lignes 23 et suiv. — Montesquieu a repris et développé dans l’Esprit des Lois, liv. XXIV, chap. VI, la réfutation du paradoxe que Bayle avait émis.

Page 327, note 1.— Voyez l’Esprit des Lais, liv. VII, chap. 1l.

Page 329, ligne 7. —Les mots ni pu ont été ajoutés après coup.

Page 329, ligne 10. — Il y avait d’abord avaient, au lieu de ont.

Page 329, ligne 19. — Il y avait d’abord : « comme Vempire des. > Page 329, note 1.— Voyez les Considérations, chap. iv. Page 330, ligne 14. — Il y avait d’abord conquérir les États du, au lieu de dépouiller de ses États le, qui est écrit de la main de Montesquieu.

Page 331, lignes 10 à 15. — Il n’y avait d’abord que : « qui est que l’Empereur fait étrangler ses bachas, sans en dire la raison, pour ne pas faire connoître les défauts de son serviteur. s Les phrases Je lui disois et II les fait ont été substituées de la main de Montesquieu.

Page 331, lignes 16 et 17. — Il y avait d’abord: « dorent jusqu’à la tyrannie même. »

Page 331, ligne 21. — Nous ignorons quelle personne désigne ici Cher., à moins que ce ne soit C[h]erati.

Page 331, ligne 26. — Cette phrase a été ajoutée après coup. Page 332, ligne 6. — Le mot aisèment a été ajouté après coup.

Page 332, ligne 24. — Jean-François Albani fut pape, sous le nom de Clément XI, de 170o à 1721.

Page 333, lignes 18 et 19. — Charles, vicomte de Townshend, né en 1674 et mort en 1738, et Robert Walpole, né en 1673 et mort en 1745, furent ministres, en Angleterre, sous les règnes de Georges Ier et de Georges IL

Page 333, note 1.— Voyez ci-dessus, tome Ier, page 429, un passage du traité des Princes.

Page 334, ligne 12. — Montesquieu voulait, d’abord, insérer ici un article qui commençait en ces termes: « La tranquillité des gouvernements despotiques est comme le silence... >

Page 334, ligne 13. — Il y avait d’abord: « qu’au-dehors, sa cause en est. >

Page 334, ligne 27. — Le mot Presque a été ajouté après coup.

Page 335, ligne 1. — C’est en l’an 40 que Philon, le Juif, fut député par ses coreligionnaires auprès de Caligula.

Page 336, lignes 20 et 21.— Cet alinéa a été ajouté après coup.

Page 336, note 1.— Voyez ci-dessus, tome Ier, page 424, un passage du traité des Princes.

Page 337, ligne 11. — Montesquieu avait commencé, d’abord, cet article en ces termes: « Nous laissons à nos supérieurs Vavantage, les peines du commandement, pour avoir le. » Les mots l’avantage avaient été biffés pour être remplacés par les Peines. Puis, l’auteur renonça à cette première rédaction.

Page 339, lignes 1 et 2.— Cet article commençait d’abord ainsi: « Il n’y a d’heureux. »

Page 339, ligne 8. — Après elle, Montesquieu avait d’abord mis: « Pol. >, pour Polignac, sans doute.

Page 340, ligne 16. — Il y avait d’abord: « y a à. >

Page 340, ligne 21. — Le mot grand a été ajouté après coup.

Page 340, note 1.— Voyez l’Esprit des Lois, liv. XII, chap. v111.

Page 343, ligne 13. — Il y avait d’abord: t armée, ôte les. »

Page 343, lignes 21 à 23. — Cet alinéa a été intercalé, dans le manuscrit, entre la fin de l’article auquel il se rapporte, et l’article suivant.

Page 343, note 1. — Cette note est écrite en marge et d’une main étrangère.

Page 344, ligne 2. — Jean-Frédéric, baron de Stain, né en 1681 et mort en 1735, était ministre du duc de Brunswick quand Montesquieu fit sa connaissance, en 1729, à Brunswick même, et put apprécier ses facultés éminentes.

Page 345, lignes 24 et suiv. — Tout cet article est très soigneusement biffé.

Page 345, ligne 25. — Pour wichs, il faut, bien entendu, lire whigs.

Page 346, ligne 4. — Il est question d’un M. Domville dans une lettre de Montesquieu à Thomas Nugent, traducteur de l’Esprit des Lois en anglais, lettre datée du 18 octobre 1750 (Voyez les Œuvres complètes, tome VII, page 353).

Page 350, lignes 23 et suiv. — Cet article a été écrit quand la Sicile appartenait à l’empereur d’Allemagne, en vertu du traité de la Quadruple-Alliance, du 2 août 1718. Montesquieu en changea quelques mots quand le traité de Vienne, du 18 novembre 1738, eut constitué le nouveau royaume des Deux-Siciles, an profit de Charles, fils de Philippe V, roi d’Espagne.

Page 351, ligne 17.— Montesquieu avait d’abord ajouté ici une transition ainsi conçue: « Voici ce qu’il faudroit faire pour obvier à cet inconvénient. >

Page 351, ligne 18. — 11 y avait d’abord L’Empereur, au lieu de Don Carlos.

Page 351, lignes 28 et 29. — Il y avait d’abord L’Empereur, au lieu de le roi de Naples.

Page 352, ligne 13.— Il y avait d’abord impériales, au lieu de royales.

Page 353, lignes 12 et 13.— Il y avait d’abord: « que l’on ne tire les. »

Page 353, ligne 14. — Il y avait d’abord : « Conseils, que parmi les citoyen en. »

Page 354, note 1.— Voyez les Considérations, chap. 11.

Page 355, lignes 20 à 22. — Cet alinéa a été ajouté après coup par Montesquieu lui-même.

