Page:Beaumarchais - Œuvres choisies, édition 1913, tome 2.djvu/277

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 aux grands, dure aux petits…

LE COMTE.

Crois-tu donc que je plaisante ?

FIGARO.

Eh ! qui le sait, Monseigneur ? Tempo e galant’uomo, dit l’italien ; il
dit toujours la vérité ; c’est lui qui m’apprendra qui me veut du mal ou
du bien.

LE COMTE à part.

Je vois qu’on lui a tout dit ; il épousera la duègne.

FIGARO, à part.

Il a joué au fin avec moi ; qu’a-t-il appris ?


Scène xx

VI.


LE COMTE, UN LAQUAIS, FIGARO.
LE LAQUAIS annonçant.

Dom Gusman Brid’oison.

LE COMTE.

Brid’oison ?

FIGARO.

Eh ! sans doute. C’est le juge ordinaire ; le lieutenant du siége ; votre
prud’homme.

LE COMTE.

Qu’il attende.

(Le laquais sort.)


Scène xx

VII.


LE COMTE, FIGARO.
FIGARO