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Revue des Romans/Élisabeth Guénard

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Revue des Romans.
Recueil d’analyses raisonnées des productions remarquables des plus célèbres romanciers français et étrangers.
Contenant 1100 analyses raisonnées, faisant connaître avec assez d’étendue pour en donner une idée exacte, le sujet, les personnages, l’intrigue et le dénoûment de chaque roman.
1839
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GUÉNARD (Mme),
baronne de Méré, née à Paris en 1751, morte en 1829.


ÉMILIE DE VALBRUN, ou les Malheurs du divorce, 3 vol. in-12, 1808. — Ce roman a été composé, dit-on, pour inspirer la crainte et l’horreur

du divorce, à une époque où il était permis de divorcer. Les premiers volumes ne contiennent que le récit des sottises que font, de gaieté de cœur, les maris, les femmes, les amis, les amies, les pères et mères, etc., dont la conduite, le but, les vertus et les vices sont également inconcevables. De l’étourderie des uns, de la corruption des autres, résulte un divorce, suivi bientôt après d’une catastrophe épouvantable. Ce livre n’offre pas une lecture plus utile, ni plus morale que tout autre roman, et n’a ni l’avantage de plaire ni celui d’intéresser. Ce n’est pas cependant qu’on n’y trouve tout ce qu’il faut pour motiver et conduire une action romanesque : il y a une jeune femme sans prudence, une amie profondément perverse, un roué, un mari qui adore et ennuie sa femme, des scènes de tendresse, des rendez-vous donnés, des enlèvements, la révolution au travers de l’action, un ou deux duels, une femme et un enfant de noyés, et deux autres qui perdent la raison. C’en était bien assez, sans doute, pour produire beaucoup d’effet ; eh bien, malgré ces puissants secours, il y a un volume entièrement vide d’action ; et ce qui est pis encore, il n’y a pas un seul acteur qui inspire le moindre intérêt.

LA DUCHESSE DE KINGSTON, ou Mémoires d’une Anglaise célèbre, 4 vol. in-12, 1813. — Ceux qui ont connu la duchesse de Kingston, conviennent que, pour la bizarrerie et l’extravagance, elle aurait pu défier toutes les héroïnes de roman passées, présentes et futures. On se rappelle encore que cette belle Anglaise disait d’elle-même : « Je me mépriserais si je pouvais être deux heures de suite dans les mêmes dispositions. » Et puis qu’on vienne dire que les Françaises seules sont capricieuses ! Il n’est pas étonnant qu’avec un tel caractère, une grande beauté, l’esprit le plus brillant, un nom illustre, une fortune immense, le dédain le mieux prononcé pour toutes les bienséances et les usages reçus, la duchesse de Kingston ait fait beaucoup de bruit. Toutes les cours de l’Europe ont été témoins de son luxe et de ses folies. Sans doute quelques détails sur ses aventures piqueront la curiosité. — Miss Élisabeth Chudleig, née en 1720, avait à peu près vingt-deux ans lorsqu’elle fut admise au nombre des filles d’honneur de la princesse de Galles. Sa beauté et son esprit firent la plus grande sensation à la cour. Il serait assez difficile de la suivre dans ce brillant tourbillon, et de donner la liste exacte de ses conquêtes. L’ambition, au défaut de l’amour, la détermina à donner sa main au fils unique du comte de Bristol, alors sir Hervey. Cette union fut secrète, et la jeune miss profita d’un congé que lui donna la princesse pour se rendre à Clamsford, l’un des châteaux de sir Hervey. Là, un vieux chapelain leur donna la bénédiction nuptiale. Si l’on en croit le nouvel historien de la duchesse de Kingston, le jour même de son mariage, elle trouva le moyen de désoler son mari, en refusant absolument de passer la nuit dans ce château, dont l’ameublement antique et la vétusté la révoltaient. À tous les transports de son époux, elle répondait toujours : « Votre château de Clamsford est horrible : quelle idées d’avoir voulu y passer la nuit ! » Bon gré, mal gré, il fallut partir