Une Campagne de vingt-et-un ans/Chapitre XX

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Librairie de l’Éducation Physique (p. 182-191).


XX

LA GYMNASTIQUE UTILITAIRE



Le problème de la « popularisation » des sports est complexe. On peut le résumer en quatre points. Pour que les sports deviennent populaires, il est nécessaire : 1° que l’apprentissage en soit rapide, 2° que la pratique en soit peu coûteuse, 3° que l’entretien des connaissances acquises soit facile… Et tout cela n’est rien si il n’existe pas : 4° un motif puissant et urgent qui incite l’individu à s’y livrer. Voilà bien des conditions difficiles à réaliser en dehors desquelles pourtant aucun progrès ne saurait être atteint.

J’ai considéré ce quadruple problème pendant des années sous ses aspects divers cherchant par où l’aborder et je n’ai pensé avoir fait une brèche efficace dans sa muraille d’enceinte que lorsque m’est apparu, comme solution au § 4, le principe d’un utilitarisme nouveau. Rien à faire de nos jours — j’entends rien de régulier, de quotidien — en dehors de la notion d’utilité. Et ce n’est pas le moins du monde que l’individu d’aujourd’hui soit peu accessible au sentiment. Il ne l’est pas, à mon avis, beaucoup moins que son père ou son grand-père. Mais les conditions d’existence se sont modifiées de telle façon que l’utilitarisme est devenu en quelque sorte une règle de conduite obligatoire pour la majorité des hommes ; s’en indigner ou le déplorer, c’est perdre son temps. Le fait s’impose.

Or on ne peut s’attendre à être suivi si l’on prêche à une semblable humanité l’exercice physique au nom de l’esthétique ou de l’hygiène. Ne perdons pas de vue qu’il s’agit ici des masses populaires, c’est-à-dire de ceux qui n’ont pas trop de tout leur temps et de tout leur effort pour s’assurer de quoi vivre ou se hisser de quelques échelons sur l’échelle sociale. Parmi ceux-là, certains ont l’esprit sportif ; tant mieux pour eux. Ils se grouperont d’eux-mêmes dès qu’ils le pourront. Mais les autres ?… La poursuite de la beauté n’occupe guère leur attention. Quant à la santé, elle ne les intéresse que lorsqu’ils l’ont perdue. Or la gymnastique par laquelle on peut parfois recouvrer ses forces et celle par laquelle on les entretient ne se ressemblent nullement. Reste le patriotisme aidé, en ces temps de service obligatoire, par la perspective des avantages qu’obtiennent au régiment les « entraînés préalables ». Mais la préparation militaire comporte surtout des exercices un peu spéciaux comme le tir ; et puis les dits avantages ne sont pas, en général, assez décisifs pour agir efficacement sur des jeunes Th. Roosevelt
th. roosevelt
président des états-unis
gens que n’actionne pas un goût personnel très marqué pour les sports. En somme tous ces incitants apparaissent d’un effet douteux. Il en va autrement dès qu’intervient la notion utilitaire. Que seulement le sport apporte une chance de succès dans le struggle for life et il s’imposera sans peine. Appréciant ce point de vue je disais dans l’introduction de mon petit manuel de gymnastique utilitaire[1]. « Le débrouillard dont l’époque a besoin ne sera ni un luron ni un arriviste mais simplement un garçon adroit de ses mains, prompt à l’effort, souple de muscles, résistant à la fatigue, ayant le coup d’œil rapide, la décision ferme et entraîné d’avance à ces changements de lieu, de métier, de situation, d’habitudes et d’idées que rend nécessaire la féconde instabilité des sociétés modernes… C’est grâce aux exercices sportifs qu’il arrivera à ne se sentir jamais embarrassé en face d’un sauvetage à accomplir, de sa propre défense à assurer, d’un effort à fournir ou d’un moyen de locomotion à utiliser. C’est grâce à eux qu’il prendra confiance en lui-même et se fera respecter par les autres ». Et j’ajoutais aussitôt : « Au reste, de tout temps on a admis les avantages que comporte pour un jeune homme la connaissance des diverses formes de sports ayant trait au sauvetage, à la défense et à la locomotion. Savoir manier un cheval, un bateau — pouvoir se servir utilement d’une épée ou d’un pistolet — se trouver capable de bien placer un coup de poing et un coup de pied — être à même de courir ou de nager à l’improviste et de tenter opportunément un saut difficile ou une escalade audacieuse, ce sont là des éléments d’une supériorité évidente ». Seulement jusqu’ici un pareil apprentissage ne semblait accessible qu’à de rares privilégiés. « Outre qu’il demeurait nécessaire d’y dépenser beaucoup de temps et
Escrime équestre
l’escrime équestre
beaucoup d’argent, seuls des individus doués de moyens physiques tout à fait exceptionnels étaient jugés capables d’y réussir ». Or par une longue série d’expériences personnelles dans le détail desquelles il serait oiseux d’entrer ici, j’en arrivai à me convaincre de cette vérité que « chaque sport procède d’une aspiration ou, si l’on veut, d’une recherche de sensation dominante qui en est comme la caractéristique psychologique et que, d’autre part, il comporte des mouvements essentiels qui en constituent comme l’alphabet et la clef physiologiques ». Je m’appliquai ainsi à déterminer ces éléments constitutifs de chaque sport en même temps qu’à fixer la durée approximative de la « mémoire des muscles ». L’armée suisse me fut à cet égard un excellent terrain de contrôle, le département militaire de la Confédération m’ayant muni d’une lettre circulaire qui m’ouvrait les portes de toutes ses casernes. Cette armée « intermittente » repose en effet sur le principe de la mémoire musculaire dont elle constitue une application en grand. Par ailleurs, j’eus le précieux appui d’un illustre sportsman. J’envoyais le détail de mes expériences au président Roosevelt ; il y répondait longuement et son approbation de mes conclusions les rendait chaque fois définitives à mes yeux car nul n’égala jamais sa compétence en matière de sport.

