Page:Gautier - En Chine, Les arts graphiques, 1911.djvu/23

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La roue assez grande la partage en deux compartiments, sur lesquels doivent s’empiler les marchandises à transporter. Quelquefois, le possesseur de la brouette prend un, voire deux passagers. S’il y en a un seul, il met ses bagages de l’autre côté de la roue, pour faire contre-poids. S’ils sont deux, ils se font équilibre.

À Shanghai, il y a des brouettes, dont les compartiments très allongés, peuvent recevoir jusqu’à dix passagers. Lorsque le vent est favorable, on. ajoute une voile à l’équipage, dont l’allure devient alors presque, rapide. Pour ne pas trop fatiguer ses bras, le conducteur croise sur son dos deux courroies qui sont assujetties à la brouette.