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Pour la fontaine des Quatre-Nations, vis-à-vis le Louvre

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Poésies diverses, Texte établi par Charles Marty-Laveaux10 (p. 244).

LXXVII

Pour la fontaine des Quatre-nations,
vis-à-vis le Louvre.
Traduction par Pierre Corneille.

Ces vers, qu’on trouve dans les différentes éditions de Santeul, se lisent aux pages 40 et 41 du tome III de celle de 1729. — Voyez la notice en tête de la pièce précédente.


C’est trop gémir, Nymphes de Seine,
Sous le poids des bateaux qui cachent votre lit,
Et qui ne vous laissoient entrevoir qu’avec peine
Ce chef-d’œuvre étonnant dont Paris s’embellit,
Dont la France s’enorgueillit. 5
Par une route aisée, aussi bien qu’imprévue,
Plus haut que le rivage un roi vous fait monter :
Qu’avez-vous plus à souhaiter ?
Nymphes, ouvrez les yeux, tout le Louvre est en vue.


Inscription de Santeul.

Sequanides flebant imo sub gurgite Nymphæ,
Cum premerent densæ pigra fluenta rates ;
Ingentem Luparam nec jam aspectare potestas,
Tarpeii cedat cui domus alta Jovis.
Hue alacres, Rex ipse vocat, succedite, Nymphæ :
Hinc Lupara adverso litlore tota patet.