Ainsi naquit la « gymnastique utilitaire ». Je la définis par son objet qui est de donner « la connaissance élémentaire des exercices concourant au sauvetage, à la défense et à la locomotion en dehors de toute préoccupation d’y exceller ou de s’y classer » et je pris soin de spécifier qu’elle s’adresse uniquement « aux garçons normaux âgés de plus de quatorze ans et déjà assouplis par la gymnastique générale en usage dans les établissements scolaires ». Je me gardai de faire aucune incursion sur le terrain de cette gymnastique générale. Nombreux sont les systèmes en présence et passionnés sont leurs partisans. Or si certains systèmes sont meilleurs que d’autres, je crois bien qu’il n’en n’est pas de parfait et qu’il n’en n’est pas non plus de tout à fait mauvais ; en somme ils valent surtout par ceux qui les appliquent.

Quant à la mémoire des muscles, j’arrivai à préciser que « le jeune homme et l’homme fait doués d’aptitudes physiques moyennes ont besoin de trois à six séances tous les dix à dix-huit mois c’est-à-dire que, pour chaque exercice, il faudra de trois à six séances, à des intervalles variant de dix à dix-huit mois. À chacun de trouver sa mesure exacte et de s’y tenir[2] ». Ainsi l’homme se maintiendra dans l’état de « demi-entraînement » ; le « demi-entraîné » est celui qui « peut à tout moment substituer à sa journée habituelle une forte journée de travail musculaire sans dommage pour sa santé — sans que le soir, son appétit et son sommeil s’en ressentent, sans qu’il éprouve autre chose que de la saine fatigue ». L’homme doit ainsi éprouver « que l’irruption éventuelle du travail musculaire dans son existence quotidienne n’est pas anormale mais conforme à l’équilibre fondamental de sa nature ».

