Vie de Napoléon/41

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Texte établi par Henri Martineau, Le Livre du divan (Napoléon. Tome Ip. 142-157).


CHAPITRE XLI


Terminons en peu de mots ces dégoûtantes affaires d’Espagne. Dans la conversation de Bayonne, Escoïquiz dit à Napoléon : « Le peuple désarmé de Madrid croyait être assez fort pour détruire l’armée française et défendre Ferdinand. Ce fut au point que l’on aurait trouvé des obstacles invincibles au cas que l’on eût voulu employer le moyen unique de mettre Ferdinand en liberté.

Napoléon. — Quel était donc ce moyen, chanoine ?

Escoïquiz. — Celui de faire secrètement prendre la fuite au roi.

Napoléon. — Et dans quelle partie du monde l’auriez-vous transporté ?

Escoïquiz. — À Algésiras où nous avions déjà quelques troupes et où nous eussions été dans le voisinage de Gibraltar.

Napoléon. — Qu’auriez-vous fait après ?

Escoïquiz. — Toujours invariables dans notre maxime de conserver avec Votre Majesté une alliance intime, mais en même temps honorable, nous lui aurions proposé péremptoirement de la continuer, sous la condition que nos places frontières nous seraient rendues sans délai et que les troupes françaises sortiraient de l’Espagne ; et dans le cas où Votre Majesté se serait refusée à souscrire à ces propositions, nous lui aurions fait la guerre de toutes nos forces jusqu’à la dernière extrémité. Telle eût été mon opinion, Sire, dans le cas où nous aurions eu connaissance d’une manière ou d’autre de vos véritables intentions !

Napoléon. — Vous pensez très bien ; c’est là tout ce que vous auriez eu de mieux à faire. »


Des esprits peu éclairés s’écrieront : « Vous nous vantez Napoléon à l’égard de l’Espagne, comme s’il eût été un Washington. »

Je réponds : « L’Espagne rencontra le hasard le plus heureux qui puisse se présenter à un pays profondément corrompu et, par conséquent, hors d’état de se donner la liberté à lui-même. Donner à l’Espagne de 1808 le gouvernement des États-Unis aurait semblé aux Espagnols, qui sont les plus insouciants des hommes, la plus dure et la plus pénible tyrannie. L’expérience, que Joseph et Joachim ont faite à Naples, éclaircit la question ; ils ont été rois avec presque tous les ridicules du métier, mais ils ont été modérés et raisonnables. Cela a suffi pour avancer rapidement, dans ces pays, le bonheur et la justice et pour commencer à y mettre le travail en honneur. Remarquez que la sensation pénible, qu’un individu éprouve à rompre des habitudes vicieuses, est également ressentie par un peuple. La liberté demande qu’on s’en occupe durant les premières années. Cette gêne masque, aux yeux des sots, le bonheur qui doit résulter des nouvelles institutions.

Ainsi pour l’Espagne, Napoléon était meilleur que Washington ; ce qui lui manquait en libéralité, il l’avait en énergie. Il y a un fait qui est palpable, même à l’égard des gens pour qui les choses morales sont invisibles : la population de l’Espagne qui n’était que de huit millions quand Philippe II y entra, a été portée à douze par le peu de bon sens français que les rois de cette nation y ont introduit. Or l’Espagne plus grande que la France devrait être plus fertile à cause de son soleil ; elle a presque tous les avantages d’une île. Quelle est donc la puissance secrète qui empêche la naissance de quatorze millions d’hommes ? On répondra : « C’est le manque de culture des terres. » Je répliquerai à mon tour : « Quel est le venin caché qui empêche la culture des terres ? »

Après la cession de l’Espagne par les princes de la dynastie que la guerre y avait placés 90 ans plus tôt, Napoléon voulait réunir une assemblée, faire reconnaître ses droits par elle, établir une constitution, et, au moyen du poids et du prestige de sa puissance, donner le mouvement à la nouvelle machine. L’Espagne était peut-être le pays d’Europe où Napoléon était le plus admiré. Comparez ce système de conduite à celui de Louis XIV en 1713 ; voyez surtout les correspondances des gens subalternes des deux époques, ministres, maréchaux, généraux, etc.[1], vous reconnaîtrez que l’envie est la principale source du succès de Mme de Staël et des libellistes actuels et des dangers et des ridicules que l’ignoble vulgaire prodigue aux défenseurs du prisonnier de Sainte-Hélène.