Page 356, lignes 16 à 18. — C’est en 212 avant J.-C. que Lucius Marcius remporta en une nuit, sur les Carthaginois, le double avantage dont il est ici question.

Page 356, ligne 20. — Il y avait d’abord de projets, au lieu de d’occasions.

Page 356, ligne 25. — Il y avait d’abord cinquante, au lieu de trente.

Page 357, lignes 11 à 13. — Cet alinéa a été ajouté après coup.

Page 357, ligne 28. — Ces trois mots ont été ajoutés après coup.

Page 358, ligne 9. — Il y avait d’abord nonante-sept, au lieu de nonante-trois.

Page 358, note 1.— Voyez la Monarchie universelle, § 20.

Page 359, ligne 13.— C’est du général Claude-Alexandre, comte de Bonneval, né en 1675 et mort en 1747, que Montesquieu parle ici sans doute.

Page 360, ligne 2. — Il y avait d’abord milices, au lieu de gens de guerre.

Page 360, ligne 23. — Il y avait d’abord: « troupes feront du désordre quelque.)

Page 361, lignes 21 et 22. — Il y avait d’abord: « tribunaux contraires les uns aux autres: celui. >

Page 361, ligne 25. — Il y avait d’abord: « elle est loi. »

Page 361, note 1. — Voyez l’Esprit des Lois, liv. XIX, chap. IV.

Page 362, ligne 4. — Le code dont il s’agit ici est le projet du Corporis Juris Fridericiani, rédigé par Samuel de Cocceji, imprimé en 1749 à Halle, et traduit aussitôt en français sous le titre de Code Frédéric.

Page 362, ligne 26. — Une première rédaction du Principe premier commençait en ces termes: « Comme le but du Législateur n’est d’empêcher que les choses qui peuvent l’être, il ne doit point compro... »

Page 363, lignes 9 et 10. — Les mots et n’en suive aucun ont été ajoutés après coup.

Page 363, ligne 15. — Le premier/a1>e a été ajouté après coup au-dessus de la ligne.

Page 364, lignes 3 et 4. — Il y avait d’abord: « les mauvaises suites ou même l’in...*

Page 364, ligne 10.— Voyez Machiavel, Discours sur TiteLive, liv. Ier, chap. XVI.

Page 364, ligne 15.— Il y avait d’abord // y a, au lieu de J’ai.

Page 364, ligne 18. — A la suite de cet alinéa, Montesquieu avait écrit d’abord et puis a biffé: « Et, en effet, il y a bien des choses qui ne subsistent, parce que l’on ne les a pas attaquées, comme les grands biens du.»

Page 364, ligne 21. — Il y avait d’abord : t esprits, quand vous le changez, vous. »

Page 365, ligne 18. — Les mots qui est ont été ajoutés après coup par Montesquieu lui-même.

Page 366, ligne 5.— Il y avait d’abord: «honneurs. Dans tous les temps, dans. »

Page 366, ligne 18. — C’est au cardinal de Fleury que ce projet de réformes paraît être adressé.

Page 367, lignes 6 et 7. — L’article finissait d’abord ainsi: « hommes, c’est le mariage. »

Page 367, ligne 19. — Code de Justinien, liv. VII, tit. xv.

Page 368, ligne 5. — Il y avait d’abord Nord, au lieu de Midi.

Page 368, note 2. — Voyez l’Esprit des Lois, liv. XXVI, chap. x1v.

Page 371, lignes 25 et 26. — Il y avait d’abord: «défendu parmi les Chrétiens, la Religion a dû défendre le concubinage. »

Page 371, note 1. — Voyez l’Esprit des Lois, liv. XVI, chap. VI.

Page 371, note 2. — Cette note vise-t-elle dans l’Esprit des Lois, liv. XXIII, l’alin. 1 du chap. VI?

Page 372, ligue 16. — Il y avait d’abord: « également portés à se défaire de...»

Page 375, lignes 12 à 14. — Cet alinéa a été intercalé après coup.

Page 375, notes 1, 2 et 4. — Voyez l’Esprit des Lois, liv. XV, chap. Il, alin. 3, 5 et 6.

Page 376, notes 1 et 2. — Ibid., alin. 7 et 8.

Page 376, note 3. — Voyez l’Esprit des Lois, liv. XV, chap. v, alin. 7.

Page 377, lignes 5 et 6. — Voyez le Nouveau Voyage aux Iles de F Amérique, par le père Labat, tome IV, page 114.

Page 377, note 1. — Voyez l’Esprit des Lois, liv. XVI, chap. r\

Page 378, lignes 18 et 19. — Il y avait d’abord: * qu’ils fussent nobles, c’est-à-dire.»

Page 378, lignes 22 à 24. — Voyez les Établissements de saint Louis, liv. II, chap. xx1x et Xl11.

Page 379, lignes 2 et 3. — Il y avait d’abord: c possession se renouvelant sans. ,

Page 379, lignes 11 à 13. — Montesquieu résume ici les idées d’Aristote, plutôt qu’il ne cite un passage de ses œuvres.

Page 379, note 1.— Voyez l’Esprit des Lois, liv. XXIX, chap. xv1, alin. 24.

Page 380, ligne 20. — Les mots y encourage ont été ajoutés après coup, d’une main étrangère et peut-être moderne.

Page 381, lignes 4 et 5. — Les propositions le plaisir et la douleur ont été ajoutées après coup.

Page 381, ligne 23. — Il y avait d’abord Ils, au lieu de Les Japonais.

Page 382, lignes 8 et 9. — Il s’agit sans doute ici du sophi Hussein, qui fut détrôné, en 1721, par Mir-Mahmoud, chef afghan.

Page 382, ligne 23. — Les mots que les peines atroces ont ont été ajoutés après coup.

Page 382, ligne 27. — Les mots devant le Peuple ont été ajoutés après coup.