Ces quelques citations suffisent, je crois, à faire comprendre les idées générales dont je m’inspirai. Des propositions novatrices en découlèrent naturellement. La plus importante des conséquences qu’aura la gymnastique utilitaire sera, dans un avenir plus ou moins prochain, le rétablissement du gymnase antique. On a abusé de ce mot ; il évoque la figure de Socrate parlant sous des portiques de marbre. Mais laissons de côté les colonnades et la philosophie. Il reste que le gymnase antique était un lieu où toutes les formes L. Liard
m. l. liard
Vice-recteur de l’Académie de Paris
Membre de l’Institut
Président d’honneur de la Société des Sports populaires
d’exercice (la plupart au moins) se trouvaient réunies. Aujourd’hui, le gymnase proprement dit, la salle d’armes, la piscine, le manège, le stand de tir sont éparpillés ; autant d’établissements différents. Or, d’une part la gymnastique utilitaire est essentiellement individualiste et, de l’autre, sa pratique ne doit pas être dispendieuse. Force sera donc de revenir à la conception ancienne d’un établissement unique. J’ajoute qu’il existe un troisième motif encore plus puissant d’y revenir. Les adeptes d’un même sport sont aujourd’hui groupés en petits cénacles exclusifs ; un jeune homme n’aime guère à étaler sa médiocrité de jouteur occasionnel parmi les habitués d’un sport cherchant à y exceller. Mais cette médiocrité cesse de l’intimider s’il peut la manifester dans une série d’exercices différents.

Les méthodes se trouvèrent quelque peu bouleversées. Le lancer fut avec la course, le saut et l’escalade une des branches essentielles du sauvetage à terre. En natation, tomber à l’eau et s’en tirer devint distinct de l’art d’y progresser et de s’y diriger. La leçon Amiral de Maigret
l’amiral comte de maigret
Vice-président d’honneur de la S. S. P.
de boxe emprunta tour à tour des passes à la boxe française et à la boxe anglaise, voire même à la lutte[3] ; les différentes escrimes furent appelées à s’entr’aider. Le tir au vol prit rang de frère jumeau avec le tir à la cible. Quant à l’équitation, appuyée à la fois sur une gymnastique préalable et sur l’exercice du sabre[4], les nouveautés y furent telles que, non content de l’adhésion du président Roosevelt, je soumis encore mes idées à un sportsman français très connu pour son style raffiné et son attachement aux vieilles traditions. N’oubliez pas — excusez-moi, lecteurs, si je crois devoir le répéter — qu’il s’agit de méthodes populaires, rapides et simples permettant d’atteindre à la connaissance élémentaire d’un exercice en dehors de tout désir d’y exceller ; et que, par ailleurs, le tout est basé sur cette notion qu’il existe pour chaque exercice des mouvements essentiels distincts des mouvements de perfectionnement.

Planaient sur l’ensemble la règle du travail en plein air, autant que possible pour tous les sports et celle du travail successif des deux Th. Vienne
m. th. vienne
bras (en commençant par la gauche si l’on est droitier et vice versa) ; de même celle de l’obligation des travaux manuels connexes aux sports. Car le bon sens suffit à indiquer « combien la gymnastique utilitaire trahirait son objet et son nom si elle négligeait de mettre ses élèves en mesure de réparer et d’entretenir les engins et instruments dont elle leur enseigne à se servir ». Les travaux manuels sportifs furent classés en trois catégories sous le nom de leçons de chantier (nœuds marins, filets, calfatage, vernissage et peinture), d’écurie (soins de l’animal, entretien des harnais et des cuirs) et d’atelier (réparation sommaire des bicyclettes et autres, soin des armes blanches et à feu).

