« Page:Revue des Deux Mondes - 1829 - tome 1.djvu/146 » : différence entre les versions

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Quoiqu’il ne soit guère possible que la nouvelle arrivée de Rio-Janeiro à Paris soit encore ignorée à Lisbonne, ou du moins qu’elle n’y parvienne pas avant ces dépêches, cependant, afin de ne rien laisser au hasard, je vous transmets copie d’une dépêche que nous avons reçue hier de l’ambassadeur à Paris, et qui nous informe que ''le Moniteur'' a publié l’acte par lequel l’empereur du Brésil renonce à la couronne de Portugal en faveur de sa fille.
Quoiqu’il ne soit guère possible que la nouvelle arrivée de Rio-Janeiro à Paris soit encore ignorée à Lisbonne, ou du moins qu’elle n’y parvienne pas avant ces dépêches, cependant, afin de ne rien laisser au hasard, je vous transmets copie d’une dépêche que nous avons reçue hier de l’ambassadeur à Paris, et qui nous informe que ''le Moniteur'' a publié l’acte par lequel l’empereur du Brésil renonce à la couronne de Portugal en faveur de sa fille.
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Dans cet acte, il est fait mention d’un décret par lequel Sa Majesté a octroyé une constitution au royaume de Portugal. Mais, soit que l’on n’ait point reçu cet acte en France, soit que lord Granville ait oublié de nous l’envoyer, je suis dans l’impossibilité de vous le transmettre.
Dans cet acte, il est fait mention d’un décret par lequel Sa Majesté a octroyé une constitution au royaume de Portugal. Mais, soit que l’on n’ait point reçu cet acte en France, soit que lord Granville ait oublié de nous l’envoyer, je suis dans l’impossibilité de vous le transmettre.


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Le commencement de cette lettre est consacré à des détails de peu d’intérêt. Elle se termine ainsi :
Le commencement de cette lettre est consacré à des détails de peu d’intérêt. Elle se termine ainsi :


. . . . Sa Majesté Impériale exprima ensuite le désir de se concilier l’affection des Portugais en leur octroyant une charte constitutionnelle ; elle ajouta que, dans le cas où la guerre allumée dans le Sud ne prendrait pas une tournure favorable, elle demanderait des secours militaires au Portugal, afin d’alléger le fardeau dont le pays commençait à se ressentir vivement.
Sa Majesté Impériale exprima ensuite le désir de se concilier l’affection des Portugais en leur octroyant une charte constitutionnelle ; elle ajouta que, dans le cas où la guerre allumée dans le Sud ne prendrait pas une tournure favorable, elle demanderait des secours militaires au Portugal, afin d’alléger le fardeau dont le pays commençait à se ressentir vivement.


Comme je me défiais des principes que pouvait proclamer cette charte, je fis sentir la nécessité d’agir avec prudence ; je représentai que, si la simple convocation des cortès, cette ancienne et légitime institution du pays, avait déjà été vue d’un
Comme je me défiais des principes que pouvait proclamer cette charte, je fis sentir la nécessité d’agir avec prudence ; je représentai que, si la simple convocation des cortès, cette ancienne et légitime institution du pays, avait déjà été vue d’un
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