Pour faire dériver le droit du nouveau roi des droits du peuple, Napoléon voulut former à Bayonne une convention de cent cinquante membres pris dans les divers corps de la monarchie. La plupart des députés furent nommés par les provinces, les villes et les corporations ; les autres furent désignés par le général français qui commandait à Madrid (le grand-duc de Berg, Murat). Dans tout cela, ainsi qu’il arrive dans toutes les révolutions, rien ne fut complètement légal, car les habitudes politiques d’un peuple, qu’on appelle encore sa constitution, pourraient-elles donner des règles pour un changement ? Cela implique contradiction. Tout se ressentait du trouble et de la rapidité des circonstances, mais, en tout, on était fidèle aux vrais principes. Par exemple, qui pouvait avoir le droit de nommer les députés de l’Amérique ? On prit ce que l’on trouva de plus apparent parmi les Américains en résidence à Madrid, et les choix se trouvèrent excellents. Ces gens-là étaient moins écrasés de préjugés que les Espagnols.

Le 15 juin 1808, la junte ouvrit ses séances ; elle comptait 75 membres qui s’élevèrent ensuite à 90. Cette assemblée avait été précédée d’un décret de Napoléon qui déclarait que sur la représentation des principales autorités de l’Espagne il s’était décidé, pour mettre un terme à l’interrègne, à proclamer son frère Joseph roi des Espagnes et des Indes en garantissant l’indépendance de la monarchie et son intégrité dans les quatre parties du monde[2]. Joseph arriva à Bayonne le 7 juin ; il quitta avec peine la vie voluptueuse qu’il s’était faite à Naples. Brave comme Philippe V, il n’était pas plus général que ce prince.

Les députés réunis à Bayonne reconnurent Joseph le 7 juin au soir. Le discours du duc de l’Infantado n’exprimant pas une reconnaissance formelle, Napoléon s’écria : « Il ne faut pas tergiverser, Monsieur ; reconnaître franchement, ou refuser de même. Il faut être grand dans le crime comme dans la vertu. Voulez-vous retourner en Espagne, vous mettre à la tête des insurgés ? Je vous donne ma parole de vous y faire remettre en sûreté ; mais, je vous le dis, vous en ferez tant, que vous vous ferez fusiller dans huit jours… non, dans vingt-quatre heures[3]. »

Napoléon avait trop d’esprit et de générosité pour exécuter cette menace. Dans le langage de l’armée française, on appelle cela : emporter son homme par la blague, ce qui veut dire éblouir un caractère faible.

Après douze séances, la convention termina ses travaux le 7 juillet. Elle avait rédigé une constitution pour l’Espagne. Le projet en avait été adressé, de Bayonne, à la junte du gouvernement de Madrid. Renvoyé à Bayonne, cet acte fut porté à un nombre d’articles beaucoup plus considérable, car de quatre-vingts qu’il avait à Madrid, on arriva à cent cinquante.

D’abord, conformément aux principes, l’on voit ici la convention chargée de faire la constitution, absolument séparée du corps qui gouverne. Le manque de cette précaution a perdu la France en 1792.

Les membres de la convention de Bayonne n’avaient nul goût pour le martyre, comme on l’a vu par leurs discours au roi Joseph ; ils procédèrent cependant avec une délicatesse qui semble annoncer beaucoup de liberté. Ne se regardant plus comme compétents pour prononcer l’expulsion d’une dynastie et l’appel d’une autre, ils ne parlèrent pas de cet objet essentiel.