Je fus amené à traiter beaucoup de sujets inattendus qui touchaient de près à la gymnastique utilitaire ; tels la « peur mécanique » qui exerce si fréquemment une action anesthésique locale au cours des actes sportifs — la « théorie des impédimenta » et ses diverses applications pratiques — l’utilité du « record moyen » comme terme de comparaison[5] — l’usage de la « photographie corrective » etc., etc… La notion de la possibilité d’une ou plusieurs augmentations du « coefficient de capacité » dans le cours de la vie adulte m’amena à préconiser la création de « sanatoriums pour bien portants[6] »… La gymnastique utilitaire est une mine inépuisable d’études intéressantes par tous les horizons nouveaux qu’elle ouvre au point de vue psycho-physiologique aussi bien qu’au point de vue technique. Ce vaste territoire dont je n’ai même pas encore achevé de reconnaître les limites sera exploité d’une façon féconde dans l’avenir.

En attendant le « rétablissement du gymnase antique » et l’adoption et le perfectionnement de mes méthodes simplifiées, un premier résultat fut très vite acquis par l’institution du « Diplôme des Débrouillards » et l’organisation des pittoresques épreuves auxquelles donna lieu ce nouveau baccalauréat. C’est bien un diplôme de bachelier puisqu’il porte la signature du recteur de l’Université de Paris, M. Liard, en qualité de président d’honneur de la Société des sports populaires dont je parlerai tout à l’heure[7]. M. Liard, tout de suite, s’intéressa vivement à ma gymnastique utilitaire ; le nom seul lui déplaisait au début mais quel autre titre employer qui fût l’équivalent de celui-là ? Il s’y résigna. Dès lors la Sorbonne devint notre siège social ; M. Liard trouvait le moyen, si surchargé qu’il fût, d’assister à nos réunions et lui-même présida le 30 juin 1907, dans le grand amphithéâtre, à la remise de plus d’un millier de diplômes représentant la fournée de cette année-là. Des épreuves avaient eu lieu à Lorient, à Tourcoing, à Orléans, à Paris. On sait qu’elles sont au nombre de douze sur lesquelles chaque candidat doit en affronter au moins huit, quelques-unes (natation, course, tir…) étant obligatoires et les autres (équitation, aviron, escrime, bicyclette…) facultatives. Les points se cotent de 1 à 20 pour chaque épreuve, le maximum total étant donc de 240. L’obtention d’un seul zéro élimine le candidat. Voici l’énoncé des deux épreuves ; il suffit à caractériser l’esprit de l’ensemble :

Équitation. — Le candidat prendra le cheval nu à l’écurie, le sellera, le bridera, l’amènera au manège, le montera et le fera obéir aux trois allures.

Bicyclette. — La bicyclette sera remise au candidat sans guidon et une roue démontée ; il devra replacer le guidon, remonter la roue, gonfler le pneu, enfourcher la machine par la pédale, tourner court à droite et à gauche, freiner avec le pied et conduire à la main une seconde bicyclette à côté de la sienne.

L’âme de toute cette organisation des Débrouillards fut Th. Vienne. Je crois bien n’avoir jamais rencontré quelqu’un de plus enthousiaste et qui, l’étant, mit plus volontiers et de façon plus J. Dalbanne
m. j. dalbanne
Secrétaire général de la S. S. P.
constante son enthousiasme en pratique. L’éducation physique française lui devra immensément. Épris de force équilibrée, à l’affût des nouveautés, audacieux dans ses ambitions et persévérant dans son labeur, Vienne est de ceux qui brisent les obstacles, malmènent les grognons et entraînent les hésitants. C’est une belle et forte volonté au service d’un cerveau clair. Depuis le Congrès de Bruxelles auquel il avait assisté avec la majorité de ses collaborateurs de L’Éducation physique, il était conquis par l’idée olympique. La gymnastique utilitaire satisfit pleinement ses aspirations. Ainsi devait-il être un artisan passionné de la Société des Sports Populaires lorsque je la fondai.

