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^ DE GUSTAVE FLAUBERT. V I9 L main, directeur de quelque troupe de comédiens ambulants, un de ces drôles qui allaient en Sicile acheter des femmes pour en faire des comé- 4 diennes et qui étaient tout ensemble professeur, maquereau et artiste. Ce sont de belles balles, dans les comédies de Plaute, que ces gredins-là, et en les lisant il me revient- comme des souvenirs. As- tu éprouvé cela quelquefois, le frisson histo- rique? , ' _ Adieu, je t'embrasse, tout à toi, partout. _ 342. À LA'MÉ·ME. · ‘En partie inédite. , [Cmisset] Lundi soir, minuit [13 septembre I'852]. .l'ai. été absent deux jours, vendredi et samedi, et je ne me suis guére amusé. Il a fallu a toute ' force aller aux Andelys voir un ancien camarade que je n’avais pas vu depuis plusieurs années et a » qui, d’année en année, je promettais ma vis1te.« lai été, étant trés gamin, fort lié avec ce brave garçon qui est maintenant substitut, marié, ély- séen, homme d’ordre, etc.! Ah mon Dieu! quels · êtres que les bourgeois! Mais quel bonheur ils
ont, quelle sérénité! Comme ils pensent peu a leur
perfectionnement, comme ils sont peu tourmentés de tout ce qui nous tourmente! ` _ Tu as tort de me reprocher de n'avoir pas plutôt employé mon temps a aller te voir. J e t’as- sure que ça m’eût fait un tout autre plaisir. Comme tu m’écr1s, pauvre chère Louise, des Zn l