Page:Bloy - Les Dernières Colonnes de l’Église, Mercure de France, 1903.djvu/147

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III


Et maintenant voyons ce livre dont on peut faire ce que j’ai dit, examinons-le avec soin, malgré l’ennui sombre, puisque, jusqu’à ce jour, c’est par ce seul livre que Bourget est une Colonne de l’Église.

Deux choses me frappent d’abord. Primo, Bourget n’écrit plus du tout. Secundo, tout son catholicisme tient dans une demi-douzaine de phrases du vieux de Bonald.

Pour ce qui regarde la première affirmation, que penser d’un auteur, académicien ou non, qui s’exprime ainsi : « Ce fut sur cette résolution qu’il se coucha,… ce fut sur elle qu’il se releva… ; se rencontrer en face de quelqu’un ; s’enivrer d’expectative… ; on paie bien cher ces