sur-le-champ, car la capricieuse Élisabeth menaçait de s’en aller à pied si on lui refusait une voiture. Sir Hervey devait bientôt essuyer des chagrins plus réels. En vain prodiguait-il sa fortune pour satisfaire à toutes les fantaisies de miss Chudleig, rien ne pouvait dompter son humeur impérieuse, ni mettre un frein à sa coquetterie. Abusant de la liberté que lui laissait un mariage ignoré du public, elle accueillait ou plutôt encourageait tous les hommages qu’on s’empressait de lui offrir. Un beau jours, ennuyée des remontrances de son mari, elle conçoit et exécute le projet de recouvrer sa liberté. Elle part pour Clamsfort, descend chez le vieux chapelain que la goutte retenait au lit, et tandis que le bonhomme cause avec le compagnons de voyage qu’elle a amenés à dessein, miss Chudleig feint d’avoir à écrire une lettre. Le chapelain lui offre les clefs de son cabinet, elle y entre, s’empare des registres de la paroisse, et déchire l’acte qui constate son mariage. En apprenant cette escapade, sir Hervey eut la faiblesse de s’en affliger, et même de se réconcilier avec sa capricieuse épouse qui, voulant montrer qu’elle était entièrement libre, avait fait un voyage assez long en Allemagne. Environ un an après la réconciliation, miss Chudleig donna le jour à un fils. À peine relevée de couche, elle ne garda plus de mesures ; affectant surtout de fronder l’opinion, elle se lia et se montra partout avec des femmes d’une réputation plus qu’équivoque ; mais si des extravagances aussi multipliées détachaient entièrement d’elle sir Hervey, sa beauté, son esprit, son enjouement lui faisaient chaque jour de nouveaux amis. Cependant sir Hervey, devenu comte de Bristol par la mort de son père, était tombé dangereusement malade ; aussitôt miss Chudleig chercha à s’assurer un titre et un domaine dont elle s’était privée elle-même en anéantissant l’acte de célébration de son mariage. Le comte se laissa fléchir ; il guérit, et ne fut pas plus heureux. Sa femme parvint à subjuguer le duc de Kingston, l’un des seigneurs les plus riches de la Grande-Bretagne. Alors elle fait casser son mariage par la cour ecclésiastique, et sans autre formalité, se croyant dégagée de tous liens, elle épouse le duc. La nouvelle duchesse touchait à sa trente-sixième année, mais sa beauté semblait être à l’abri des outrages du temps.

Cette seconde union ne fut pas plus heureuse que la première, et le duc se rependit bientôt de son mariage. Le chagrin abrégea ses jours, et sa veuve recueillit un héritage immense. Inaccessible aux remords, Élisabeth ne fut sensible qu’au plaisir de se trouver puissamment riche et entièrement maîtresse d’elle-même. L’Angleterre lui parut un théâtre trop circonscrit ; voulant étaler son luxe aux yeux de toute l’Europe, elle fit construire un yacht de la plus grande magnificence, s’embarqua à la vue d’une foule innombrable, et longea les côtes de France sur cette frêle embarcation. Elle entra dans la Méditerranée par le détroit de Gibraltar. Partout elle donna et reçut des fêtes superbes, et s’arrêta dans les îles les plus remarquables. Arrivée à Rome, le pape lui fit rendre toutes sortes d’honneurs ; les cardinaux se montrèrent empressés de lui plaire et lui rendirent le séjour de Rome très-agréable. Elle faillit pourtant trouver dans cette ville l’écueil de son bonheur : un aventurier aussi adroit que spirituel, qui se fit passer près d’elle pour le prince d’Albanie, eut l’art de s’en faire aimer éperdument. Elle était sur le point de lui donner sa main et sa fortune, lorsque cet aventurier, nommé Wortu, fut arrêté comme escroc, et se tua dans sa prison pour échapper au châtiment qu’il avait mérité. Un danger plus réel encore vint succéder à ce fâcheux événement : la duchesse apprend que les héritiers du duc de Kingston l’attaquent comme coupable de bigamie, et demandent que le mariage et le testament du feu duc soient cassés ; très-effrayée, elle court chez son banquier, le