Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 6.djvu/36

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go CORRESPONDANCE ment àPa1·is. Achète des costumes (surtout des coiftures) pour appendre aux murs de ton atelier. · le ne vous défends pasde me rapporter une pelisse de Fourrure. Les Achille ne démarrent pas d’Ouville. Ton oncle viendra, cependant, dîner ici vendredi. Dans une huitaine cle jours, je me mettrai a corriger mon roman avec Monseigneur. Après quoi, je vous attendrai pour décamper vers la capitale et prendre des petites vacances dont j’ai . grand besoin. Ta bonne maman compte les semaines. Mais pendant que vous êtes là-bas, ne négligez rien, et voyez bien tout ce qu’il y a a voir. — Ton ancien professeur, le père Bréviaire, est mort à Hyères. Pas de nouvelles de Baudry. Nous avons un temps abominable : de la pluie, du froid! On . fait du feu comme en hiver et nous mangeons dans ` la petite salle. 4 Adieu, mon pauvre loulou. Continue a te tenir en bonne sante et en bonne humeur. Soignez-vous l'un liautre et revenez en bon état vers ton vieux ganachard qui t’aime et t’embrasse. _ le suis revenu de Rouen, hier, sur le bateau de La Bouille, au milieu de « l’éluite ». .l'ai fait la · conversation, fai été charmant. C’était infect. — 1029. A caoncxa sANn. `· [Croissct, fin juin 1869.] Ma prediction s'est réalisée; mon ami X*** — n’a gagne à sa candidature que du ridicule. Cest

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