J’avais commencé par faire une conférence sous les auspices du Touring-Club (vers 1902) ; puis j’avais harangué à la Sorbonne les membres de l’Union des professeurs de gymnastique. Ni l’un ni l’autre de ces auditoires, cela va sans dire, n’avait « mordu » sérieusement au projet. Mais l’opinion se trouvait assez avertie pour qu’on pût songer à créer un comité de la gymnastique utilitaire et à organiser les premières épreuves de Débrouillards. Sitôt qu’eût été réunie la conférence artistique dont je parlerai au chapitre suivant, le Comité de la gymnastique utilitaire se fondit dans la Société des Sports populaires. Celle-ci se propose un triple but : répandre à l’aide des méthodes expéditives de la gymnastique utilitaire la pratique des exercices concourant à la défense, au sauvetage et à la locomotion dans tous les rangs de la population urbaine et rurale — inciter à la création dans les diverses localités d’installations (gymnases, champs de jeu, etc…) nécessaires à la pratique de ces exercices — propager enfin le goût des manifestations artistiques ou littéraires connexes aux sports. La Société des Sports populaires a désormais ses cadres, ses statuts, son journal. Je n’en dirai donc pas plus long ici sur ce qui la concerne. Je me bornerai à faire observer qu’elle ne ressemble à aucune autre société existante en France tant par les soucis artistiques qui l’animent que par l’absence de tout concours. Elle vise à posséder en province le plus possible de délégués chargés d’organiser des épreuves locales de débrouillards et de faire collaborer le plus étroitement possible les sociétés sportives et les sociétés de musique ou de littérature. Un tel but ne peut être atteint rapidement ; il y faut le temps mais à la façon dont on se réclame déjà de tous côtés des principes de la gymnastique utilitaire, on peut bien augurer de cet avenir. Beaucoup tentent de s’en attribuer la paternité. C’est bon signe.



  1. La Gymnastique utilitaire (sauvetage, défense, locomotion), 4e édition, F. Alcan, éditeur, Paris
  2. Il s’agit, cela va de soi, de séances sérieuses dans lesquelles l’homme n’économisera pas sa peine. On entend bien qu’une promenade à cheval au pas ou au petit trot, cinq minutes d’escrime ou le tour à l’aviron d’un étang minuscule seraient sans efficacité. Un seul exercice échappe aux conditions ordinaires : la course. Si l’on veut conserver la faculté de courir, il faut s’exercer le plus souvent possible et, plus on avance en âge, plus cette fréquence devient nécessaire.
  3. J’avais commencé par écarter la lutte comme système distinct de défense aucune des écoles actuelles ne me donnant assez de sécurité au point de vue éducatif. Depuis lors j’ai entrepris avec le professeur Aug. Pomier d’emprunter aux différents styles (gréco romaine, lutte libre et même lutte japonaise) de quoi constituer une école nouvelle à laquelle les adolescents puissent avoir accès sans inconvénients sérieux. Ce travail n’est pas encore terminé
  4. L’étude des services immenses que l’escrime du sabre peut rendre dans l’apprentissage de l’équitation m’a amené à créer une méthode nouvelle qui s’applique à des cavaliers novices et à des montures quelconques. Cette méthode codifiée avec l’aide de M. Louis Pascaud a paru dans la Revue Olympique de février 1906 et aussi en brochure séparée. Elle a déjà été appliquée dans quelques établissements.
  5. « Il y a trois catégories de records dont l’homme a à tenir compte pour son entretien musculaire. Tout d’abord il doit connaître ces éloquents maximums qu’on appelle les records du monde et que détiennent les grands champions, non pour y aspirer mais simplement pour savoir jusqu’où peuvent atteindre les facultés humaines et sentir combien les siennes sont éloignées de la limite possible. À côté de ces chiffres sensationnels, il convient de placer ce que nous appellerons les « records moyens » c’est-à-dire les résultats auxquels peut viser selon son âge, la condition de sa santé et la fréquence de ses exercices un homme de force moyenne… enfin, en regard des records moyens, chacun inscrira ses propres exploits au hasard de ce qu’il lui sera donné d’accomplir ». (La gymnastique utilitaire, iime partie, chap. vi).
  6. Voir la Revue Olympique d’avril 1907.
  7. Le diplôme, œuvre du dessinateur bien connu André Slom est un don de mon ami M. E. Bapst, ministre de France en Chine.