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DE GUSTAVE. FLAUBERT. 7 je m’ennuie, que je m’ennuie! Mais cette fois — dépasse toutes les autres! Voilà pourquoi je redoute tant les interruptions dans la pioche! Je ne pouvais faire autrement, cependant. .l e me suis trimbalé aux Pompes funèbres, au Pere-Lachaise, dans la vallée de Montmorency, le long des bou- tiques d’objets religieux, etc. W. Bref`, j’en ai encore pour quatre ou cinq mois. Quel bon « ouf` » je pousserai quand ce sera fini, et que je ne suis pas prés de refaire des bour- geois! II est temps que je m’amuse. .l’ai vu Sainte-Beuve et la princesse Mathilde, et je connais a fond l’l1istoire de leur rupture, qui me paraît irrévocable. Sainte—Beuve a été indigné contre Dalloz et est passe au Temps. La Princesse l’a supplié de n’en rien faire. ll ne l’a pas écoutée. Voilà tout. Mon jugement là—dessus, si vous tenez à le savoir, est celui-ci 1 le premier tort est a la Princesse, qui a été vive; mais le second, et le plus grave, est au père Beuve, qui ne s'est pas conduit en galant homme. Quand on a pour ami un aussi bon bougre, et que cet ami vous a donné trente mille livres de rente, on lui doit des égards. ll me semble qu’à la place de Sainte-Beuve, j'aurais dit: « ça vous déplaît, n’en parlonsplus! » Il a man- qué de manières et d’attitude. Ce qui m°a un peu dégoûté, entre nous, c’est l’éloge qu’il m'a fait de l’Empereur! Oui, à moi! l’éloge de Badinguet! · —— Et nous étions seuls! La Princesse avait pris, des le début, la chose trop sérieusement. Je le lui ai écrit, en donnant ` raison à Sainte-Beuve, lequel, j’en suis sûr, m’a (1) Voir Fcntcrrement de M. d’Ambrcusc dans l'Éduc¢zti0n sen- timentale.