Page:Nerval - Aurélia, Lachenal & Ritter, 1985.djvu/153

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crainte d'être abusé… Aujourd’hui, cette crainte est moins forte : je crois en vos paroles. Je suis sûr que vous me donnez du moins le droit de me regarder comme ayant obtenu votre amour entier. Tout cela me rassure, car vous savez bien qu’il y a votre parole dans un des plateaux de la balance, et dans l’autre, toute ma vie, tout l’effort d’une âme énergique qui, du point où vous lui avez permis d’atteindre, ne peut tomber qu’en se brisant.