Page 383, lignes 12 et 13. — Louis Legendre (1655-1733), chanoine de Notre-Dame de Paris, publia divers ouvrages historiques, et, entre autres, ses Mœurs et Coutumes des François, en 1712.

Page 383, note 1. — Voyez l’Esprit des Lois, liv. XXVIII, chap. xv11, où se trouvent les réflexions de Montesquieu sur les preuves par le combat, par le fer chaud ou par l’eau bouillante, mais non pas celles sur la preuve par l’eau froide.

Page 384, lignes 5 à 9. — La fin de l’alinéa, depuis les mots vous remarquerez, est détachée du commencement dans le manuscrit, et se trouve au bas de la page suivante.

Page 385, ligne 27. — Il y avait d’abord : « a multipliées... ,

Page 386, lignes 23 à 26. — La fin de l’alinéa a été ajoutée après coup.

Page 388, lignes 15 et 16.— Montesquieu avait mis d’abord: • bien. On ne veut pas en. »

Page 388, ligne 17.— Montesquieu avait mis d’abord Ils, au lieu de Les Roix.

Page 388, lignes 21 et 22.— Il s’agit ici des deux Yorke qui furent chanceliers en Angleterre: Philippe (1690-1764), comte de Hardwicke, qui le fut dix-sept à dix-huit ans; et son fils Charles (1722-1770), qui ne le fut que trois à quatre jours.

Page 390, lignes 12 et 13. — Philippe Yorke fut, en effet, solliciteur général de 1720 à 1733.

Page 391, ligne 21.— Thomas Craig (1538-1608) fit paraître, en 1603, la première édition de son Jus feudale.

Page 394, ligne 2. — Il y avait d’abord: « mâles et femelles sans. >

Page 394, lignes 5 à 8. — Ces deux alinéas, dont le second est biffé, ont été intercalés après coup, et, sans doute, le second, avant le premier.

Page 394, lignes 13 à 16. — Il y avait d’abord : « conjoints, les deux tiers des biens seront censés être au mari ou à ses héritiers; le tiers, à la femme ou à ses héritiers.»

Page J94, lignes 17 à 20. — Dans cet alinéa, qui est biffé tout entier, Montesquieu avait mis d’abord et ce qu’il, à la place de ainsi qu’il.

Page 395, ligne 1. — Il y avait d’abord : « qui mourront sans enfants. »

Page 395, lignes 2 et 3. — Il y avait d’abord : «faire que les dispositions testamentaires susdites; mais.»

Page 395, ligne 21. — Il y avait d’abord Gens, au lieu de Mâles.

Page 395, lignes 22 et 23. — U y avait d’abord : «testament, s’ils sont âgés de vingt ans, pour les filles, et de vingt-cinq, pour les mâles. »

Page 396, lignes 1 et 2. —Il y avait d’abord: «les charges et honneurs. »

Page 396, lignes 3 et 4. — La fin de l’alinéa, depuis le mot excepté, parait avoir été ajoutée après coup.

Page 396, ligne 18. — Le mot capital semble ajouté par une main étrangère et moderne.

Page 397, ligne 6. — Montesquieu avait mis d’abord: « Défendons de garder. »

Page 397, lignes 17 et 18. — Les mots devant deux témoins ont été ajoutés après coup, dans la marge.

Page 397, ligne 22. — A partir de cette ligne, l’article est écrit d’une main étrangère.

Page 398, lignes 6 à 9. — Dans le manuscrit, Aucune est écrit au crayon, au-dessus de Toutes, qui commence l’alinéa, et sera, au-dessus de seront point.

Page 400, lignes 10 et n. — En 458, Léon et Majorien, empereurs d’Orient et d’Occident, interdirent aux filles d’entrer en religion avant l’âge de quarante ans.

Page 40o, lignes 11 à 13. — Avant le règne de Louis XIV, l’article 19 de l’ordonnance d’Orléans (1560) n’avait permis de faire des vœux qu’aux « filles » de vingt ans et aux c mâles » de vingt-cinq.

Page 40o, ligne 13.— Innocent X fut pape de 1644 à 1655.

Page 401, ligne 9. — A partir de cette ligne, l’article est écrit de la main de Montesquieu.

Page 401, ligne 29. — Il y avait d’abord : « dans les femmes, les. >

Page 403, lignes 3 à 5. — Tout le passage qui commence par doit être, et qui finit par ou il, a été ajouté après coup.

Page 403, ligne 8. — Il y avait d’abord ont, au lieu de auront.

Page 403, lignes 14 à 16. — Ces deux phrases ont été ajoutées après coup.

Page 403, note 1. — Cette note a été ajoutée en marge après coup.

Page 404, ligne 7. — Il y avait d’abord sixième, au lieu de septième.

Page 404, note 1. — Voyez l’Esprit des Lois, liv. XX, chap. xxm.

Page 405, ligne 24. — Bernard Mandeville (1670-1733) publia, en 1723, une satire de la Société, sous ce titre: Fable des Abeilles ou Vices privés rendus Bienfaits publics.

Page 405, note 1.— Cette rétractation a été ajoutée après coup de la main même de Montesquieu.

Page 406, ligne 3. — Par Armateur, il faut entendre ici Corsaire.

Page 406, ligne 23. — Cette ligne est suivie d’un grand blanc dans le manuscrit.

Page 406, note 1. — Voyez l’Esprit des Lois, liv. XX, chap. xx111.

Page 407, ligne 5. — Le mot environ a été ajouté après coup.

Page 407, lignes 14 et 15. — La phrase sur le Canada a été ajoutée après coup.

Page 408, ligne 3. — Il y avait d’abord méridionale, au lieu de septentrionale.

Page 408, ligne 11. — Les mots revenu des ont été ajoutés après coup.

