Page:Aristophane, trad. Talbot, 1897, tome 2.djvu/143

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140 LYSIS`I`RATA·

LE rnonoutos: Vous, nos alT`aires P Tu me dis quelque chose d’étrange et d’intolérable. ` LYSISTRATA. Tais—toi. LE rnosouros. Devant toi, maudite, me taire, moi, parce que tu portes un voile autour de la tête? Plutôt a l’instant cesser de vivre! Lvsisrmrx. Sic’estlà ce ui te êne re ois de moi cevoile rends- 9 ç S P le, mets-le autour de ta tête et tais—toi. Prends aussi ce anier hle la laine ceins-toi et man e des Fèves : la ) , 7 g guerre sera l’alf`aire des femmes. LE cnosun ous rEMMEs. Femmes, laissez la les urnes, ann que, à notre tour, nous venions en aidea nos amies, Pour moi, je ne me las- Serai `amais de danser et mes enoux ne seront as fati- 9 gués d’un labeur pénible. Je veux tout affronter avec ces femmes remplies de valeur, de caractère, de grâce, d’au· dace, de sagesse, de patriotisme et de haute prudence. O toi, la plus courageuse des femmes, et vous, Elles de mères â res comme des ortie venez avec ardeur ne fai- P 5 7 blissez pas, car vous courez encore sous un vent Favo- rable. LYs1srnA·rA. ' Oui, si Érôs au cœur doux et la déesse de Kypros Aphro- dite soufflent le désir sur nos seins et sur nos cuisses, si