Page:Prével et Tréfeu, La Romance de la rose.djvu/13

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RÉBECCA.
–––––––––––––Oui !…
FRANCISQUE.
––––––Se disputer ne sert à rien !
––––––Ton gros chéri n’est pas coupable !
––––––Et tu le sais je t’aime bien
RÉBECCA.
––––––Que veut dire cette romance
––––––Que vous chantez à chaque instant ?
FRANCISQUE.
––––––––––––Rien ! rien !
––––––Et tu le sais je t’aime bien.
RÉBECCA.
––––––Et ce n’est qu’un signal je pense,
––––––Qu’avec ivresse l’on attend.
FRANCISQUE.
––––––––––––Non ! non !
RÉBECCA.
––––––––––Prouvez-le donc !!!
REPRISE.
–––––A votre air
––––––––––––Etc.
–––––Je prends l’air
––––––––––––Etc.
REBECCA.

Ah ! je suis la plus malheureuse des femmes !

Elle sort.


Scène VIII

FRANCISQUE, seul.


Malheureuse ! Toi ! je te conseille de te plaindre ! Ah ! quel crampon ! toujours la même ritournelle ! Oh ! les femmes, quand on les met au pied du mur par un raisonnement serré… quand elles ne trouvent rien à répondre, elles pleurent comme des Madeleines, mais elles ne se repentent pas ! Ah ! j’ai des envies de batifoler ailleurs… Oh ! la voisine !


Scène IX

FRANCISQUE, MISTRESS, JEAN-LOUIS.


JEAN-LOUIS.

Eh ben ! madame Johnson, pourquoi donc que vous lâchez si tôt les bains du casino.