Page:Noel - Dictionnaire de la fable, 1801, Tome 1.djvu/11

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PRÉFACE. iij

titude constituent le principal mérite ; et, à ce titre, je me crois fondé à réclamer quelque indulgence pour les fautes typographiques qui auront pu échapper.

Je crois inutile de prévenir que ce n’est point ici un ouvrage systématique. J’applaudis hautement aux recherches laborieuses et aux interprétations érudites des savants Vossius, Selden. Bochard, Leclerc, Pluche, etc., qui ont cherché dans les racines des langues hébraïque et phénicienne l’explication des mythes de l’antiquité.

Fulgence, qui na vu que des allégories, Noël le Comte, qui n’y a trouvé que des emblèmes moraux, et Banier, qui a voulu ramener la mythologie aux explications historiques, méritent tous des éloges pour avoir contribué, chacun à leur manière, à débrouiller le chaos mythologique.

On verra plus d’une fois, dans la suite de ce lexique, ce que je pense du savant Dupuis (1) [1] ; et rien ne m’est plus doux que de rendre un juste hommage, en ce moment, à un de mes anciens collègues dans l’Université de Paris, et à un excellent citoyen. Personne, sans doute, n’a porté un plus grand jour dans ces antiques

  1. Auteur de l’Origine des cultes.

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