L’École des Robinsons
1882
- I. Où le lecteur trouvera, s’il le veut, l’occasion d’acheter une île de l’océan Pacifique
- II. Comment William W. Kolderup de San Francisco fut aux prises avec J.-R. Taskinar, de Stockton
- III. Où la conversation de Phina Hollaney et de Godfrey Morgan est accompagnée au piano
- IV. Dans lequel T. Artelett, dit Tartelett, est correctement présenté au lecteur
- V. Dans lequel on se prépare à partir, et à la fin duquel on part pour tout de bon
- VI. Dans lequel le lecteur est appelé à faire connaissance avec un nouveau personnage
- VII. Dans lequel on verra que William W. Kolderup n’a peut-être pas eu tort de faire assurer son navire
- VIII. Qui conduit Godfrey à de chagrines réflexions sur la manie des voyages
- IX. Où il est démontré que tout n’est pas rose dans le métier de Robinson
- X. Où Godfrey fait ce que tout autre naufragé eût fait en pareille circonstance
- XI. Dans lequel la question du logement est résolue autant qu’elle peut l’être
- XII. Qui se termine juste à point par un superbe et heureux coup de foudre
- XIII. Où Godfrey voit encore s’élever une légère fumée sur un autre point de l’île
- XIV. Dans lequel Godfrey trouve une épave, à laquelle son compagnon et lui font bon accueil
- XV. Où il arrive ce qui arrive au moins une fois dans la vie de tout Robinson vrai ou imaginaire
- XVI. Dans lequel se produit un incident qui ne saurait surprendre le lecteur
- XVII. Dans lequel le fusil du professeur Tartelett fait véritablement merveille
- XVIII. Qui traite de l’éducation morale et physique d’un simple indigène du Pacifique
- XIX. Dans lequel la situation déjà gravement compromise se complique de plus en plus
- XX. Dans lequel Tartelett répète sur tous les tons qu’il voudrait bien s’en aller
- XXI. Qui se termine par une réflexion absolument surprenante du nègre Carèfinotu
- XXII. Lequel conclut en expliquant tout ce qui avait paru être absolument inexplicable jusqu’ici