Les députés s’accordent à reconnaître qu’on ne mit aucune entrave à la liberté de leurs délibérations. L’opiniâtreté, avec laquelle les grands d’Espagne défendirent le droit si illibéral de former de grands majorats, montre à quel point ils croyaient à la stabilité du nouvel ordre de choses. On y discuta vivement sur la tolérance religieuse, mot si singulier en Espagne, et sur l’établissement du jury.

Quelle fut pendant ces discussions la conduite du despote ? Il n’eut pas l’air de méconnaître un instant l’insuffisance de cette représentation pour sanctionner un si grand changement. Il partait toujours du principe que l’acceptation de la nation suppléerait aux formalités que les circonstances ne permettaient pas de remplir.

La partie de la constitution qui concernait l’Amérique était assez libérale et propre à retenir encore quelque temps l’essor que cette belle partie du monde a pris depuis vers l’indépendance. Ces articles de la constitution avaient été faits par un jeune chanoine de Mexico nommé El Moral, homme plein d’esprit, de connaissances et d’amour de son pays. En général, ce qu’il y a de bon en Espagne est excellent, mais chez aucun peuple, les gens éclairés ne sont en plus petite proportion. Plus le corps de la nation est en arrière du siècle, plus on trouve de supériorité et de vraie grandeur dans les quinze ou vingt mille patriotes isolés au milieu de lu canaille et dont la gloire et les infortunes remplissent l’Europe. Je ne rencontre jamais une de ces nobles victimes sans m’étonner de l’effort prodigieux qu’a dû faire cette tête pour s’élancer au delà de l’insouciance et des fausses vertus[4] qui ont tourné l’indomptable courage du reste du peuple à son propre détriment. Les Auguste Arguelles, les El Moral, les Porlier, les Llorente montrent à l’Europe ce que sera l’Espagne dix ans après qu’elle aura arraché à ses rois le gouvernement des deux chambres et la fin de l’Inquisition.

Joseph et la convention quittèrent Bayonne le 7 juillet. Si l’on n’avait jugé ce qui venait de se passer que par le cortège qui l’entourait, on n’aurait jamais soupçonné le changement étonnant qui venait de s’opérer. Il apparaissait aux Espagnols au milieu des ministres et des officiers qui avaient servi leurs anciens maîtres. De tout ce qui avait existé à la cour des Bourbons, il n’y avait de changé que le roi. Qu’on dise après cela que l’appui des rois est dans leur noblesse ! La noblesse au contraire est ce qui rend la royauté odieuse.

Joseph arrivait dans un pays peuplé de moins de douze millions d’habitants dont l’armée avait été soigneusement déconsidérée, écartée, reléguée dans des parties éloignées de la monarchie. Ce pays languissait depuis cent cinquante ans sous un gouvernement haï et bien plus encore méprisé. Les finances conduites avec la même ineptie que tout le reste et, de plus, gaspillées, étaient dans le dernier désordre ; et comment les rétablir chez une nation où le travail est déshonoré ? Le peuple avait senti de lui-même, dans les provinces les plus éclairées, qu’il fallait changer de roi et il avait tourné les yeux vers l’archiduc Charles[5]. Heureuses les Espagnes si elles eussent suivi cette idée ! Elles goûteraient maintenant le bonheur que donne toujours une administration sage et honnête et une politique extérieure qui n’a rien de romanesque. Qu’il y a loin de son état à celui des sujets de la maison d’Autriche !

