Page:Jean Paul - Pensées, 1829.djvu/16

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dans leur disposition. Le naïf, le burlesque, le sublime et le trivial se heurtent dans ses ouvrages, que dis-je ? dans l’espace de quelques lignes. On y aperçoit des figures dans le style de Raphaël et de Michel-Ange, placées an milieu de groupes à la manière de Callot. Plus sensible que le sentimental Sterne, moins sceptique que Montaigne, Jean-Paul mêle l’originalité de Swift au comique d’Érasme ; à la profondeur de Descartes, et, quelquefois même, au cynisme de Rabelais.