Page 408, lignes 20 et 21. — Il y avait d’abord: ton en a cultivé qu’on. >

Page 408, ligne 28. — Montesquieu a corrigé de sa main l’alinéa qui commence ici, et, d’abord, il y a ajouté les mots depuis douze ans.

Page 40g, lignes 1, 2 et 4. — Montesquieu a substitué, dans ces trois lignes, le mot plomb au mot étain.

Page 409, lignes 3 à 8. — La fin de l’alinéa a été refondue et rectifiée par Montesquieu.

Page 409, lignes 23 et 24. — Voyez l’Esprit des Lois, liv. XIII, chap. x1x.

Page 410, ligne 5. — En rédigeant les réflexions qui suivent, Montesquieu a fait d’assez nombreuses corrections de détail, dont nous ne relèverons que quelques-unes.

Page 410, lignes 9 et 10. — Nous ignorons ce que peut signifier Ercokko, nom dont nous ne garantissons pas la lecture; mais Quaquen, qui a été ajouté après coup, semble désigner Souakim.

Page 410, lignes 16 et 17. — Le traité de Passarowitz fut conclu entre l’Empereur et le Sultan, le 21 juillet 1718.

Page 411, ligne 12. — Il y avait d’abord d’Orient à Smyrne, au lieu de des Indes à Alep.

Page 412, ligne 19. — Il y avait d’abord: « Il faudroit tâcher d’avoir. »

Page 412, lignes 28 et suiv.— La fin de l’article est écrite d’une main étrangère, au bas de la page.

Page 413, ligne 13. — En marge et à la suite de l’article qui finit ici, Montesquieu a écrit après coup et rayé presque en entier des commencements de phrases, dont nous lisons: « Les sujets du Pape qui achètent... Ils pourroient faire eux-mêmes des pêches, surtout dans les États du Pape, d’autres poissons, et défendre le..., permettre les... >

Page 413, lignes 14 et 15. — Il y avait d’abord Pour détruire le mauvais effets des moines en Espagne, au lieu de Un ministre grand qui voudra rétablir l’Espagne.

Page 413, ligne 18. — En rédigeant les réflexions qui suivent, Montesquieu a fait d’assez nombreuses corrections de détail que nous jugeons inutile de relever.

Page 413, note 1. — Cette note a été ajoutée après coup dans la marge.

Page 415, ligne 18. — Cet article, surtout vers la fin, a été très remanié par Montesquieu.

Page 416, ligne 4. — Nous ne garantissons pas la lecture de tricot.

Page 416, ligne 6. — Dans le manuscrit, à la suite de l’article qui se termine ici, on trouve sept à huit lignes rayées, qui en étaient peut-être indépendantes, et dont il est facile de lire les premières: « Les friponneries se font presque toujours par le moyen de ceux qui les devroient empêcher. >

Page 416, ligne 20. — Les mots une partie de ont été ajoutés après coup.

Page 417, lignes 17 et 18. — La phrase // en faut a été ajoutée après coup.

Page 417, lignes 19 à 21. — Cet alinéa est écrit d’une main étrangère, au bas de la page.

Page 418, ligne 6. — Cet article est à rapprocher du n° 1991.

Page 418, ligne 19. — Zenon Silva (1690-1762), marquis de La Ensenada, fut ministre des finances, en Espagne, sous le règne de Ferdinand VI.

Page 420, ligne 29. — Le mot nouveaux a été ajouté après coup.

Page 422, lignes 24 et 25.— Par le traité de l’Assiento, l’Espagne concéda à l’Angleterre de grands privilèges commerciaux pour trente ans. Conclu le 29 mars 1713, cet accord fut renouvelé, pour quatre ans, en 1748, dans le traité d’Aix-la-Chapelle. Mais, dès 1750, il fut remplacé par d’autres arrangements.

Page 422, lignes 28 et 29. — La Compagnie du Sud, créée le 1" août 1711, est célèbre dans l’histoire d’Angleterre par les scandales auxquels elle donna lieu.

Page 423, ligne 26.— Le 5 octobre 1750, l’Angleterre conclut avec l’Espagne le traité de Buen-Retira.

Page 424, ligne 23. — Théodore Chavignard de Chavigni remplit de nombreuses missions diplomatiques de 1718 à 1753, notamment à Lisbonne.

Page 425, ligne 10. — Le mot changement a été ajouté après coup.

Page 425, note 1.— Voyez l’Esprit des Lois, liv. XXII, chap. X.

Page 426, lignes 5 à 7.— Il y avait d’abord : « romain valoit 16 onces de cuivre. Il faut donc.»

Page 426, ligne 15. — Le mot deux est écrit au-dessus de dix, qui est rayé.

Page 426, ligne 24. — Voyez Tacite, Histoires, liv. I", chap. XXIV.

Page 426, lignes 24 et 25. — Dans la Vie de Galba, chap. xx, Plutarque dit qu’Othon donnait une pièce d’or, ./puaoOv.

Page 426, lignes 25 à 27. — Suétone, Vie de Domitien, chap. vu.

Page 426, ligne 28. — Zonaras, Annales, liv. XI, chap. XIX.

Page 427, ligne 23. — Il y avait d’abord: « l’on vous donne... >

Page 427, ligne 24. — Les mots d’argent ont été ajoutés après coup.

Page 428, ligne 8. — Il y avait d’abord : « vous ferez payer... »

Page 428, ligne 21.— Il s’agit sans doute ici de Joseph Paris, dit Duverney (1684-1770), qui joua un rôle capital dans les affaires financières, sous Louis XV, notamment dans l’opération du visa.

Page 429, lignes 14 à 16. — L’article finissait d’abord ainsi: « parvenu au dernier point, à ce degré. Il faut, pour lors, que les créanciers se payent eux-mêmes l’excédant et se donnent à eux-mêmes quittance. »

Page 429, note 1. — Dans le manuscrit, il y a : « Mis ibid., 5 note qui se rapporte à un renvoi antérieur à l’Esprit des Lois, liv. XXII, chap. xvm.

