Page:Jean Paul - Pensées, 1829.djvu/30

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tent tes cadawes à déconvert, le soleil éclaire ces traits livides et ces yeux fermés pour toujours.

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Les habitants dumontPamasse s’inquiètent peu des lois du mont Sinaî ; ils sont tous hétérodoxes, et ils lancent d’ingénieM sarcasmes contre tes vieilles croyances jusqu’à ce que la harpe d’un Klopstock ait retenti sous leurs doigts. Ils n’aiment du pasteur du lieu que sa fille ; leurs épigrammes violent le huitième, et leurs autres poésies le sixième commandement ; ils ont presque autant de haine contre la police que contre lacritique ; la nécessitéleurfaitadopterlamode anglaise ; ils s’habillent à la légère eux et leurs enfants, et montrent leur poitrine à découvert aussi bien que leur cœur. Ils ont reconK aux dieux du paganisme pour dérober leurs vices aux peines de t’enfer ; ils font supporter Mt petit Amour tes péchés du vieil Adam, et adressent leurs vœux au <tiabte sous la figure d’un faune.