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On ne peut être étonné de devoir des découvertes à vos travaux, mais l’occasion d’en faire de si importantes se présentent rarement au génie.

On doit aussi se féliciter de voir un de vos élèves marcher avec tant de succès sur vos traces.

Je ne vous parle pas des acquisitions que la chimie peut avoir faites dans ce pays-ci, parce que sans doute les Annales de Chimie et de Physique vous parviennent régulièrement et qu’elles contiennent tout ce qui peut vous intéresser.

Vous avez sans doute reçu le troisième volume des Mémoires d’Arcueil que je vous ai adressé ; quoique ce volume ne contienne que des vieilleries, je serais fâché qu’il ne vous fût pas parvenu, en le considérant comme un faible témoignage de mes sentiments.

Agréez la profonde estime et le sincère dévouement avec lesquels j’ai l’honneur d’être,

Monsieur,

Votre très humble et très obéissant serviteur

Berthollet.

26 mars 1818.






34. Berzelius à Berthollet.89


[Paris, entre le 16 avril et le 12 juin 1819.]

M. le Comte,

Je prends la liberté de vous envoyer les deux brochures ci-jointes90, que je n’ai point pu, aussitôt que je l’aurais souhaité, vous présenter en personne.

Je n’ai point pu résister au désir de profiter de l’occasion d’exprimer publiquement combien j’admire vos talents et l’heureux résultat de vos travaux. Je vous prie de vouloir bien excuser que, sans vous en prévenir, j’ai consacré une feuille dans l’une de ces brochures à l’expression des sentiments