Page:Nerval - Aurélia, Lachenal & Ritter, 1985.djvu/192

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je sens trop vivement pour écrire comme eux des lettres éloquentes et ménagées.

Le beau roman que je vous écrirais, si j’étais moins sincère !… Il y a des années d’angoisses, de rêves, de projets qui voudraient se presser dans une phrase, dans un mot… Votre lettre m’a fait assez expier mes torts ; j’ai senti également toute l’imprudence et toute la dureté de ma conduite… Je suis retombé à vos pieds.