Page:Graffin - Nau - Patrologia orientalis, tome 2, fascicule 2, n°7 - Les Apocryphes Coptes.djvu/55

La bibliothèque libre.
Aller à : navigation, rechercher
Cette page n’a pas encore été corrigée


[TEXTE COPTE]


voilà que je te le découvre. Apporte ta main qui veut chercher et s’instruire. Mets ta main dans mon flanc et touche mon corps conçu sans intervention de l’homme. Touche mon corps que j’ai reçu de la Vierge sainte. Touche mon corps qui est ton parent. Touche mon corps qui a supporté la souffrance d’après ma volonté. Touche mon corps qui est mort (et ressuscité). »


14e FRAGMENT


« Les mères qui en ces pays ont vu la mort de leurs fils, quand elles vont au tombeau pour voir le corps de ceux qu’elles pleurent, une grande consolation et une … en résultent pour elles. Moi je suis sortie pour le voir … avec tous ceux-ci … élevé sur sa croix comme un voleur… Voici que … »

Elle ouvrit ses yeux, car ils étaient abaissés pour ne pas regarder sur terre à cause des scandales. Elle lui dit avec joie : « Maître, mon seigneur, mon Dieu, mon fils, tu es ressuscité, bien ressuscité. » Elle voulait le saisir pour le baiser sur la bouche. Mais lui l’en empêcha et la pria, disant : « Ma mère, ne me touche pas. Attends un peu, (car) c’est le vêtement que mon Père m’a donné quand