Page 4JI, ligne 22. — Les mots ou de proposer de l’appliquer ont été ajoutés après coup.

Page 434, ligne 1. — Les mots par là ont été ajoutés après coup.

Page 434, ligne 10. — Il y avait d’abord : * et cela par. »

Page 434, note 1. — Ce renvoi et d’autres qui vont suivre prouvent que Montesquieu a changé l’ordre ou le numérotage des livres de l’Esprit des Lois. Le livre XXV actuel traite des lois sur la Religion. C’est dans le livre XXII, chapitres XVII et XVIII, qu’il est question des dettes publiques.

Page 435, lignes 10 et suiv. — Le 30 avril 1725, l’Autriche et l’Espagne s’étaient alliées à Vienne contre l’Angleterre, la France et la Prusse. Mais, en 1727, les préliminaires de Paris (31 mai et 13 juin) prévinrent une guerre générale. L’Autriche suspendit la Compagnie d’Ostende, et puis l’Espagne rétablit l’Angleterre dans ses privilèges commerciaux par le traité do Prado (6 mars 1728).

Page 436, note 1. — Voyez l’Esprit des Lois, liv. XXI. cbap. xx11.

Page 436, note 2. — Voyez Ibid., liv. XXII., chap. xv111.

Page 437, ligne 12. — Il y avait d’abord: € et les fonds de terre... »

Page 437, ligne 20. — Robert Harley (1661-1724), comte d’Oxford, fut ministre de la reine Anne d’Angleterre. — Montesquieu avait mis d’abord : « bon, de séparer les. »

Page 437, lignes 24 et 25. — Il y avait d’abord : « par l’acquisition de la. »

Page 437, note 1. —Voyez l’Esprit des Lois, liv. XXII, chap. Xv111.

Page 437, note 2. — Cette note a été ajoutée en marge après coup.

Page 438, ligne 4. — Les mots dans des années ont été ajoutés après coup.

Page 439, ligne 23. — Les mots d’intérêts ont été ajoutés après coup.

Page 439, ligne 24, et page 440, ligne 1. — Il s’agit sans doute ici de la réduction des rentes viagères qui fut opérée en 1726.

Page 439, note 1.— Les deux alinéas de cette note ont, bien entendu, été ajoutés (en marge) à des époques successives.

Page 440, ligne 16. — Montesquieu semble avoir écrit d’abord: « que je ferais pour. »

Page 440, lignes 28 et 29. — Montesquieu avait commencé, d’abord, cet alinéa par les mots/e supprimerais.

Page 441, ligne 14. — Il y avait d’abord : c Je ferois toutes. »

Page 441, ligne 18. — Il y avait d’abord: « Diminution d’ambassadeurs. >

Page441, ligne 23. — Il y avait d’abord : « d’un vingtième du. »

Page 441, lignes 25 à 27. — Cet alinéa a été intercalé après coup.

Page 442, ligne 25.— Il y avait d’abord : « façon qu’*7 rentreroit chaque année. »

Page 443, ligne 9. — Montesquieu avait ajouté après légère les mots pour une fois seulement, qu’il raya ensuite.

Page 443, ligne 14. — Montesquieu avait ajouté ici et puis a rayé un alinéa ainsi conçu: « Il faudroit faire quelque établissement de commerce. »

Page 444, lignes 2 3 et 24. — Il y avait d’abord : « condamné aux galères pour deux ans. »

Page 445, lignes 5 et 6. — Les mots et dédommager le Roi de la perte d’un million ont été ajoutés après coup.

Page 445, ligne 10.— Les mots le tout, de la valeur d’un million de revenu, ont été ajoutés après coup.

Page 445, ligne 17. — Il y avait d’abord: « achever l’extinction...*

Page 445, note 1.— Cette note a été ajoutée en marge après coup.

Page 446, ligne 2. — Il y avait d’abord : « à une quarantaine de... »

Page 446, ligne 6.— Le mot en a été ajouté après coup, d’une main étrangère et peut-être moderne.

Page 446, ligne 12.— Il y avait d’abord: « non militaires supprimées... »

Page 446, lignes 24 et 25. — Montesquieu avait mis d’abord: « et de ce fonds. »

Page 446, ligne 26. — Il y avait d’abord : « exemple, si la suppression... »

Page 446, ligne 30. — Le mot dans a été ajouté après coup.

Page 447, ligne 7. — Les mots de retenue ont été ajoutés après coup.

Page 447, ligne 13. — Il y avait d’abord: «pour les chevali... »

Page 447, ligne 15. — Il y avait d’abord: « le payement se. »

Page 447, lignes 18 et 19. — Le mot négociable a été ajouté après coup.

Page 447, ligne 26. — Les mots les impôts ont été ajoutés après coup.

Page 447, ligne 29. — La date 174g a été ajoutée après coup.

Page 449,ligne 18. — Il y avait d’abord : «plus fort encore que...»

Page 450, lignes 3 et 4. — Par l’évêque de Mirepoix il faut entendre Jean-François Boyer (1675-1755), qui fut évêque de Mirepoix de 1730 à 1736, et, depuis 1743, directeur de la feuille des bénéfices.

Page 450, ligne 17. — Il y avait d’abord: « Roi sur la. »

Page 450, ligne 28, et page 451, ligne 1. — Montesquieu avait mis d’abord : « soyent fondées sur les. »

Page 451, ligne 1. — Il y avait d’abord: < car il est impossible de citer...*

Page 451, ligne 2. — Il y avait d’abord : « obligée d’acquitter, de suivre. >

Page 451, ligne 6. — Il y avait d’abord: t ses propres loix. >

Page 451, lignes 8 et 9. — Il y avait d’abord: « et sur la Raison qui. »

Page 451, ligne 10. — Les mots et sur la Raison qui le veut aussi ont été ajoutés après coup.

