Page:Graffin - Nau - Patrologia orientalis, tome 2, fascicule 2, n°7 - Les Apocryphes Coptes.djvu/45

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[TEXTE COPTE]



7e FRAGMENT


… « Mon vrai fils, l’arbre de mon jardin, on le connaîtra à côté de celui de l’Étranger : On le fera reconnaître par son fruit ; car il est préférable à une multitude de ceux de l’ennemi (?). En vérité, donne-moi ta force, ô mon Père. Établis-la pour celui qui souffrira avec moi pour le bien (ou le bon). En vérité j’ai reçu pour moi la couronne du royaume, la couronne de ceux qui ont en partage le mépris dans leur humiliation et qui n’ont pas trouvé le repos. Je suis roi de par toi, ô mon Père. Tu feras que cet ennemi (le diable) me soit soumis. En vérité, cet ennemi il sera brisé par qui ? Par le Christ (ou le doux). En vérité, l’aiguillon de la mort sera détruit par qui ? Par le Fils unique. En vérité le royaume appartient à qui ? Il appartient au Fils. En vérité, toutes choses ont été faites par qui ? par le premier-né… »

Lorsqu’il eut achevé cette prière à son Père, il se retourna vers nous. Il