force, le pistolet à la main, à lui donner des fonds, et part pour Londres. Déjà on commençait les informations ; la validité du premier mariage fut reconnue, et l’on prétendit que la cour ecclésiastique qui l’avait cassé n’était pas compétente. Jamais procès n’avait fait autant de bruit que celui-là, et ne fut jugé avec plus de solennité. La salle de Westminster était remplie d’une foule immense. La famille royale, les ministres étrangers et les membres de la chambre des communes assistèrent au jugement. La duchesse, vêtue de noir, et qui s’était fait saigner le matin, pour que sa pâleur intéressât ses juges, parut, accompagnée de deux femmes de chambre, d’un secrétaire et de six avocats. Elle se défendit elle-même avec éloquence ; mais elle n’en fut pas moins déclarée coupable de bigamie par la majorité des pairs, qui étaient au nombre de deux cents. La loi la condamnait à avoir un fer rouge appliqué sur la main droite ; mais on fit valoir en sa faveur un ancien privilége qui en exempte la pairie. Ce qu’il y a de bizarre dans ce jugement, c’est qu’en cassant le second mariage de la duchesse de Kingston, le testament du duc fut maintenu comme étant indépendant de son mariage ; et la comtesse de Bristol conserva les biens immenses qu’avait possédés la duchesse. Elle se disposait à quitter l’Angleterre, lorsqu’elle apprend que des ordres sont donnés pour la retenir. Elle s’échappe, débarque à Calais, y séjourne quelque temps, puis recommence ses voyages. En Russie, Catherine II daigne l’accueillir ; en Pologne, le prince de Radzivil lui donne des fêtes magnifiques, notamment une chasse aux flambeaux, dont la description se trouve dans tous les journaux du temps. On prétend même qu’il ne tint qu’à elle de donner à ses deux époux un successeur illustre ; mais la bizarrerie de ses penchants ne lui permit point de faire cet établissement. Il fallait des choses extraordinaires à la duchesse de Kingston ; et un aventurier comme Wortu eût mieux réussi près d’elle d’un grand prince. De retour en France, sa grande fortune, son esprit, sa réputation, ses folies même, ne pouvaient manquer de lui assurer une existence brillante ; elle y vécut longtemps entourée d’artistes et d’hommes d’esprit de toutes les classes. Elle venait d’acheter le superbe château de Saint-Assise, lorsqu’elle fut attaquée de la maladie dont elle mourut. La duchesse laissa par son testament de riches présents à plusieurs souverains ; mais on croit que ce testament, fait en France avec la forme anglaise, a été cassé en Angleterre. L’héritage de la duchesse était, dit-on, de quatre cent mille livres sterling.

L’ABBAYE D’HARFORD, ou Lise et Amédée, 4 vol. in-12, 1813. — Le jeune Amédée de Sombreuil émigre en Angleterre, à l’époque de la révolution. Ennuyé de la vie de Londres, il veut faire un voyage et part suivi d’un valet. Après avoir fait quelques milles, il est attaqué par des voleurs, parmi lesquels il reconnaît le chevalier de Rullecourt, un de ses anciens amis, qui quitte ses compagnons pour renouveler connaissance avec Amédée. Rullecourt le conduit à l’abbaye d’Hardord, dont les voleurs habitent les souterrains, et dont les bâtiments sont occupés par une pauvre femme et sa fille, la belle Lise de Monlac, aux besoins desquelles Rullecourt fournit en secret. Amédée devient amoureux de Mlle de Monlac, et parvient, à l’aide de son ami, à pénétrer jusqu’à elle, à s’en faire aimer et même à l’épouser. Peu de temps après, il quitte sa femme, repasse en France, oublie qu’il est déjà marié, et contracte une autre union. Sa première épouse se désespère, mais Rullecourt se dévoue à son service et parvient, au bout de quinze ans, et après la mort de la seconde femme d’Amédée, à le réconcilier avec celle qu’il n’aurait jamais dû quitter. Amédée vivait heureux avec Lise, et le chevalier comptait jouir de leur bonheur qui était son ouvrage, lorsqu’il fut tué d’un coup de pistolet par un de ses anciens complices.

