Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 7.djvu/27

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révérend travaillé comme 18.000 nègres : voilà son excuse. Ce qui ne l’empêche pas d’avoir lu Impressions et Souvenirs. J’en connais une partie pour l’avoir lue dans « le Temps » (un calembour).

Voici pour moi ce qui était nouveau et qui m’a frappé : 1° le premier fragment ; 2° le second ou il y a une page charmante et juste sur l’Impératrice. Comme c’est vrai, ce que vous dites sur le prolétaire ! Espérons que son règne passera, comme celui des bourgeois, et pour les mêmes causes, en punition de la même bêtise et d’un égoïsme pareil.

La Réponse à un ami m’est connue, puisqu’elle m’était adressée.

Le Dialogue avec Delacroix est instructif ; deux pages curieuses sur ce qu’il pensait du père Ingres.

Je ne suis pas complètement de votre avis sur la ponctuation. C’est-à-dire que j’ai là-dessus I’exageration qui vous choque ; et je manque, bien entendu, de bonnes raisons pour la défendre.

J’allume le fagot, etc., tout ce long fragment m’a charmé.

Dans les Idées d’un maître d’école, j’admire votre esprit pédagogique, chère maître ; il y a de bien de jolies phrases d’abécédaire.

Merci de ce que vous dites de mon pauvre Bouilhet.

J’adore votre Pierre Bonin. J’en ai connu de son espèce, et puisque ces pages-là sont dédiées à Tourgueneff, c’est l’occasion de vous demander : Avez—vous lu l’Abandonnée ? Moi, je trouve

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