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a repris sa lecture. Bouzin, après avoir déposé son parapluie dans le coin du piano, s’assied sur la chaise qui est à côté du canapé. Moment de silence.)
Bouzin promène les yeux à droite, à gauche. Son regard s’arrête sur le journal que lit Mme Duverger, il tend le cou pour mieux voir, puis, se levant et s’approchant de Mme Duverger.— C’est… le Figaro que Madame lit ?
Pardon ?
Je dis : "C’est… c’est le Figaro que Madame lit ?"
Oui, Monsieur. (Elle se remet à lire.)
Journal bien fait !
Ah ? (Même jeu.)
Journal très bien fait !… il y a justement, à la quatrième page, une nouvelle… je ne sais pas si vous l’avez lue ?
Non, Monsieur, non.
Non ?… pardon, voulez-vous me permettre ? (Il prend le journal qu’il déplie sous le regard étonné de Mme Duverger.) Voilà, au courrier des théâtres, c’est assez intéressant ;