Page 451, ligne 19. — Charles Févret (1583-1661), jurisconsulte, a publié un Traité de l’Abus, en 1603, à Dijon.

Page 452, lignes 9 a 11. — Le Roi voulait, en 1738, attribuer au Grand-Conseil, dont il avait remanié le personnel, la connaissance des abus.

Page 452, lignes 25 et 26. — La phrase Ceci est de moi a été ajoutée après coup.

Page 453, ligne 4. — Il y avait d’abord : « que la providence du Prince. »

Page 453, ligne 25. — Il y avait d’abord : que les gens du. »

Page 454, ligne 13. — Le mot donne a été ajouté après coup.

Page 454, ligne 22. — Il y avait d’abord: « veut les accommoder, on. »

Page 455, ligne 24. — Il y avait d’abord Ils firent, au lieu de Il fallait faire.

Page 456, lignes 19 et 20. — Cette phrase, bien entendu, a été ajoutée après coup.

Page 456, ligne 25. — L’article qui commence ici a été écrit en 1733, ainsi que l’auteur nous l’apprend lui-même ’plus loin.

Page 457, ligne 17. — Le mot déjà a été ajouté après coup.

Page 458, ligne 12. — Henri-Oswald de La Tour d’Auvergne (1671-1747), abbé de Cluny et archevêque de Vienne, fut promu cardinal le 20 décembre 1737.

Page 45g, lignes 11 et 12. — Il s’agit ici de l’assemblée du Clergé qui s’ouvrit le 9 novembre 1681.

Page 460, ligne 24. — L’article qui commence ici a été écrit au moment où la guerre des billets de confession troublait la France.

Page 461, ligne 10. — L’article qui commence ici a dû être écrit vers 1753, si le passage où il est parlé de « quarante ans» de troubles les compte à partir de la publication de la bulle Unigenitus. Cette expression se trouve aussi dans un Mémoire sur la Constitution de Montesquieu (Voyez ses Mélanges inédits, page 231).

Page 463, ligne 3.— Il y avait d’abord : «par les ecclésiastiques. Pour. »

Page 464, ligne 11. — Les mots cinq cents ont été ajoutés après coup.

Page 464, ligne 20. — Il y avait d’abord: « enfant un quart. »

Page 464, ligne 29. — Il y avait d’abord : « aux grands... »

Page 465, lignes 7 a 10. — Cet alinéa a été ajouté après coup.

Page 465, lignes n et 12. — En 1607, le pape Paul V et la République de Venise finirent par s’accorder sur un différend très grave, grâce à l’intervention de l’Espagne et de la France.

Page 468, ligne 2. — A la suite de l’alinéa qui finit ici, Montesquieu en avait commencé un autre en ces termes: « On appelle ecclésiastique un homme qui a un certain h....»

Page 468, ligne 16. — Il y avait d’abord : «jurer d’observer. »

Page 468, lignes 25 et 26. — Les mots la réception du concile de Trente, qui leur est favorable, ont été ajoutés après coup.

Page 469, ligne 10.— Il y avait d’abord: «diminuer leurs biens étoit. »

Page 470, lignes 4 à 8. — La phrase Et si même a été ajoutée après coup.

Page 470, ligne 15. — Le mot presque a été ajouté après coup.

Page 471, lignes 15 et 16. — Il y avait d’abord: « tant de biensfonds, destinés à les. »

Page 471, lignes 20 à 25.— Cet alinéa a été ajouté après coup.

Page 471, note 1. — Cette note a été ajoutée, en marge, après coup.

Page 477, lignes 7 et 8. — La dernière phrase de l’alinéa a été ajoutée après coup.

Page 479, lignes 6 et suiv. — C’est en 1729 que Chiselden ou mieux Cheselden fit l’opération de la cataracte à un aveugle-né.

Page 482, ligne 3. — François-Joseph de Beaupoil, marquis de Sainte-Aulaire (1C43-1742), membre de l’Académie française en 1706, fut un des causeurs les plus appréciés du salon de M ad« de Lambert.

Page 482, lignes 5 et 6. — Il y avait d’abord: « donc notre âme est la pensée, est une substance différente.}

Page 483, ligne 2. — Il y avait d’abord: « que j’aime cette. »

Page 484, lignes 13 et 14.— Cet article commençait d’abord ainsi: « II y a trois choses que ceux qui les soutiennent ne croyent pas: le pur. »

Page 484, lignes 16 et 17. — Les mots. L’abbé de Trianon disoit ont été ajoutés après coup.

Page 484, ligne 18. — Etienne-Simon Gamaches (1672-1756), chanoine, écrivit entre autres ouvrages un Système du Cœur... humain.

Page 485, lignes 17 et 18.— La parenthèse J’avoue a été ajoutée après coup.

Page 485, ligne 19. — La parenthèse et je n’irai a été ajoutée après coup.

Page 485, ligne 25. — Montesquieu avait ajouté, d’abord, à cet article: c Je ne suis point si humble que les athées >; pensée qu’il a, ensuite, reportée plus haut.

Page 486, ligne 11. — Au-dessus de dévotion est écrit superstition, qui semble être d’une main moderne.

Page 487, ligne 20 à 22. — Il y avait d’abord: «peine. — II est vrai que cet argument seroit. >

Page 488, lignes 21 à 23. — Montesquieu avait d’abord rédigé cet article ainsi: « Les deux Mondes. — Ils se gâtent, l’un l’autre. Il y en a trop de deux.»

Page 489, lignes 12 à 14. — Tatien, disciple de saint Justin, écrivit, vers l’an 170, une apologie des Chrétiens, sous le titre de Discours aux Grecs.