Joseph partageait l’erreur de son frère ; il ne méprisait pas assez la canaille humaine. Il croyait que donner aux Espagnols l’égalité et toute la liberté qu’ils pouvaient concevoir, c’était s’en faire des amis. Loin de là, les Espagnols furent piqués de ce que les 80.000 hommes qu’on fit pénétrer en Espagne n’étaient pas des troupes d’élite ; ils virent là une marque de mépris. Dès lors, tout fut perdu. Comment prendre, en effet, un peuple ignorant, fanatique, sobre au milieu de l’abondance, tirant de ses privations autant de vanité que les autres en tirent de leur jouissance ? L’Espagnol n’est pas cupide, même cette source d’activité lui manque ; il est thésauriseur, sans être avare ; il ne veut pas avoir de l’or comme l’avare, mais il ne sait que faire de sa fortune ; il passe sa vie, oisif et triste, en songeant à son orgueil, au fond d’un appartement superbe. Sang, mœurs, langage, manière de vivre et de combattre, en Espagne tout est africain. Si l’Espagnol était mahométan il serait un Africain complet. Consumé des mêmes feux, voué à la même retraite, à la même sobriété, au même goût de méditations et de silence ; féroce et généreux à la fois, hospitalier et inexorable ; paresseux et infatigable le jour où il se met en mouvement, l’Espagnol, brûlé par son soleil et sa superstition, offre tous les phénomènes du tempérament bilieux porté à l’extrême. D’ailleurs, comme le peuple hébreu, ne sortant jamais de chez lui, et restant étranger par préjugé national aux nations qui l’entourent. Toutes les courses de l’Espagnol se bornaient à l’Amérique où il trouvait un despotisme plus avilissant encore que celui de la péninsule. L’Espagnol ne paraît pas en Europe ; jamais de déserteur, d’artiste, de négociant espagnols. Il est peu connu et, de son côté, il ne cherche pas à connaître. L’Espagnol n’a qu’une qualité : il sait admirer.

À Bayonne, on fut généralement frappé du défaut de connaissances que les personnes attachées à la cour d’Espagne montrèrent sur l’état de la France ; hommes et choses, ils ignoraient tout. Ils avaient, pour les généraux les plus célèbres de l’armée française, cette curiosité de sauvages.

L’Espagnol comme le Turc, auquel il ressemble si fort par la religion, ne sort pas de son pays pour aller porter la guerre chez les autres, mais aussi dès que l’on met le pied chez lui, on a tout le monde pour ennemi. La nation ne pense pas, comme en Allemagne, que c’est l’affaire des troupes de la défendre.

On a tant d’orgueil national, on est si patriote en Espagne que même les prêtres le sont. Aujourd’hui, la moitié des généraux qui se battent en Amérique pour la liberté, se sont élevés de la classe des curés. C’est une ressemblance de plus avec les Turcs.

La physionomie du clergé est peut-être le trait qui sépare le plus l’Espagne du reste de l’Europe.

Le clergé réside en Espagne ; de plus, c’est le seul grand propriétaire qui vive au milieu des peuples. Le reste habite Madrid ou les capitales de province ; de là, l’ancien proverbe pour marquer une chose impossible : faire des châteaux en Espagne. Ce séjour perpétuel des prêtres au milieu des peuples, cette restitution habituelle faite aux lieux mêmes des fruits qu’on a tirés, doivent donner une influence à laquelle les absents, les nobles ne peuvent avoir part. Si l’Espagnol écoute son prêtre comme son supérieur en lumières, il l’aime comme un égal en amour de la patrie. Les prêtres abhorrent les principes libéraux ; on ne peut guère prévoir comment l’Espagne sortira de là. C’est un cercle vicieux ; peut-être est-elle destinée à donner aux générations futures l’utile et nécessaire spectacle d’une monarchie complète[6].

L’Espagne était en feu depuis six mois, que Napoléon croyait encore que les bienfaits du gouvernement représentatif allaient lui gagner tous les cœurs. Il savait que, de tous les peuples de l’Europe, c’était celui qui avait porté le plus loin l’admiration pour ses hauts faits. L’Italien et l’Espagnol, n’ayant rien de frivole dans le caractère, étant pétris de passion et de méfiance, sont meilleurs juges de la grandeur dans les chefs des nations.

Si Bonaparte eût fait pendre le prince de la Paix, renvoyé Ferdinand VII en Espagne avec la constitution de Bayonne, une de ses nièces pour femme, une garnison de 80.000 hommes et un homme d’esprit pour ambassadeur, il tirait de l’Espagne tous les vaisseaux et tous les soldats qu’elle pouvait fournir. Qui peut assigner le degré d’adoration auquel se serait abandonné un peuple, chez lequel la louange devient un hymne et l’admiration une extase ?

