Page:Guérin - L’Homme intérieur, 1905.djvu/183

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VI

CRÉPUSCULE. UNE ÉTOILE AU SUD. GRILLONS. SOUPIR 21

VII

IL N’EST RIEN DE VIVANT QUI NE VIEILLISSE POINT 23

II

VIII

IL EST DES SOIRS OU L’ON SE SENT 27

IX

LE POÈTE VEILLE AUJOURD’HUI 30

X

O DÉCLIN D’UN BEAU JOUR DE MAI 32

XI

ON TROUVE DANS MES ANCIENS VERS 34

XII

QUAND AOUT S’APPESANTIT SUR LES VILLAGES BLANCS 37

XIII

SEPTEMBRE. JE RESPIRE AUTOUR DE LA MAISON 41

XIV

EN OCTOBRE, QUAND TU VERRAS 42

XV

ENIVRÉ DE VOIR QUE TON FLANC 44

III

XVI

LE FORGERON LEVÉ DÈS L’ÉTOILE DU JOUR 49