Page 489, note 1. — Bien entendu, cette note, qui est une vraie rétractation, a été ajoutée après coup.

Page 490, ligne 13.— Il y avait d’abord: < Mais, quant à moi, ipse.t

Page 490, ligne 16. — Le nom de Montagne a été ajouté après coup d’une main étrangère.

Page 490, lignes 21 et 22. — Plutarque, Vie de Nicias, chap. Xx111.

Page 490, note 1. — Cette note a été ajoutée après coup de la main de Montesquieu.

Page 491, lignes 15 à 17. — Voyez Platon, République, liv. III, chap. Ier.

Page 491, lignes 23 à 25. — Voyez le petit ouvrage de Lucien intitulé Sur la Mort de Peregrinus, chap. x1 et suiv.

Page 492, lignes 21 et 22. — Cicéron, Des Devoirs, liv. III, chap. X11.

Page 493, lignes 19 et 20.— Il y avait d’abord : «avec eux; il n’arriveroit pas peut-être le premier; il s’arrêteroit. >

Page 493, ligne 20.— Il y avait d’abord: « lorsqu’il lève un petit fil d’archal et ordonneroit. »

Page 497, ligne 9. — Il y avait d’abord: « Un athée qui. »

Page 498, ligne 14. — Il y avait d’abord: « qu’elles sont trop claires et ont. s

Page 498, ligne 22. — L’argument auquel Montesquieu fait ici allusion se trouve dans les Pensées de Pascal, nouvelle édition d’Ern. Havet (1887), tome I", pages 148 et suiv.

Page 499, ligne 23. — Il y avait d’abord: « dépeint les hommes devroient. »

Page 50o, lignes 24 à 27. — Les dix premiers et les sept derniers mots de cet article ont été ajoutés après coup.

Page 501, lignes 3 et 4. — Il y avait d’abord: c des Indiens imbus. »

Page 501, lignes 11 et 12. — Foë n’est autre que Bouddl1a, et Lao-Chium est plus connu sous le nom de Lao-Tsé.

Page 502, lignes 9 et 10. — Voyez les Opera omnia de Gyraldus (publiés à Leyde, en 1696), tome Ier, col. 527.

Page 502, ligne n. — Dans les manuscrits des Pensées, le mot de quakers est écrit tantôt coaquers et tantôt q1toaquers.

Page 502, ligne 20. — Il y avait d’abord : * être le seul Dieu. >

Page 502, lignes 21 et 22. — L’article finissait d’abord ainsi: « le symbole de la fécondité. »

Page 502, ligne 24. — Gyraldus, Opera, tome Ier, col. 330.

Page 503, ligne 17. — Ibid., col. 376.

Page 503, lignes 25 et 26. — L’article finissait d’abord ainsi: c De là, je conclus que la preuve par le feu est bien ancienne. »

Page 504, ligne 2. — Gyraldus, Opera, tome I", col. 17.

Page 504, ligne 12. — Ibid., col. 504.

Page 504, lignes 12 à 14. — La phrase et il falloit a été ajoutée après coup de la main de Montesquieu.

Page 504, ligne 16. — Voyez les Considérations, chap. Xx11, in fine.

Page 504, ligne 19. — Plutarque, Questions romaines, n° 61.

Page 504, ligne 20. — Gyraldus, tome ITM, Opera, col. 505.

Page 504, lignes 23 et 24. — Ibid.

Page 504, note 1. — Ibid., col. 504.

Page 505, lignes 3 à 7. — Ibid., col. 3q5.

Page 505, ligne 15. — Ibid., col. 35.

Page 505, ligne 24. — Ibid., col. 3g5.

Page 505, note 1. — Ibid., col. 505.

Page 506, ligne 4. — Il y avait d’abord : « C’est peut-être la. >

Page 506, lignes 6 et 7. — Cicéron, Des Lois, liv. II, chap. IX.

Page 506, ligne 13. — Zosime, Histoire romaine, liv. II, chap. xx1x.

Page 506, lignes 17 et 18. — Les mots qui portoient souillure sur l’âme ont été ajoutés après coup.

Page 507, ligne 20. — La fin de l’article, à partir du mot idée, a été ajoutée après coup de la main de Montesquieu.

Page 508, lignes 11 et 12. — Plutarque, Vie de Nicias, chap. XXIII.

Page S10, lignes 12 et 13. — Il y avait d’abord: t que nous ne regarderions l’idolâtrie d’en. »

Page 510, lignes 1f, et 16. — 11 y avait d’abord: «mais, au Payen, qui auroit. »

Page 510, ligne 24. — Il y avait d’abord: « Pudicité matronale et à la.»

Page 510, ligne 28. — L’article finissait d’abord ainsi: « de la chasteté, > et le nom de Polignac a été ajouté après coup.

Page 511, lignes 6 et 17. — Voyez le Psaume XIV, vt. 14.

Page 511, note 1. — Cette note a été ajoutée après coup d’une main étrangère.

Page 512, ligne 7. — Simon Macchabée fut prince des Juifs de 140 à 135 avant J.-C, et Jean Hyrcan, son fils, de 135 à 107.

Page 512, ligne 8. — Antiochus VII, dit Sidétès, fut roi de Syrie de 133 à 130 avant J.-C.

Page 512, lignes 8 et 9. — Les mots beaucoup plus foible que ses prédécessettrs ont été ajoutés après coup.

Page 512, lignes 18 à 21. —Deutéronome, chap. xxvm, vt. 68.

Page 512,ligne25.— Flav. Josèphe, Guerre des Juifs, liv.VI, chap. Xl1v, dit onze mille, et non pas doute.

Page 513, lignes 7 à 9. — Voyez Cassiodore, Lettres, liv. I", ép. XXXVII.