VIE ET AVENTURES DE MARION DE LORME, 4 vol. in-12, 1822 (publié sous le nom de Faverolles). — Fille d’un pauvre greffier, et née dans un petit village de la Franche-Comté, le hasard donne à Marion de Lorme des parrains illustres : plus belle que Ninon de Lenclos, et non moins volage, elle fut successivement la maîtresse de Desmarets, favori du cardinal de Richelieu, et de Desbarreaux, poëte un peu impie ; mariée secrètement à l’infortuné Cinq-Mars, elle passa ensuite tour à tour dans les bras d’un maréchal de France, du duc de la Meilleraie, et du fameux Buckingham ; veuve de lord Chester, elle épousa à Paris un homme d’affaires, fut volée par ses domestiques, et mourut presque de faim à l’âge de cent ans. Nulle femme n’a joué un rôle plus extraordinaire : douée d’une beauté rare, d’un caractère ferme, d’un esprit éclairé, mais ayant le cœur corrompu, son nom ne pouvait manquer de passer à la postérité. — L’auteur du roman a pris pour modèle le style de l’abbé Prévôt ; mais il est loin d’approcher de celui de Manon Lescaut ; on regrette que des incidents trop romanesques viennent détruire l’illusion et nuire à la simplicité du récit.

Madame de Guénard a publié plusieurs de ses romans sous le pseudonyme de Boissy, de Faverolles, de Geller, etc. Voici la liste de ses nombreuses productions : Lise et Valcourt, 2 vol. in-18, 1799. — Zulmé, in-18, 1800. — Les Forges mystérieuses, 4 vol. in-12, 1801. — Les Capucins, 2 vol. in-12, 1801. — Irma, ou les Malheurs d’une jeune orpheline, 2 vol. in-12, ou 4 vol. in-18, 1801. (Ce roman, où l’auteur s’était attaché à retracer les malheurs de la fille de Louis XVI, a été augmenté d’une conclusion après la restauration, 2 vol. in-18, 1815.) — La Malédiction paternelle, 2 vol. in-12, 1801. — Mémoires historiques de Marie-Thérèse, princesse de Lamballe, 4 vol. in-12, 1801. — Blanche de Ransi, 2 vol. in-12, 1802. — Le Captif de Valence, 2 vol. in-12, 1802. — Le Chevalier de Blamont, 3 vol. in-12, 1802. — L’Enfant du Prieuré, 2 vol. in-12, 1802. — Hélène et Robert, 2 vol. in-12, 1802. — Histoire de madame Élisabeth, 3 vol. in-12, 1802. — Histoire d’une Chatte, griffonnée par elle-même, in-12, 1802. — Pauline de Ferrière, 2 vol. in-12, 1802. — Chrysostôme, père de Jérôme, 2 vol. in-12, 1803. — Achille, fils de Roberville, 2 vol. in-12. — Mémoires de mademoiselle de Montpensier, 4 vol. in-12, 1803. — Mémoires historiques de Jeanne Gomari, 4 vol. in-12, 1803. — Les trois Moines, 3 vol. in-18, 1803. — Laure et Hermance, 3 vol. in-12, 1804. — Le Page de la reine Marguerite, 4 vol. in-12, 1806. — Le Palais-Royal, 2 vol. in-12, 1806. — L’Abbaye de Saint-Remi, 4 vol. in-12, 1807. — Agathe d’Entragues, 6 vol. in-12, 1807. — Éléonore, ou la belle Blanchisseuse, 2 vol. in-12, 1803. — Madame de Chaumont, 4 vol. in-12, 1807. — Mémoires historiques de mademoiselle d’Aïssé, 2 vol. in-12, 1807. — Mystères