Il est hors de doute que Napoléon fut séduit par l’exemple de Louis XIV. Une fois provoqué à Iéna, il voulut faire autant que le grand roi. Il changea de roi précisément chez la seule nation à laquelle cette mesure ne convint pas. Les menaces, sans cesse renouvelées, de M. de Talleyrand, eurent aussi beaucoup de part à sa résolution.

Au moment où Joseph entrait en Espagne et où Napoléon retournait triomphant à Paris avec ses remords et ses fausses idées, l’Espagne était déjà soulevée. Tandis que le conseil de Castille ordonnait une levée de 300.000 hommes, un grand nombre de communes se soulevaient d’elles-mêmes. Il n’y eut pas de village qui n’eût sa junte. L’Espagne offrit tout à coup un spectacle semblable à celui de la France, lorsqu’en 1793, elle était couverte de corps délibérants sur les dangers de la patrie. À Séville, à Badajoz, à Oviedo le soulèvement eut lieu à la nouvelle des événements de Madrid, le 2 mai. Toutes les Asturies entrèrent en insurrection en apprenant le changement de dynastie. La populace commença par une suite horrible d’attentats contre tous ceux que, dans sa fureur, elle jugeait partisans des Français ou tièdes dans la cause de la patrie. Les plus grands personnages furent mis à mort ; il en résulta une terreur universelle et la nécessité pour tous ceux qui gouvernaient d’exécuter franchement la volonté du peuple. Par la terreur, l’Espagne eut des armées.

Dès qu’une armée était battue, elle pendait son général. Les Espagnols étaient un peuple religieux et brave, mais non pas militaire. Ils avaient au contraire des habitudes de détester ou de mépriser tout ce qui tenait aux troupes de ligne. C’est un contraste parfait avec l’Allemagne. Ils considérèrent la guerre comme une croisade religieuse contre les Français. Un ruban rouge avec cette inscription : Vincer o morir pro patria et pro Ferdinando VII, était la seule distinction militaire de la plupart des soldats.

La première bataille entre ces fanatiques et les Français laissa vingt-sept mille cadavres dans les champs de Rio Seco. Des femmes se précipitaient avec d’horribles hurlements sur nos blessés, et elles se les disputaient pour les faire mourir dans les tourments les plus cruels ; elles leur plantaient des couteaux et des ciseaux dans les yeux et se repaissaient, avec une joie féroce, de la vue de leur sang et de leurs convulsions[7].

Napoléon reçut à Bordeaux la nouvelle de la bataille de Baylen, où Castanos et Reding firent mettre bas les armes au général Dupont. C’était son premier revers ; il en fut au désespoir. Ni la Russie, ni Waterloo n’ont jamais rien produit d’approchant sur cette âme hautaine. « Voler des vases sacrés, s’écria-t-il dans sa fureur, cela se conçoit d’une armée mal disciplinée, mais signer qu’on a volé ! » Et un instant après : « Je connais mes Français : il fallait leur crier : « Sauve qui peut ! » Au bout de trois semaines, ils me seraient tous revenus. » Il interrogeait les assistants : « Mais n’y a-t-il pas une loi dans un code pour faire fusiller tous ces infâmes généraux ? »



  1. Saint-Simon, le marquis de Saint-Philippe, Mémoires du maréchal de…
  2. Moniteur du 18 juin 1808.
  3. Voir le discours du duc de l’Infantado, Moniteur du 18 juin. Les héros castillans, auteurs de M. le duc, auraient eu quelque peine à s’y reconnaître.
  4. Le mécanisme de la fausse morale, fruit du papisme, est très bien développé dans le tome XVI de l’histoire d’Italie de M. de Sismondi.
  5. Moniteur du 22 juin 1808.
  6. Le despotisme tempéré par l’aristocratie des nobles et celle des prêtres, c’est-à-dire trois pouvoirs conjurés contre le citoyen utile et producteur et le pillant à l’envi.
  7. Mém. de Rocea, p. 190