Page 513, ligne 9.— Vamba, roi des Visigoths (672-680), chassa les Juifs de Narbonne en 673.

Page 514, ligne 17. — Le mot presque a été ajouté après coup.

Page 514, lignes 24 à 26.— La phrase Les apologies a été ajoutée après coup d’une main étrangère.

Page 515, lignes 8 et 9. — Il y avait d’abord: «facilita la croyance de la. »

Page 515, lignes 19 et 20. — Saint Pierre, dans son Êpttre I", chap. 11, vt. 18, dit, d’après la.Vulgate : « Servi, subditiestote... dominis... etiam dyscolis.»

Page 517, ligne 5. — Il y avait d’abord Galien, au lieu de Valère.

Page 518, lignes 5 et 6. — La phrase J’ai ouï a été ajoutée après coup.

Pages 518, lignes 22 et 23. — Il y avait d’abord: «point corrigés, c’est. »

Page 518, ligne 24. — Les mots et les sentences ont été ajoutés après coup.

Page 518, note 1.— Montesquieu avait sans doute mis la réflexion à laquelle cette note se rapporte, dans ses Princes, et il l’a transportée dans l’Esprit des Lois, liv. XXIV, chap. m.

Page 519, ligne 9. — Il y avait d’abord: « parce qu’il ôte la. »

Page 519, ligne 11. — Il y avait d’abord: « aller emprunter... »

Page 519, ligne 16. — Le nom de Polignac a été ajouté après coup.

Page 520, ligne 23. — Il y avait d’abord: « sur les débauches de la Cour de Rome. »

Page 521, note 1. — Voyez l’Esprit des Lois, liv. XXIV, chap. v.

Page 52 1, note 2.— Cette note a été ajoutée après coup de la main de Montesquieu.

Page 522, lignes 15 à 18. — D’après la tradition, Mahomet aurait interdit l’usage du vin, après en avoir constaté les effets désastreux à la fin d’une noce.

Page 522, lignes 18 à 20. — Diodore de Sicile, liv. XIX, chap. xcv1l.

Page 522, lignes 20 à 24. — Spartien, Vie de Pescennius Niger (dans l’Histoire Auguste), chap. vu.

Page 523, lignes 15 et 16.— François Pétis de La Croix (1653-1713) publia, de 1710 à 1712, sa traduction des Mille et un Jours.

Page 523, lignes 23 et 24. — Voyez la Vie de Mahomet, par le comte de Boulainvilliers, 2m* édition, pages 81 et 82.

Page 523, notes 1 et 2. — Ces notes se rapportaient-elles au roman d’Arsace et Isménie, publié, en 1783, sans préface?

Page 524, lignes 2 et 3.— La phrase C’est le fait a été ajoutée après coup d’une main étrangère.

Page 524, ligne 11. —Le calife Al Mamoun (786-833), qui succéda à son frère Amyn, en 813, fut le septième et non le vingt-septième calife.

Page 524, note 1. — Cette note a été ajoutée après coup.

Page 525, lignes 8 à 10.— Il y avait d’abord après engourdissement: « Josué qui veut poursuivre les fuyards veut que Dieu arrête le Soleil; c’est-à-dire qu’il demande d’être. >

Page 525, ligne 17. — Il y avait d’abord: « chose de bas et de puéril. >

Page 525, lignes 20 et 21. — Les mots qui les rédigent en système ont été ajoutés après coup.

Page 525, note 1.— Cette note, qui a été ajoutée après coup, vise le Livre de Josué, chap. x, vts. 12 et 13.

Page 526, lignes 7 et 8.— Il y avait d’abord: « des animaux en.>

Page 526, lignes 21 et 22.— Il s’agit ici de Pierre de Lancre (mort vers 1630), conseiller au Parlement de Bordeaux, qui publia, en 1612, le livre intitulé: Tableau de l’Inconstance des mauvais Anges et Démons.

Page 526, note 1.— Voyez les Voyages de Montesquieu, tome I«r, page 223.

Page 527, ligne 1. — Il y avait d’abord: « ces criminels pouvoient. »

Page 527, lignes 10 et 11. — Il s’agit ici de l’affaire qui se termina, en 1634, par le supplice d’Urbain Grandier.

Page 527, lignes 21 et suiv. — J.-J. Languet de Gergy, archevêque de Sens (dont Montesquieu faillit faire l’éloge en tant que membre de l’Académie française), publia, en 1729, une Vie de Marie Alacoque (1647-1690), religieuse de la Visitation.

Page 527, ligne 27. — Sainte Thérèse (1516-1583), canonisée en 1622, et sainte Marie de Pazzi (1566-1607), canonisée en 1669, étaient carmélites, l’une et l’autre.

Page 528, ligne 11.— Antoine Van Dale (1638-1708), savant archéologue, publia, en 1683, son De Oraculis veterum Ethnicorum..., dont Fontenelle a tiré son Histoire des Oracles.

Page 528, ligne 15. — Les mots miracle du ont été ajoutés après coup.

Page 528, lignes 15 et 16. — Voyez les Voyages de Montesquieu, tome II, pages 18 et 23.

Page 528, ligne 20. — Il y avait d’abord: « Ce qu’on dit du trépied qui.* — S’agit-il ici de Gaspard Schott (1608-1666), auteur d’une Magia universalis Natures?

Page 529, ligne 8. — Le nom de M. Hickman a été ajouté après coup, d’une main étrangère, au-dessus d’un autre nom biffé et illisible.

Page 529, lignes 16 et 17. — Montesquieu fait ici allusion à l’Histoire de l’Idole Bel, qui forme le XIVe chapitre du Livre de Daniel dans la traduction vulgaire de l’Ancien Testament.

Page 529, ligne 25. — Il y avait d’abord : « le grand nombre. »