sur Mystères, 4 vol. in-12, 1807. — Histoire des amours de Louis XIV, etc., 5 vol. in-12, 1808. — Madame Billy, 4 vol. in-12, 1808. — Matinées du Hameau, 4 vol. in-12, 1808. — Agnès Sorel, ou la Cour de Charles VII, 4 vol. in-12, 1809. — La Parc aux Cerfs, 4 vol. in-12, 1809. — Sophie de Valençay, 4 vol. in-12, 1809. — Isaure et Elvire, 3 vol. in-12, 1810. — Aventine de Mercœur, 2 vol. in-12, 1811. — Madame de Sainte-Hermine, 4 vol. in-12, 1811. — Les Amies du Couvent, 4 vol. in-12, 1812. — Antonine de Châtillon, 4 vol. in-12, 1812. — Le Château de Vauvert, 4 vol. in-12, 1812. — Les deux Filles naturelles, 4 vol. in-12, 1812. — L’Enfant du Marché Neuf, 4 vol. in-12, 1812. — Les Repaires du crime, in-18, 1812. — Le Ministre de Wastbury, 2 vol. in-12, 1813. — Cécile de Châtenay, 2 vol. in-12, 1814. — Eugène de Nerval, 4 vol. in-12, 1814. — Nella de Sorville, 2 vol. in-12, 1814. — Lucien de Murcy, 2 vol. in-12, 1816. — Méline, 5 vol. in-12, 1816. — Les Soirées du Château de Valbonne, 2 vol. in-18, 1816. — La Vallée de Mittersbach, 4 vol. in-12, 1816. — Charles le Mauvais, 4 vol. in-12, 1817. — Le Charpentier de Saardam, 3 vol. in-12, 1817. — Le petit Conteur de poche, in-18, 1817. — La Laitière de Bercy, 2 vol. in-12, 1817. — Madame Bloc, 4 vol. in-12, 1817. — Le Prévôt de Paris, 4 vol. in-12, 1817. — Les augustes Victimes du Temple, 3 vol. in-12, 1818. — La Fille sans Souci, 2 vol. in-12, 1818. — Garde à vous !!! in-18, 1819. — La Sœur grise, 3 vol. in-12, 1819. — La Tour infernale, 3 vol. in-12, 1819. — Les Enfants voyageurs, 4 vol. in-18, 1819. — L’Acquéreur, 3 vol. in-12, 1820. — Altamor, 3 vol. in-12, 1821. — La Bannière noire, 5 vol. in-12, 1820. — Le Capucin défroqué, in-18, 1820. — La Dame masquée, 4 vol. in-12, 1820. — Elma, ou la Morte vivante, in-18, 1820. — Madame de Sedan, 4 vol. in-12, 1820. — Atala et Mosacop, 2 vol. in-12, 1821. — La jolie Ferme, in-18, 1821. — Le fut-il, ne le fut-il pas, suite et conclusion de l’Égoïsme, de M. Pigault-Lebrun, 2 vol. in-12, 1821. — Paul et Virginie, 2 vol. in-12, 1821. — Thérèse de Volmar, ou l’Orpheline de Genève, 3 vol. in-12, 1821. — La Meunière du Puy-de-Dôme, 2 vol. in-12, 1822. — Pierre, Paul et Jean, 2 vol. in-12, 1822. — Les Souterrains de Birmingham, 4 vol. in-12, 1822. — Captivité de l’Homme au masque de fer, 2 vol. in-12, 1823. — L’Ermite de la forêt de Loizia, 4 vol. in-12, 1823. — Albano, 4 vol. in-12, 1824. — Mahamouth, ou l’Aventurier espagnol, 4 vol. in-12, 1824. — Les jeunes Pèlerins, in-12, 1825. — Contes à mes enfants, in-18, 1825. — Libussan 3 vol. in-12, 1825. — Les petits Amis, in-18, 1825. — Robert de Neustrie, 4 vol. in-12, 1825. — La Thébaïde, 3 vol. in-12, 1825. — Le Triomphe d’une auguste princesse, 3 vol. in-12, 1825. — Vingt Années de captivité, 3 vol. in-12, 1825. — Philiberte, ou le Cachot, 4 vol. in-12, 1828. — Le Fou criminel, 4 vol. in-12, 1829.