Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/43

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 37 J'ai attendu pour t’écrire que faie quelque chose de curieux a te narrer. Mais, rien de curieux ne se présentant, je prends la liberté de te demander si ` tu as iini ton roman. Quand parait-il? Comment te portes-tu ? Et ton héritier? et ta femme? Etc. Quant à moi je ne vais pas tro bien ni au phy- sique ni au moral. Je fépaâgne Je détail de mes ennuis, supposant que tu ois en avoir assez de ton côté, sans que ïy ajoute. J’espère te voir a la fin de ce mois, en passant par Paris pour aller a Vichy. J'y reviendrai et y séjournerai au mois d’août, probablement. Je lis maintenant l'Hist0ire du Consulat de Mosieu Thiers. Quel épicier! C'est ai en vomir! Et pas une protestation, au contraire! Que le diable m’emporte si je sais pourquoi je técris? c’est que sans doute je m’ennuie de ne pas entendre parlerà de toi et que fai envie d'embrasser ta trombine. A ieu. 73 1. À MADEMOISELLE AMÉLIE BOSQUET. [Croisset] Mercredi [fin juillet-début d’août 1862]. Je pars sans avoir pu vous dire adieu. Accep- terez-vous mes excuses, chere confrère? Mais A nous comptions un peu sur votre visite. Tenez-moi au courant de votre romanu! et, si vous voulez que je le lise en manuscrit, envoyez-le- moi ai Paris, car il [est] peu probable que je re- vienne au mois de septembre à Croisset. (1) Louise Meunier.

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